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Laurent Checola

Laurent Checola

Misologue et chronophage.
Rédacteur des blogs Playtime et Alterlude.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2006
  • Modérateur depuis le 30/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Laurent Checola Laurent Checola 9 janvier 2008 13:49

    Abydos : " Faut il un jeu de l’esprit des "lapins crétin" pour vous plaires ?"

    Mass Effect, c’est plutot les Cretins de l’espace... Il y avait mille références cinématographiques à utiliser : citons pele-mele : Ghost of Mars de Carpenter, Strarship Troopers de Verhoeven, et pourquoi pas 2001 de Kubrick... Meme dans le jeu vidéo, on peut citer Deus Ex.

    Il faut cesser de faire valoir qu’un jeu scenarisé est forcément de qualité.

    Vous faites également valoir : "Une galaxie regorgeant de peuple et de race (pas des formes humanoides) differentes, à la diplomatie différentes, a la culture complexe".

    Je vous mets au défi de montrer comment cette culture complexe est mise en scene dans le jeu.... On dirait seulement que vous reprenez le dépliant publicitaire du titre.

    Par ailleurs, s’agit-il d’un "jeu adulte et réfléchi" uniquement parce qu’il est possible de visionner une scène homosexuelle entre aliens ? Sur notre bonne vieille planète bleue, cela ne s’appelle pas du racolage ?

    Minimanu : "Revendez les sur un site d’echange et n’en parlez pas, laissez aux gens leur plaisir de decouvrir un jeu de ce type et evitez de deflorer les intrigues".

    Je pense qu’il faut arrêter avec cette logique de Geek et prendre le jeu vidéo, non plus comme un objet de phantasme, mais comme un objet d’art, pouvant être critiqué.

    Vous avez beau dire : le background du jeu s’il pouvait etre interessant, est complètement annexe, et ne sert en aucun cas l’intrigue du jeu. Il est simplement relayé en seconde zone, dans le "codex" du joueur, alors qu’il pouvait effectivement jouer un rôle clé.

    Par ailleurs, le résultat est d’autant plus navrant, qu’il s’agit de l’incipit d’une trilogie. Bioware assume désormais de livrer pour 70 euros, un jeu presqu’épisodique, laissant entrevoir au joueur des suites flamboyantes. Tout ceci n’est que du marketing...

    "Vu la rapidite des reactions a l’article allant dans le meme sens, le neant intersideral pourrait bien se trouver ailleurs que dans le jeu, mais peut etre dans votre position".

    Très spirituel... Je me garderai bien de faire certains parallèles avec des exemples historiques, sur l’argument majoritaire. Il ne s’agit là que d’un jeu... Il ne faudra toutefois pas que les joueurs se plaignent, si l’unique modèle de l’industrie du jeu devient Hollywood...

    Je rejoins enfin le sentiment de Hoax, qui pointe justement une derive de la critique vidéoludique contemporaine : seul l’aspect technique compte. Je ne suis pas le seul à penser que l’industrie du jeu doit gagner en crédibilité. Ce n’est pas en raisonnant sur des considérations graphiques qu’on y parviendra.

     

     



  • Laurent Checola Laurent Checola 22 novembre 2007 13:08

    Quelques remarques : je trouve assez navrant de stigmatiser une certaine catégorie de joueurs, ainsi que de colporter des préjugés d’un autre age.

    Admettons toutefois qu’il existe des « Geeks » : leur « inconscience » politique n’en fait pas moins une idéologie, intéressante à analyser.



  • Laurent Checola Laurent Checola 21 novembre 2007 12:09

    Merci pour ces remarques, pertinentes.

    Toutefois, il faut bien prendre garde de préciser l’angle de mon article. Mon texte s’appuie sur une étude, qui décrit les gouts culturels, en fonction des tendances politiques.

    Un autre angle consiste à analyser la politique sous-tendue par certains jeux vidéo. En première ligne, l’idéologie des Wargames est la plus problématique. Il en va de même pour certains jeux populaires, comme les Sims, ou encore Sim City...



  • Laurent Checola Laurent Checola 21 mars 2007 20:30

    Monsieur,

    j’ai le bonheur de vous apprendre que :

    1) vous ne savez pas lire 2) vous savez à peine écrire.

    Mon article s’attache précisément à démonter Mission Président, et vous osez penser que je l’encense ? Par ailleurs, si vous souhaitez vous adresser à quelqu’un, faites en sorte de la citer nommément, merci.

    J’ai toutefois essayé de comprendre les raisons de votre soudain et inexpliqué courroux. J’ai pensé que le titre « un simulateur de chef d’etat tres réaliste », vous poussait à croire que j’entendais louer les qualités du jeu.

    Il se trouve, Monsieur que ce titre n’est pas de moi, mais de la rédaction en chef d’Agoravox.

    Il va sans dire que je le trouve parfaitement inadapté. Mon titre inital était : « le jeu vidéo préféré de Nicolas Sarkozy ».



  • Laurent Checola Laurent Checola 21 mars 2007 20:24

    Non content de commenter mon article, vous me remettez instamment sur le droit chemin de la morale. Un grand merci. Il est vrai que j’« aurais du » consulter Jeuxvideo.com, avant même d’oser écrire mon article.

    J’ignorais, monsieur, qu’il fallait avoir un directeur de pensée, avant d’être autorisé à débattre.

    En dépit des inepties de votre commentaire, je vais tout de meme vous répondre. Apprenez à distinguer approche herméneutique, et approche technique.

    Que déplore Jeuxvidéo.com ? L’omniprésence de bugs, la lourdeur de l’interface, des graphismes médiocres.

    Mon approche herméneutique condamne les implications idéologiques du jeu. Si j’avais dû le noter, j’aurais été plus sévere encore que votre publication fétiche.

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