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Lorelei

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J'aime que l'on analyse des sujets... faire la liaison des concepts voir plus loin que le bout de mon nez et des apparences.
Les anathèmes les tabous ne m'interessent pas, ce sont selon moi les mamelles de la fin de toute liberté d'expression.
Le prix de la liberté est une vigilance éternelle...


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  • Premier article le 25/02/2011
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Derniers commentaires



  • Lorelei Lorelei 15 octobre 2011 21:00

    Trouvé sur le Figaro du 24/01/08 :

    Pendant des années, les effets secondaires psychiatriques des médicaments n’ont pas été suffisamment pris en compte. 

    L’agence américaine du médicament (FDA) demande aux laboratoiresde renforcer les contrôles sur leurs nouvelles molécules, lors des essais cliniques.

    À quelque chose malheur est bon. La FDA (Food and Drug Administration) a décidé de réclamer depuis quelques mois aux industriels qu’ils étudient de près si les sujets (volontaires sains et malades) inclus dans les essais cliniques en cours ont ou non un risque suicidaire.

    Tout a démarré après le gros coup dur infligé au géant français Sanofi en juin 2007 : en effet, sa demande d’autorisation de mise sur le marché américain du Rimonabant (acomplia), conçu pour lutter contre l’obésité et le surpoids, mais aussi le diabète gras de la maturité et certaines dyslipidémies, avait été rejetée par l’agence fédérale américaine. Motif : quatre suicides, des troubles de l’humeur, des idées suicidaires et des phobies soudaines avaient effrayé le comité scientifique. « Vu le marché potentiel de ce médicament, vu les incertitudes connues et à venir, nous sommes inquiets de son utilisation dans la population générale », avait conclu le panel d’experts.Or, l’affaire du Rimonabant a déclenché une réaction en chaîne qui retentit aujourd’hui sur l’ensemble de l’industrie pharmaceutique. En effet, après des décennies de mépris quant aux possibles effets secondaires psychiatriques des médicaments lors d’essais cliniques, l’agence fédérale s’est dotée de nouvelles règles.

    « C’est le plus gros bouleversement réglementaire en seize ans d’analyse du développement des médicaments », nous expliquait hier un expert de la FDA. L’agence a envoyé des lettres officielles en ce sens à la plupart des industriels, y compris Merck, Sanofi Aventis et Eli Lilly, mais n’a pas communiqué officiellement sur ce thème.

    Jean-Marc Podevin (Sanofi Aventis) confirmait hier que la firme « a bien reçu une demande de la FDA d’utiliser l’échelle de Posner, élaborée pour évaluer le risque de suicide, pour tous les essais cliniques en cours » et ce dès le début du dossier d’enregistrement du Rimonabant.

    Kelly Posner avait créé l’échelle qui porte son nom pour mesurer, de 1 à 10, les comportements suicidaires (tentatives de suicide, tentatives ratées ou interrompues, achat de médicaments ou d’armes à feu) et les « idées noires » (désir de mourir, de s’endormir à jamais, penser à une stratégie de suicide, rédaction de testament ou de lettre de suicide). À cette époque, c’est sur la prescription d’antidépresseurs chez les adolescents et les enfants que pesaient les soupçons. Les dirigeants de la FDA avaient alors demandé au Dr Posner (département de psychiatrie, Columbia University, New York) de réanalyser a posteriori avec cette échelle nouvelle les données des essais cliniques déjà faits.

    Ce travail avait permis de découvrir un risque spécifique de suicide causé ou associé au médicament, et non à la maladie sous-jacente. « Cette échelle est un nouvel outil qui nous a valu plein de surprises et déterré des symptômes à côté desquels les grandes études étaient passées sans les voir », a expliqué le Dr Kelly Posner au Figaro. 




  • Lorelei Lorelei 15 octobre 2011 20:54

    Healy et coll[7] ont récemment revu les conclusions des études randomisées sur la paroxétine et la sertraline, des études de pharmacovigilance sur la paroxétine et la fluoxétine. Ils ont analysé une série de cas médicolégaux des tribunaux américains mettant en relation les antidépresseurs et des actes de violence et dépouillé les témoignages (par mail) de 1374 patients collectés en réponse à une émission de la BBC (Panorama) sur la paroxétine[8]. L’association des traitements antidépresseurs avec l’agression, la violence et le suicide est clairement mise en évidence dans leurs conclusions et selon les auteurs, il est impératif d’entreprendre d’autres études cliniques épidémiologiques à une échelle internationale pour en connaître l’étendue et en comprendre le mécanisme notamment chez les volontaires sains.



  • Lorelei Lorelei 15 octobre 2011 20:52
    Les experts disent que les médicaments antidépresseurs provoquer des suicides au lieu de les prévenirVéracité par Dani 

    En Juin 2001, un jury dans le Wyoming a déterminé que l’antidépresseur Paxil causé un homme de tuer sa femme, fille et petite-fille avant de se suicider. Le jury a attribué la famille survivante $ 8 millions de dollars en dommages et intérêts, selon les médicaments de prescription médicale américaine Publishing, effets secondaires et des alternatives naturelles.

    À Portland, en Oregon, Jay Johnston a suivi les ordres de son médecin et a pris le prescrit des antidépresseurs Zoloft et le Prozac. Il a ensuite tenté de se suicider avec un fusil de chasse, de façon permanente lui défigurant. Dans le même mois que le Wyoming, la décision du jury, M. Johnston a poursuivi son médecin pour lui pas correctement suivi. Le jury a trouvé le médecin coupable de négligence criminelle et a attribué 5 millions de dollars Johnston, rapporte le Dr Ann Blake Tracy auProzac  : panacée ou Pandora. De même, qui pourrait oublier Eric Harris, qui - avec Dylan Klebold - a tué 11 personnes et ensuite lui-même dans l’Columbinefusillade à l’école  ? Au moment de la fusillade , Harris a été traitée avec le Luvox prescription d’antidépresseurs.

    Ces patients sont parmi les statistiques croissant de personnes qui ont commis le suicide, ou tenté de se suicider , tout en subissant un traitement avec prescription d’antidépresseurs .


    traduction rapide google

    listing de quelques morts suite aux anti dépresseurs, ce sont juste de vrais gens, de vrais vies

    http://www.network54.com/Forum/182310/message/1111669122/LIST+of++HOMICIDES+on++PROZAC+&+OTHER+SSRIS,+&+on+stimulant+ADHD+medication.



  • Lorelei Lorelei 15 octobre 2011 20:50
    LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES :
    traitement ou charlatanisme ?

    par Lawrence Stevens, J.D.

    (Traduit de l’anglais par Denis Masse B.Sc.A. L’usage du genre masculin n’a pour but que d’alléger le texte et n’implique aucune discrimination)

    Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé. 
     

    LES ANTIDÉPRESSEURS
    Le manuel : “The Comprehensive Textbook of Psychiatry/IV”, publié en 1985, dit “Les médicaments de la famille des tri-cycliques sont les antidépresseurs les plus efficaces  (Williams & Wilkins, p. 1520). Mais dans son livre : 
     Overcoming Depression (Vaincre la dépression), publié en 1981,  le Dr. Andrew Stanway, un médecin britannique, dit “Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. … Plusieurs études ont trouvés que les tri-cycliques sont à peine plus efficaces que des placebos et certaines ont même trouvé qu’ils n’étaient pas aussi efficaces que des comprimés bidons” (Hamlyn Publishing Group, Ltd., p. 159-160). Dans son manuel Electroconvulsive Therapy ( La thérapie par électrochocs ), Richard Abrams, M.D., Professeur de psychiatrie à l’École de médecine de Chicago, explique la raison pour la réédition en 1988, de son livre publié 6 ans auparavant : “Durant ces 6 années l’intérêt pour les électrochocs s’est grandement accru”. .



  • Lorelei Lorelei 15 octobre 2011 20:48
    Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..

    c’est un exemple parmi des milliers de suicide et en plus le crime consiste à nier le droit de parents à dire non à cette merde et les plantes naturelles sont une solution...depuis le mot soigner veut dire tuer où rendre fou

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