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Kirinki

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  • Premier article le 12/03/2008
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  • Nicolas Peuch 10 avril 2008 15:57

    Luteola a dit :

    Imaginez qu’un jour la Chine sera leader mondial. On se plait des ricains, mais ca ne vous effraye pas que la Chine exporte sa manière de faire ? Sarkozy m’a fait regretter Chirac. La Chine nous fera regretter les USA.

    En effet, on ne gagnerait pas forcément au change. Sauf que plusieurs choses :

    - La Chine sera certainement leader mondial assez rapidement au niveau économique, ce qui ne fera pas d’elle une puissance politique internationale. Comparé à son poids économique, démographique et même militaire et atomique actuel, elle ne pèse pas grand chose dans le concert des nations. Les Occidentaux l’engagent même à "prendre ses responasbilités" (Soudan ou Corée du Nord).

    - Aujourd’hui la Chine est un acteur du jeu international qui n’est, en gros, que préoccupé par son approvisionnement en énergie et en matières premières (cf crise du Darfour).

    - Enfin, un principe fondateur de la politique internationale chinoise est la non-ingérence (là encore cf crise du Darfour). En gros les Chinois ne s’occupent pas de ce qu’il se passe à côté et demandent en échange que l’on ne s’occupe pas de ce qui se passe chez elle.

    Concrêtement, à l’ONU, les Chinois défendaient que la crise du Darfour devait se régler par le Soudan seul et qu’il n’y avait pas à intervenir. Naturellement, les enjeux pétroliers ne sont pas étrangers à cette position.

    Mais bon, le fait est que s’inquiéter de l’époque où la Chine sera "leader mondial" est un peu hors propos à mon avis. Leur vision des choses n’a rien à voir avec celle des USA et jusqu’ici, je n’ai pas souvenir qu’ils aient essayé d’exporter leur régime politique hors de leurs frontières après la fin de la guerre froide, et ce même s’ils sont sans pitié sur leur propre territoire (enfin, le territoire qu’il considère leur). Ce qui est loin, très loin, d’être le cas des Etats-Unis.

    A part ça Luteola, j’adhère à votre commentaire.

    PS : Mélenchon remonte dans mon estime.



  • Nicolas Peuch 9 avril 2008 15:49

    @ Ceri

    Où voyez-vous écrit "de gauche" sur le Canard Enchaîné ? ;)

    Il faut quand-même reconnaître que le rôle des journalistes du Canard et celui des journalistes de la persse plus traditionelle (j’entends par là celle qui commente les faits au jour le jour, qui est vraiment absolument dépendante de l’actualité).

    Le Monde, Libé, Le Figaro, Les Echos... tous ces journaux tendent en effet à l’objectivité (les journalistes ne disent pas être objectifs puisque l’objectivité n’existe pas, mais ils disent tendre vers ce but). Le Canard n’a pas vraiment ce problème, c’est un journal satyrique qui donc porte un regard satyrique sur tout et tout le monde.

    Les journaux traditionnels tendent également à une certaine exhaustivité (du mois avoir un panorama assez complet de l’actualité). Le Canard est bien plus dans le commentaire, l’investigation, les bruits de couloir bien croustillants etc.

    D’autre part, le Canard est un hebdo. Les hebdos ne sont pas les plus touchés par la crise (cf les résultats du magazine Marianne).

    Bref, le Canard Enchaîné et le Monde ne sont pas vraiment comparables : ils n’ont pas les mêmes objectifs, le même contenu, les mêmes besoins, les mêmes difficultés etc.

    @ Rapetout

    "Serait-ce parce que ses journalistes font leur boulot comme il faut ?"

    Mais qu’entendez-vous au juste par "font leur boulot comme il faut" ? En quoi le journaliste du Monde qui fait un papier sur les affrontements au Kenya fait-il moins bien son boulot que celui du Canard qui enquête sur Clearstream ?

    On ne leur demande pas la même chose, point. Qui critiquez-vous, en fin de compte ? Les journalistes qui font leur travail comme ils peuvent ou ceux qui dictent les choix éditoriaux ?



  • Nicolas Peuch 8 avril 2008 12:17

    Autant je ne suis pas du tout adepte des thèses du complot , autant j’ai trouvé cet article parfaitement construit et documenté.

    Je n’aurais pas dit mieux.

    Excellent article.



  • Nicolas Peuch 3 avril 2008 22:42

    Ok, je suis vos conseils.



  • Nicolas Peuch 3 avril 2008 15:21

    Bonjour Yannick,

    "Officieusement, on sait que c’est surtout la volonté d’éviter d’attiser le mécontentement avec la Russie surfant sur une croissance économique insolente en ce moment et donnant les signes d’une reconstruction de son armée laissée à l’abandon dans les années 90."

    En effet, quoiqu’on pense de lui et de sa vision de la démocratie et de la négociation économique, Vladimir Poutine est en train de rendre à son pays le statut de grande puissance. Les pays occidentaux ne peuvent plus faire comme si elle n’existait pas.

    Poutine joue un rôle subtil sur le plan international, capable de lâcher du lest de temps à autre et de rester ferme à d’autres moments. Il est d’ailleurs difficile d’évaluer concrêtement les objectifs de la Russie : un accord a apparemment été trouvé à propos du bouclier anti-missiles auquel Moscou était farouchement opposée, au nom justement, de l’influence grandissante des USA dans l’est de l’Europe. Dans le même temps elle s’oppose à l’adhésion de l’Ukraine et la Géorgie. Intriguant, quand-même.

    Cordialement,

    Nicolas

     

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