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kimbabig

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  • kimbabig 22 mars 2014 18:40

    Les régionalistes Français ne sont que des arriérés faisant référence à des entités mortes depuis déjà longtemps...

    Suffit de vivre dans les coins à forte identité vernaculaire (06, 66, 64, 29...) comme j’ai eu l’occasion de le faire pour s’en rendre compte : la culture régionale n’est présente qu’en arrière-plan, au titre du folklore.

    Les gens y sont avant tout Français, et beaucoup sont issus d’autres régions car les Français bougent d’un bout à l’autre de leur pays, c’est justement un seul et même pays. Les jeunes n’y causent plus leur dialecte local, mais un argot qui ressemble de plus en plus à celui des grandes villes (Paris, Marseille...).

    La France est une entité vivace, elle a un peuple qui forme une communauté humaine soudée.. Et c’est ça qui permet l’établissement d’une réelle solidarité, via notre République Jacobine, entre une Île de France qui a le même PIB que les Pays-Bas et une Corse qui a le PIB du Burkina Faso.

    Solidarité qui fait payer au Parisiens le social versé dans les Pyrénées-Orientales...

    (Solidarité, faut-il le rappeler, totalement inexistante à l’échelle de l’europe... Tout simplement parce qu’il n’existe pas et n’existera jamais de peuple européen)

    Le régionalisme ethno-identitaire est une fort nauséabonde régression par rapport au concept de nation politique qui prévaut en France depuis la Révolution et l’oeuvre égalitaire Jacobine : c’est au moyen-âge que nous ramènent les régionalistes, ils y sont restés dans leurs têtes...

    De plus, le régionalisme aide justement l’union européenne dans son oeuvre néfaste contre les nations et les peuples, avec le sinistre projet d’europe des régions : diviser pour mieux régner !

    La France est un pays qui a un bel avenir et de belles cartes à jouer dans le monde du 21ème siècle.

    http://www.challenges.fr/economie/20140320.CHA1821/le-francais-sera-t-il-la-langue-la-plus-parlee-en-2050.html

    Qu’on ne vienne pas tout foutre en l’air avec ce projet débile, rétrograde et dangereux (limite raciste...) d’« europe des régions » (ça leur fera mal, aux Corses, de voir ce que ça fait d’avoir le PIB du Burkina Faso dans une solidarité « à l’européenne »...).



  • kimbabig 18 février 2014 21:37

    Ce qui suppose que les nations auraient toujours existé et seraient l’étape ultime de l’évolution des sociétés humaines

    Relisez mon post précédent, je dis exactement le contraire :

    "Pensez à ce qu’il a fallu faire pour forger l’unité nationale des actuelles nations de cette planète, et imaginez les souffrances à endurer pour essayer vainement de créer un état européen à partir de pays si divergents."



  • kimbabig 18 février 2014 00:43

    Mais bien sûr qu’on peut faire du social  ! C’est une obligation, même, ça fait d’ailleurs partie des devoirs de NOTRE état envers NOUS, citoyens Français, tel qu’ils sont définis dans NOTRE constitution Française (dans le préambule de la constitution de 1958, préambule datant de 1946 et reprenant la DDH de 1789). http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/la-constitution-du-4-octobre-1958/preambule-de-la-constitution-du-27-octobre-1946.5077.html

     

    Seulement, on ne peut établir de solidarité instituée qu’au sein d’une communauté suffisamment soudée. Donc à l’échelle nationale.

     

    Les capitalistes veulent nous faire croire qu’il est impossible de mener des politiques sociales, que le néo-libéralisme est la seule voie possible, c’est pourquoi ces gens veulent avoir le supranational pour seul horizon. C’est pourquoi ils font tout pour essayer de diaboliser au sein du peuple ce qui est la base de sa force, la base de la démocratie : la souveraineté nationale, le droit pour un peuple à être dirigé selon ses choix dans les urnes, notamment par la faculté de ses élus à agir sur la politique économique et monétaire.

     

    Il ne peut y avoir d’état européen il n’existe pas de peuple européen. Nous sommes Français, puis Terriens, c’est tout. Il n’existe pas de raison de considérer que les ressortissants des pays européens devraient nous être plus liés que ceux des pays extra-européens, à moins de tomber dans des critères de sélection ethnico-religieux extrêmement détestables. Les seuls parmi les Terriens non-Français (qu’on appelle étrangers) à nous être objectivement un peu plus liés que les autres sont les Francophones, et la plupart d’entre eux e sont pas en europe.

     

    Par contre, un état européen qui imposerait sa loi à 28 peuples aux intérêts et besoins incompatibles, ce ne serait certainement pas être un état démocratique... ce serait un empire !

     

    Pensez à ce qu’il a fallu faire pour forger l’unité nationale des actuelles nations de cette planète, et imaginez les souffrances à endurer pour essayer vainement de créer un état européen à partir de pays si divergents. Pensez à ce qu’il a fallu faire, à un moment ou on un autre, dans tous les pays, pour imposer à une minorité récalcitrante le choix de la majorité. Et comme je l’ai déjà démontré, le choix de la majorité au niveau européen ne risque pas d’aller dans le sens du progrès social, en particulier de notre point de vue à nous, Français !

     

    Créer un état européen est un rêve impérialiste par essence, un cauchemar pour les peuples en souffrance.

     

    Si des dizaines de millions de Français sont dans la rue contre l’austérité, (austérité qui est la conséquence de l’intégration européenne), l’ue enverra à Paris une troïka proposer (en échange d’un « plan de sauvetage ») les services d’eurogendfor pour mater les récalcitrants.

     

    Très pratique, la troupe anti-émeute « européenne » qui ne comprend rien à ce que disent les manifestants. On leur demande de tirer, ils ont moins de scrupules...

     

    Surtout que l’union européenne tolère dans ses traités que la mort soit infligée en répression d’une émeute. Et dans un cas de situation insurrectionnelle dans un pays membre, son principal souci serait « d’éviter que le fonctionnement du marché intérieur ne soit perturbé. »

     

    J’imagine bien les réactions dans les autres pays : « ces gros râleurs branleurs arrogants bouffeurs de grenouilles se font rouster, bien fait pour leur gueule ! L’austérité, ça leur fera les pieds. »

     

    Donc si des dizaines de millions de Français descendent dans la rue, il faut que ce soit pour exiger le retrait Français de l’union européenne !

     

    C’est la première chose à demander, la démocratie effective.



  • kimbabig 17 février 2014 01:16

    @ l’auteur,

     

    Non, en effet, cette situation n’est pas immuable. Rien n’oblige un pays à rester dans l’union européenne, heureusement.

     

    Vous faites bien de rappeler les acquis obtenus suite aux mouvement de mai 68 : ceux-ci n’ont pu être obtenus que parce que le gouvernement avait la possibilité de dévaluer la monnaie pour maintenir et relancer la compétitivité de l’économie.

     

    Maintenant, avec l’union européenne que cette possibilité n’existe plus, que le gouvernement n’a plus aucune marge de manœuvre, c’est l’austérité obligatoire. Tant que l’on obstine à partager la même monnaie que des pays dont les intérêts et les besoins sont incompatibles avec les nôtres, et donc à s’astreindre à négocier notre politique économique, budgétaire avec ces pays, il ne pourra en être autrement.

     

    Comme cela a été maintes et maintes fois démontré, l’union européenne ne peut pas être réorientée dans un sens social.

     

    La preuve avec votre idée de SMIC européen : il est certain qu’une majorité de Bulgares ou de Roumains accepteraient volontiers cette idée. Le problème est que le montant qu’ils considéreraient comme acceptable (voir même comme un progrès) comme SMIC européen serait certainement inacceptable pour nous Français.

     

    Si vous voulez mettre le SMIC au niveau du RSA actuel, faire un SMIC européen est la marche (funèbre) à suivre !

     

    Déjà, rien que sur le principe, renégocier notre pacte social à l’échelle européenne, c’est le meilleur moyen de le détruire totalement.

     

    Ensuite, faire ça dans le cadre de l’union européenne... Cata à la grecque garantie !

     

    Cette organisation est vérolée depuis sa conception. Rien que le fait de mettre les pays et leurs gouvernements sous dépendance des banques pour leur financement (Art.123 du traité de Lisbonne) fait que forcément ces gouvernements sont sous leur coupe... Tant qu’ils ont la coupable lâcheté de laisser leur pays dans cette union mortifère.

     

    C’est l’Allemagne qui avait insisté pour que, par cet article, « les marchés imposent leur discipline au latins dispendieux », et leur évitent d’avoir à subir les tendances inflationnistes des pays du « Club Med ». Ce faisant, elle a pu verrouiller la politique monétaire commune sur le cap qui lui convenait le mieux, mais qui est loin de convenir aux autres, nous compris.

     

    L’Allemagne a donc, avec l’euro, une monnaie bien adaptée à la compétitivité de son économie, qui se montre plutôt performante (par rapport aux autres pays de la zone euro, mais certainement pas par rapport à leurs voisins Helvètes).

     

    Le peuple Allemand ne connaissait donc pas d’autre pression sur ses acquis sociaux que celle qu’il a accepté de subir sous les mandats de Schröder. Donc ils ont eu le social qu’ils ont bien voulu avoir.

     

    C’est pourquoi je refuse que le social que l’on a en France dépende de ce que nos voisins veulent avoir, et même, veulent bien nous payer !

     

    Car même s’ils en voulaient pour eux, je ne pense pas qu’ils auraient envie d’en payer aux autres.

     

    Que vous ne vouliez pas l’admettre est une chose, mais la réalité est là : si voulez faire du social à l’échelle européenne, cela dépendra forcément de la bonne volonté des pays les plus riches à le financer, forcément...

     

    Ne serait-ce que parce qu’il faudra forcément leur voix pour modifier certains articles des traités (alors que c’est tellement plus simple de quitter cette union de merde). Là, c’est du ressort de la simple logique.

     

    A l’échelle nationale existe un peuple uni et soudé. Oui, c’est bien la solidarité nationale, notre République Jacobine tant décriée par certains rétrogrades, qui permet aux portions de notre territoire les plus démunies, comme la Lozère ou la Martinique, de fournir les prestations sociales et les services publics à leurs habitants.

     

    Et les habitants de ces départements peuvent aller se faire une carrière à Paris, à Lyon... Tous ne finissent pas à nettoyer les moquettes, bien au contraire ! C’est ça, un pays, une communauté humaine soudée : les gens sont interchangeables d’un point à un autre du pays, même en des points radicalement différents, la solidarité nationale s’efforce de garantir l’égalité de tous. Ce n’est que dans un tel espace que l’on peut obtenir du progrès social.

     

    Il ne peut rien avoir de tout cela à l’échelle supranationale : aller de Grèce en Allemagne, c’est changer de langue (d’alphabet, même), de coutumes, de repères. Peu de gens le font.

     

    Les Espagnols et les Portugais, c’est plus chez leurs cousins Sud-Américains (logique) qu’ils émigrent en masse que vers le centre économique de la zone euro.

     

    Quant aux Allemands qui ont voté Merkel ou SPD en septembre, je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup parmi eux qui toléreraient l’idée de financer du social en Grèce, en Espagne ou au Portugal avec de l’argent Allemand.

     

    A la décharge de nos voisins, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de Français qui accepteraient de faire ça avec de l’argent Français non plus... Parce qu’après tout, pourquoi financer le social de Grecs et pas celui d’autres pays qui sont encore plus dans le besoin et plus proches culturellement (Afrique Francophone) ?

     

    Donc le problème est bien un problème d’échelle : on ne peut rien faire qui puisse amener du progrès social à l’échelle européenne.

     

    Par contre à l’échelle nationale, c’est possible et cela a même déjà été fait en partie, jusqu’à ce que l’intégration européenne ne vienne remettre en cause des acquis de dure lutte.

     

    La conclusion est simple : retrait de l’union européenne et enterrement définitif de cette funeste et fumeuse « idée européenne ».



  • kimbabig 15 février 2014 16:36

    J’ai pensé la même chose au même moment, mais vous fûtes plus concis et rapide. J’aurais du rafraîchir avant de poster, désolé...

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