• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

lisca

lisca

Courage à tous dans le roulis, dans le tangage, et que revive la France.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/03/2008
  • Modérateur depuis le 14/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 82 1052 1285
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1090 942 148
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • lisca lisca 12 juillet 2017 19:21

    Un grand merci pour votre article sourcé.
    Ne croyons quand même pas trop la propagande qui présente « les Français et autres Européens contre le retour aux monnaies nationales » plutôt que ce qui semble plus proche de la vérité : les Français morts de trouille, pas sûrs d’eux-même à force de propagande et de no-future, laissent les autres décider à leur place. Et acceptent le premier bonimenteur venu, pourvu qu’il soit socialement haut placé, lisse et nageant dans la bien-pensance.
    Asselineau expliquait tout très bien, il fut le meilleur orateur de la campagne présidentielle. Mais les Français ont eu à peine le temps de le connaître. Il aurait dû bénéficier d’un temps de parole égal à celui des cinq candidats du système.
    Quoi qu’il en soit, une démocratie où un ignorant a autant de voix qu’un érudit ne peut pas mener à la moindre solution. En plus de la triche électronique, de la clique au pouvoir indéboulonnable...
    En cas de « crise » aiguë, ce n’est pas le « peuple » introuvable qui se soulèverait, mais la canaille de tout acabit et toute strate socio-économique, je pense. Qui ferait ce qu’elle sait exclusivement faire : piller. Il y a des précédents historiques.



  • lisca lisca 12 juillet 2017 19:03

    L’auteur m’a censuré mon commentaire !
    Comme dans les salles de profs où tout le monde s’écrase courageusement ( maigre et martyre carrière en vue) et où seuls les bien-pensants s’expriment, très abondamment, sans qu’on leur ait rien demandé.
    Le commentaire allait-il trop efficacement sur vos brisées ?



  • lisca lisca 12 juillet 2017 18:52

    « incapable de laisser parler ses invités ».
    Ce n’est pas vrai. Les invités parlaient beaucoup, développaient leurs idées. Les interruptions occasionnelles participaient du foklore (il n’aimerait pas ce mot) Lesquen, étaient même guettées par certains auditeurs. De Lesquen posait surtout des questions et avait l’honnêteté d’affirmer ses idées et d’assumer l’orientation patriotique et « droitière » des émissions, sans le moindre complexe.
    « Disserter sur l’inégalité des races en parlant de « congoïdes » »
    Je pense que c’est vous qui interprétez « l’inégalité des races », qui est du reste un concept dépourvu de sens, comme celui de l’inégalité des hommes et des femmes. Il reconnaissait probablement une différence de caractéristiques entre les « races », celles-ci non reconnues officiellement mais pourtant entérinées par le mot « racisme », sans plus.
    Et puis vous n’aimez pas le Congo ? On dit « caucasoïde » sans que les Caucasiens fassent tout un raffût.
    Je doute que madame Paoli fasse autre chose de cette radio que « radio Tilleul-Menthe ». Avec de Lesquen, on ne s’ennuyait jamais. Et la voilà alliée objective du censeur CSA, c’est pas beau ça madame.
    Quant aux supposées « malversations », de Lesquen a mis plus de 100 000 € de sa poche dans cette radio ! On voudrait de telles malversations de la part des ministres macroniens !
    Merci à l’auteur pour cette information et cet article.



  • lisca lisca 11 juillet 2017 10:43

    @wesson
    Ce ne sont pas les armoiries qui ouvrent les portes de l’ENA, vous le savez bien. Voyez Hollande... Par quel piston le bredouilleur s’est-il retrouvé là ?
    Et puis Henri de Lesquen a fait Polytechnique, c’est du concret ça.
    Son quart d’ascendance espagnole ou latino-américaine est une bonne chose. Elle doit entrer dans sa tendance un peu « hidalgo » à batailler et à brandir l’honneur plutôt que la dérision et le ricanement aujourd’hui omniprésents. Les Espagnols sont les inventeurs et artistes de la rapière, ne pas oublier.
    Mais vous l’avez oublié, vous, et tant d’autres.



  • lisca lisca 11 juillet 2017 10:20

    Les élèves jusque dans les années soixante, où une flatterie médiatique appuyée de l’adolescence et la hausse du niveau de vie généralisée, plus une (encore séduisante) américanisation ont commencé à perturber les potaches, avaient, comme partout ailleurs, des problèmes de pauvreté matérielle, de taloches parentales, de trajet scolaire, de familles « décomposées » ou trop présentes (père mort à la guerre ou alcoolo, mère au foyer un peu harpie parfois, frères et soeurs envahissants).
    Ils pouvaient être 50 par classe et pas mal turbulents à la récré, voire méchants. Mais ils passaient leur certificat d’études primaires (assez pointu) en sachant lire couramment, leur grammaire et leur orthographe, l’arithmétique de base avec problèmes de logique, leur histoire de France et un peu d’Europe, la géographie de base du monde et de leur pays, les éléments des sciences naturelles. Ou partaient en apprentissage d’un bon métier.
    Ils respectaient le maître d’école, car il aurait pu leur en cuire autrement. Parents et direction appuyaient le maître en ce sens, du moins dans le secteur public. Le maître n’hésitait pas à donner quelques claques si nécessaire, ou à déléguer ces claques aux parents, qui y allaient de bon coeur.
    Ils étaient habitués à la récompense et à la punition, en fonction de leur comportement.
    Et surtout les élèves étaient de la même culture européenne, facteur de cohésion, ne remettaient pas en question leur lignée, et n’avaient pas la télé, ni de téléphone portable, facteurs d’abrutissement individuel et collectif.
    Ils étaient capables d’étudier seuls, en bibliothèque, à la maison, de se passionner pour un album ou un livre, de s’isoler, condition indépassable pour apprendre dans les livres. De jouer des heures à l’extérieur, libres, bruyants, dans leur propre monde bourré de références culturelles.
    Je confirme que le métier de prof est devenu quasiment dégradant, sauf pour des personnes déjà dégradées intellectuellement et moralement qui peuvent y trouver leur compte.
    Certains élèves au niveau lycée préfèrent abandonner l’école et tout apprendre sur Internet où il y a des cours vidéo merveilleusement bien faits.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv