Le vote y avait pour "objet de procéder aux modifications de la Constitution que le Conseil constitutionnel, par sa décision du 20 décembre 2007, a déclaré nécessaires afin que puisse être ratifié le traité de Lisbonne modifiant le traité sur l’Union européenne et le traité instituant la Communauté européenne, signé le 13 décembre 2007"
En résumé le traité de Lisbonne (curieusement qualifié un temps de "traité simplifié", bien que faisant plusieurs centaines de pages et - étant une suite d’amendements aux traités existants - étant assez illisible) n’était pas compatible avec la constitution, on a modifié la constitution et ensuite on a pu ratifier...
Théoriquement la constitution prime, en pratique....
Forest End a raison : on peut se demander ce que vien faire le plan Borloo là-dedans.
D’abord le début du plan Borloo c’est 2003, en 2005 les objectifs ont été revus.
Si un plan lancé en 2003 n’a de l’effet qu’en 2008... il y a de quoi se poser des questions... pas très crédible.
D’autant moins crédible que le nombre de logements concernés est assez marginal.
Ensuite, quand vous écriez que cela va durer jusqu’en 2010 au moins, vous êtes modeste.
La crise économique d’ensemble qui se profile est très probablement bien plus sévère que celle qui a déboulé au début des années 90. A l’époque la crise a touché la France en 1992 (1991 aux Etats-Unis), le marché a commencé de baisser en 1993 et continué de plonger jusque fin 1996, pour ne commencer à remonter qu’à partir de 1998.
Si l’on admet que nous sommes au début d’une crise économique plus sévère, le marché immobilier pourrait baisser au moins jusque 2011 ou 2012, si ce n’est pire.
Le CDR a gagné en justice contre M Tapie, la procédure étant allé jusqu’à la Cour de cassation, qui a donné raison au CDR.
Mais après cela, le pouvoir politique a donné l’ordre au CDR de ne pas chercher l’exécution du jugement, mais au contraire de l’oublier et de recherche une transaction à l’amiable. Le CDR a obéi et établi avec M Tapie la transaction à l’amiable qui lui était imposée, transaction est ensuite confirmée par un trio de personnes bien payées pour cela, trio qualifié de tribunal arbitral de manière bien désuète et qui reflète mal de quoi il s’agit (surtout pas d’un tribunal)
Et vous écrivez que cela signe la victoire du droit ?!?! C’est un comble....
Si MM Mitterrand et Fabius étaient au pouvoir quand la structure du groupe nationalisé Crédit Lyonnais a été mise en place, je ne pense pas que l’on puisse dire qu’ils aient joué un rôle direct dans la mauvaise gestion du groupe à la fin des années 80 et au début des années 90.
Il faut quand même se rappeler du fait que ce qui a été la cause majeure du plongeon est une politique dingue d’acquisitions - digne de ce qu’a fait plus tard Jean-Marie Messier avec Vivendi (ce qui a entraîné l’effondrement de Vivendi) - initiée dans la seconde moitié des années 80 (M Chirac étant premier ministre).
On peut rappeler que le conseiller principal des dirigeants de la banque était l’ineffable Alain Minc (un brillant intellectuel que le monde nous envie) qui passe pour être encore aujourdhui le conseiller du prince).
Le sommet de cette politique effarante, a été l’aventure de l’achat de la Metro Goldwin Meyer en 1990 (M. Rocard premier ministre), achat qui a entraîné l’effondrement de la banque.
Ceci dit, je ne crois pas que les plus hautes autorités de l’état aient directement participé aux décisions d’achat de l’époque. Ce d’autant que de nombreux achats étaient conduit par des filiales non directement supervisées par l’état. C’est un peu comme maintenant quand des conseils d’administration découvrent un peu tard que les actifs étaient un peu surévalués...
On peut aussi relever que les dirigeants étaient des inspecteurs des finances, censément surveillés au conseil d’administration par d’autres inspecteurs des finances, ces derniers pouvant espérer un jour se faire à leur tour parachuter au sommet de la banque considérée. L’expérience a montré que ce type de "gouvernance" (pour prendre un mot à la mode) a ses limites.
A partir du 1er juillet, le personnel soignant des hôpitaux publics devra porter un uniforme règlementaire proscrivant de fait le niqab...Le ministère de la Santé égyptien juge le port du niqab contraire aux normes sanitaires internationales. L’hygiène est invoquée mais aussi le droit des patients à savoir qui est en train de les soigner.
...
Déjà interdit dans les écoles primaires, le niqab pourrait également être interdit dans les universités si le gouvernement obtient satisfaction.
Faut-il accuser le gouvernement égyptien d’islamophobie ?
...ou de vouloir protéger celles qui veulent vivre autrement :
Mariam, une jeune Cairote non voilée, se plaint de remarques fréquentes dans les wagons du métro. "On me demande comment je peux rester comme ça. Maintenant pour être normale, il faut être voilée et celles qui ne le sont pas sont anormales. C’est devenu un symbole de l’islam".
Alors que le port du voile traditionnel s’est quasiment généralisé en l’espace de quelques décennies, les autorités égyptiennes tentent de freiner l’essor du port du voile intégral, un usage resté jusque-là marginal dans le pays