• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Liline

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 55 101
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • Liline 26 juin 2014 20:44

    L’euthanasie est probablement plus fréquente qu’on le pense et, choisie par les malades. Bien souvent, il ne s’agit pas de « faire mourir » , mais d’abréger les souffrances d’une maladie incurable et douloureuse. La pompe à morphine, notamment permet d’éviter une agonie longue et douloureuse. Je suis favorable au droit à l’euthanasie active, à partir du moment où la personne concernée a la lucidité nécessaire pour prendre cette décision. Si une loi est adoptée, elle devra aussi protéger le malade des influence de « proches » pressés de récupérer son héritage...

    Le problème, c’est que beaucoup de malades ne sont pas en état de choisir. C’est le cas de Vincent Lambert, qui est dans un état quasi-végétatif et qui est incapable de dire sa propre décision. Sa femme et ses parents ne sont pas d’accord sur la décision à prendre. Et le cas pose de gros problèmes éthiques : Vincent Lambert ne peut survivre sans son appareillage, mais s’il le garde il peut survivre encore de très longues années, même s’il n’a aucune chance que son état s’améliore. Mais pourquoi s’acharner à maintenir artificiellement en vie une personne qui est dans un état désespéré et qui apparemment souffre beaucoup ? Est-ce cela le droit à la vie, celui d’être attaché sur un lit, relié à des appareils, gavé de médicaments pour faire fonctionner artificiellement le coeur qui sinon ne battrait plus, pour seul horizon, la mort, inéluctable, qui surviendra de toute façon, mais dans de nombreuses très longues années ?



  • Liline 16 mai 2014 10:55

    Effectivement, l’opération ambulatoire peut éviter des séjours longs et coûteux. Mais certaines personnes vivent seules et ne sont pas capables d’assurer leur vie quotidienne pendant plusieurs jours, sans devoir se lever ou bouger, ce qui nuit à la cicatrisation. Sans parler de ceux qui ont une famille à gérer, des enfants à porter. Quant aux personnes âgées qui sont opérées, elles ont souvent d’autres problèmes de santé, qui font qu’elles ne seront pas en sécurité chez elles, tant qu’elles ne seront pas remises un tant soit peu de l’opération.

    Enfin, une des conséquences du développement de la chirurgie ambulatoire est la suppression de lits dans les hôpitaux. Et des malades qui restent dans le couloir des urgences pendant plusieurs heures, le temps qu’on leur trouve un lit, faute de place. Des économies, oui, mais pas au détriment des malades.



  • Liline 26 avril 2014 21:38

    Mettre en avant son appartenance à la Manif pour Tous est à mes yeux une contradiction avec le fait de « promouvoir les choix de toutes les familles ». La « manif pour tous » rejette en effet la possibilité de certains couples de fonder une famille (avec ou sans enfants).



  • Liline 20 février 2014 13:31

    J’ai regardé ce film hier soir et je n’ai pas été particulièrement choquée.. C’est l’histoire d’une petite fille qui se sent mieux dans la peau d’une garçon. Se sent-elle mal dans son identité de fille ? Veut-elle avoir le droit de vivre « comme un garçon » : jouer au foot, être torse nu ? Quoi qu’il en soit, à la fin du film, c’est sa mère qui finit par apprendre le jeu que joue sa fille et qui fait cesser cette dissimulation en allant avec elle tout raconter à sa petite voisine tombée « amoureuse » (comme on peut l’être à 11 ans, ce qui est très relatif). Ainsi Laure fera sa rentrée scolaire ous sa vraie identité et ne se cachera plus. Je n’ai rien trouvé de particulièrement « dégoûtant », ni choquant, surtout que ce film est montré d’un point de vue enfantin et que la mère recadrer sa fille à la fin. La question du film est sans doute celle des enfants, qui pour une raison ou une autre peuvent se sentir mal dans leur sexe. Ils sont sans doute très minoritaire et une grande partie d’entre eux, ne rejète pas leur identité sexuelle à proprement dite, mais le rôle sexué que la société leur a préparé. Dans Tomboy, le fait de passer pour un garçon lui donne « de facto » le droit de jouer au foot, tandis que sa voisine qui est « trop nulle pour jouer » car fille, doit se contenter de regarder. A une autre époque, Georges Sand s’était fait passer pour un homme pour avoir le droit d’écrire. Et Jeanne d’Arc ? A-t-elle rééllement entendu des voix, où a-elle inventé cette histoire pour avoir le droit de combattre comme un homme ?



  • Liline 31 janvier 2014 09:46

    Pour réagir au commentaire de JL qui parle d’économies, si on veut parler de « gros sous », le suivi d’une grossesse ; un accouchement et les aides versées pour l’éducation d’un enfant coûtent bien plus cher qu’une IVG. Notez que c’est très bien que la maternité soit aidée : les femmes enceintes peuvent bénéficier de tout le suivi et des soins utiles pour elles et leur bébé sans que l’argent soit un obstacle (même quand on a un travail, le prix des soins peuvent très vite monter). Quant à l’IVG, il ne s’agit pas d’une opération de confort. C’est quelque chose qui est souvent éprouvant et dont la femme se serait bien passée si elle n’était pas tombée enceinte au mauvais moment (trop jeune âge, grande précarité économique, chaos dans le couple,...) Le sujet, plus de 40 ans après sa légalisation , reste tabou : peu de femmes en parlent autour d’elles, sauf à une ou deux personnes proches. Le sujet reste entouré de honte : on a « fauté », on a « assumé », mais maintenant, il faut « tourner la page » et éviter d’en parler.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv