Je suggère à l’auteur d’arrêter de respirer une minute sur 2 car il produit une quantité de CO² hautement dangereuse pour la planète (ou pas). Quand je pense aux innombrables variétés d’animaux, de végétaux, de minéraux qui ont traversé toutes les périodes glacières et tous les réchauffements passés sans la moindre manifestation, la moindre prophétie de comptoir... j’en fini par me dire que la planète traine effectivement un vrai boulet... Si on pouvait transformer toute l’énergie gaspillée à raconter ces fables, ont gagnerait déjà quelques degrés. ça chauffe, oui, alors adaptons-nous. Sans chercher de coupable ni en profiter pour inventer des nouvelles taxes. Agissons en adultes, pas en enfants gavés de spectacles.
Même en dehors des motivations politiques ou géostratégiques, malheureusement, la vérité n’est plus factuelle, elle est conventionnelle. Il suffit maintenant qu’il y ait consensus entre un nombre suffisant et influent (c’est à dire médiatisé) de personnes pour que tout se transforme en vérité, même le pire mensonge. Pourquoi ? Parce qu’il y a de moins en moins de services d’investigation adossés aux rédactions ce qui amène au
copier-collé d’ infos à peine vérifiées quel que soit le support. Tout le monde raconte la même histoire, y compris les âneries. Par ailleurs, les écoles de journalisme enseignent qu’il faut « partir d’un angle » pour « raconter » l’actualité. L ’information doit distraire à tout prix. Elle doit émouvoir aussi. C’est devenu un film en continu, parfois une série avec un peu de chance. En bref, si on veut vraiment s’informer aujourd’hui, il faut passer un temps fou à décrypter, à recouper soit même, enfin le boulot d’un journaliste quoi.
Oui ça se dégrade pour certains et ça s’arrange pour d’autres. L’écologie c’est assez proche de l’économie, il y en a qui en vivent et d’autres qui subissent. Petite question : Par quel miracle une taxe peut-elle sauver la planète ? Payer rend responsable ? C’est un concept. Je ne doute pas un instant de l’implication et de la sincérité de la plupart de ces marchands de malheur mais je pense qu’ils se trompent de combat. Du GIEC avec ses « modèles de calcul » écologiques (sans doute aussi peu arbitraires que ceux des actuaires financiers...) jusqu’aux militants de base prêts à promouvoir un flacon pourvu qu’il soit vert en passant par les partis censés défendre les mêmes valeurs mais incapables de s’accorder au seul niveau européen, tout cela ne semble pas très cohérent. Mais pour être tout à fait terre à terre, la nature, n’a pas besoin de nous. Elle était là avant nous, elle sera là après nous. L’atome ? Qui a t-il de plus naturel que l’atome ?
Le problème n’est-il pas plutôt dans le système d’alliance obligatoire au parlement européen ? Le scrutin n’a jamais été réellement représenté dans cette chambre « à air »où tout le monde fini par brasser du vent tellement la représentation est artificielle.