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Karash

22 ans. Étudiant. Défaut : Essaie toujours de tout comprendre.

Croire n'est pas suffisant.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 28/06/2012
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Derniers commentaires



  • Karash 21 octobre 2012 07:33

    "Pourtant, l’assurance-vie est en soi un scandale. Comment accepter sur le plan moral que des sommes aussi colossales dorment sans rien produire ? Est-il normal, en temps de crise, que des gens possèdent des contrats de un, deux ou trois million d’euros qui sont autant d’argent retiré du circuit productif ?
    Il est évident qu’il faut déstocker cette masse monétaire inerte pour l’injecter dans les circuits économiques,« 

    Le problème de l’assurance vie n’est pas son existence, mais l’usage qui en est fait, à savoir tout et n’importe quoi. On ne peut pas dire que cet argent »dorme« . Il somnambule, si vous voulez. Le fait est que si vous ouvrez »les coffres" d’un établissement d’assurance vie, vous ne trouverez que très peu de cash, et énormément de titres à la valeur incertaine.



  • Karash 21 octobre 2012 07:23

    "Toutefois, le courant libéral ne s’est pas arrêté au transfert de souveraineté du roi au peuple. L’air grisant de la liberté s’est abattu sur tous les aspects de la société. Et très vite on a rapproché individualisme et libéralisme. D’abord afin de garantir les libertés individuelles tel que la liberté de culte, d’expression, de circulation… Ensuite, afin de garantir la liberté économique, le droit d’entreprendre et surtout le droit de s’enrichir. Et insidieusement, par l’avènement du capitalisme on a associé à l’idéal de démocratie et de libéralisme, l’individualisme.« 

    Le libéralisme procède d’un individualisme méthodologique, dans ses fondements. Ce n’est pas le fruit d’une contamination insidieuse et tardive. Mais dire que l’Etat ne peut pas être le gardien de la morale et de la culture ne veut pas dire qu’il faut jeter toute morale individuelle à la poubelle et prendre par défaut la non-morale de l’argent roi.

    C’est le socialisme national, en voulant institutionnaliser la morale égalitariste, qui déshumanise les personnes en leur imposant d’être solidaire, non plus avec leur voisin, mais avec la nation dans son ensemble, personnifiée dans la figure de l’Etat. Dans la perspective libérale, l’Etat ne peut jamais être qu’un outil.

    D’ailleurs, le lien avec la question de la démocratie est ici évident. La constitution de la démocratie originelle, à Athènes, se nommait la constitution des athéniens, et pas la constitution d’Athènes. Vous avez toute une critique de Bastiat sur la conception française de la République.

    Néanmoins, je suis d’accord avec vous quand vous dites ceci : »Sans un sentiment d’appartenance à une communauté qui dépasse notre intérêt individuel, il n’y a pas de démocratie possible et encore moins de liberté« à la différence que je dirais qu’il n’y a pas de coalition, donc pas d’Etat possible, et donc pas de liberté.

    Les libéraux ont une tendance à mépriser le sentiment national. C’est compréhensible, car il a trop souvent été instrumentalisé pour faire passer tout et n’importe quoi, mais leur réaction est souvent excessive.

    La contradiction apparente entre un Etat »culturellement neutre« et la nécessite d’une nation »culturellement unie« se résoud en disant simplement que l’Etat suppose une culture commune pour exister, et donc, ça ne peut pas être le rôle des représentants et de l’administration que d’agir sur celle-ci, qui ne pourra que la dénaturer. C’est historiquement parfaitement vérifiable.

    Une nation, en vrai, c’est une mémoire collective qui s’auto entretient en facilitant les relations interpersonnelles par l’évocation de ses divers éléments. Ce ne peut pas être à une entité supérieure désincarnée d’entretenir cette mémoire »mécaniquement". Ca n’a aucun sen.



  • Karash 20 octobre 2012 02:39

    "quand elles ne viendront pas des réserves terrestres, réserves connues ou à découvrir, permettant - au demeurant, de « tenir » jusqu’en 2100 pour tous les types d’extraction (énergies fossiles comprises et je vais l’expliquer maintenant). Quant à l’énergie, le coût en kilowatts/heure des cellules photovoltaïques chutera en-dessous d’un seuil de prix par rapport à tous les autres types d’énergie (voir image ci-dessous), même en imaginant un prix fixe de ces autres types d’énergie (sans fonction de ressource) et une absence d’inflation"

    Le chiffre de l’année 2100 pour toutes les énergies fait sourire, quand on sait que la production de pétrole par tête de pipe au niveau mondial a déjà commencé à chuter.

    Ensuite, les prévisions obtenues par prolongement d’une exponentielle, c’est mignon, mais dans ce contexte aucun résultat scientifique ne vient appuyer la démarche. C’est du travail de mauvais économiste.

    De toute façon, une prédiction sans marge d’erreur annoncée, c’est une prédiction qui ne vaut pas un clou.



  • Karash 20 octobre 2012 02:22

    Vous voulez dire, une société ayant une mentalité libérale ?

    Certes, oui, mais il y a une question de trajectoire bien énigmatique derrière tout ça. Et avec des média participatifs saturés par la gauche étatiste ... ce n’est décidément pas gagné.



  • Karash 20 octobre 2012 02:09

    « Ultralibéral » au sens où rien dans la société ne doit entraver la quête de pouvoir et de profits par les oligarchies."

    Ultralibéral n’est pas un bon mot pour désigner ce type de régime, puisque cela vous coupe intellectuellement de tout un courant historique qui s’est justement opposé à cette dérive du pouvoir.

    Le pouvoir aujourd’hui est un savant de ploutocratie (régime de l’argent roi), et de technocratie (régime des techniciens/experts .. ici les experts des rouages de l’administration) très sensible à la satisfaction des intérêts corporatistes.

    Le libéralisme, c’est le pouvoir neutre qui fait respecter les droits fondamentaux de chaque individus, à savoir le respect de la propriété et de l’intégrité physique des personnes. A l’heure ou la dette contractée par intérêts personnel à des fins électoralistes, et que cette dette agit en veine ouverte sur les finances de la nation, justifiant des hausses d’impot, et des des coupes dans les services fondamentaux tels que la justice, difficile de parler de régime libéral.

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