Félicitations pour ce rappel du soutien du NPA à l’interventionnisme de l’impérialisme euro-américain, notamment en Lybie. Le soutien du NPA à ces brigands n’est pas surprenant sachant que le NPA revendique d’être un mouvement trotskiste. Nous savons depuis la révolution russe que « Le trotskisme est un détachement d’avant-garde de la bourgeoisie contre-révolutionnaire » (1). Et c’est bien la 5ème Colonne trotskiste autour de Nikita Sergueïevitch Krhoutchev, infiltrée dans l’appareil d’Etat soviétique par l’impérialisme euro-américain, qui a démantelé l’URSS après avoir pris le pouvoir par coup d’Etat en assassinant Staline et d’autres principaux dirigeants de l’Etat Soviétique. Votre rappel montre une fois de plus que les trotskistes sont les chiens de garde du capitalisme et de l’impérialisme.
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(1) J. Staline : « Sur quelques questions de l’histoire du bolchévisme ». Revue LA REVOLUTION PROLETARIENNE n°6 (113), 1931, éd. russe.
Quant à la forme, votre morceau ci-dessus à la gloire de la démocratie est un très beau poème lyrique qui vous ferait mériter un prix d’excellence en littérature. Quant à son contenu, il vous fait plutôt mériter le prix d’excellence dans l’art comique.
En effet, parlant en tant qu’arabe, vous écrivez : « Et nous ne pouvons pas avoir une démocratie si on ne sait pas séparer la religion de la politique ». Et plus loin vous prônez au monde arabe « la démocratie au sens occidental » « comme les américains, et tant d’autres peuples en Europe ».
Vous êtes marrant. Vous vous faites des illusions sur la « démocratie au sens occidental ». La démocratie au sens occidental n’est nullement la séparation entre la religion et la politique. Aux Etats-Unis, sommet mondial de « la démocratie au sens occidental », il ne suffit pas de gagner les élections pour être président, encore que les campagnes électorales se déroulent sur fond religieux. Il faut aussi et surtout solennellement prêter serment sur la bible hébraïque. Et le président termine ses discours par « Que dieu bénisse l’Amérique ! ». Pour les autres pays occidentaux, c’est la même chose, à des nuances et dissimulations près.
Soulignons aussi que, pendant quatre siècles (400 ans), tous les pays occidentaux soi-disant démocratiques, après avoir exterminé tous les peuples amérindiens en moins d’un siècle (100 ans), ont pratiqué à vaste échelle l’épouvantable traite esclavagiste des Nègres, et se sont constitués de vastes empires coloniaux et néocoloniaux en Afrique, le fusil dans la main droite et la bible dans la main gauche, sans négliger les conquêtes arabes. La religion a toujours été la force principale permettant aux pays occidentaux et arabes de se subordonner l’âme des peuples conquis, de les asservir et les dépouiller jusqu’à l’os. C’est uniquement de cette manière qu’ont été amoncelées et continuent de s’amonceler en Occident les immenses richesses pillées à travers le monde entier sur lesquelles l’occident trône, pour ne parler que de l’Occident. C’est la digestion paisible de cet immense butin pillé à travers le monde, grâce à la drogue spirituelle de la religion, que l’Occident appelle « la Démocratie ». Sur cette immense table des prédateurs, la nébuleuse religieuse occupe une grande place, sinon la place la plus importante. Il est donc faux que « la démocratie ausens occidental » soit la séparation de la religion et de la politique. Il demeurera toujours vrai que « la religion est l’opium du peuple », d’après l’expression de Karl Marx. En occident, la religion et la politique sont intimement imbriquées l’une dans l’autre et marchent de paire, la main dans la main. Bien entendu, le terme religion, pour Karl Marx, désigne exclusivement le monothéisme abrahamique (judaïsme, christianisme et islam) qui est un dévoiement de la spiritualité humaine, une idéologie de prédation, une doctrine de haine. Le terme religion, pour Karl Marx, n’englobe pas la spiritualité humaine dans son ensemble. C’est un autre débat.
« La troïka technocratique (FMI, BCE, Commission) » dont vous parlez, ces personnalités qui gouvernent sans jamais avoir été élues pour cela, ce n’est rien d’autre que la face visible du GOUVERNEMENT MONDIAL des oligarchies obscures maçonniques que Paul Stéphane Nicolas Sarkozy de Naguy Bocsa et sa bande représentent en France. François Hollande, qui en fait aussi partie, avait pourtant semblé dénoncer ce Gouvernement Mondial occulte lors de son discours de campagne au Bourget. Aujpurd’hui, Hollande semble vouloir lui obéir une fois élu et lui obéira sans doute.
On n’a pas soutenu l’URSS de Lénine et de Staline. Bien au contraire, on l’a combattu férocement avec toutes les énergies dont on pouvait. Et on a finalement réussi à la détruire, en renversant et en assassinant Staline le 5 mars 1953, par un coup d’Etat perpétré par la bande trotskiste de Khroutchev, ces espions et agents de la 5ème Colonne juive à la solde de l’impérialisme euro-américain, infiltrés dans l’appareil d’Etat soviétique.
Votre appréciation de la Françafrique est très juste. Votre qualification France à Fric est aussi très pertinente. Surtout vous tapez dans le mille, quand vous invoquez la branche africaine de la franc-maçonnerie, la GLNF, que vous appelez à juste titre la Franc connerie, et lorsque vous expliquez qu’« »En général quand un dictateur se rebelle un peu, on l’appelle tyran, et on arme des résistants ou carrément on envoie la légion, ou même des mercenaires (style Bob Denard) pour déloger« ».
Simplement, une mise au point par rapport à l’arrivée des chinois en Afrique que l’opinion publique ignore. Les Chinois n’ont pas débarqué en Afrique par force militaire comme nous les européens ou même par magie comme on le leur prête. Les Chinois ont commencé à débarquer en Afrique dans les années 1960 par suite des accords passés entre Mao Tsé Toung et les pays occidentaux. Souvenons-nous, dans ces années-là, la Chine Populaire de Mao, en concurrence avec la Russie khroutchévienne, parrainait divers mouvements révolutionnaires de lutte de libération nationale dans le monde, particulièrement en Afrique Noire subsaharienne. En même temps, la Chine populaire maoïste voulait entrer à l’ONU dont elle était tenue à l’écart par les puissances occidentales. La condition posée par les puissances occidentales (américains et européens) à la Chine populaire maoïste pour être admise à l’ONU et de surcroît comme membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, eh bien, cette condition était que la Chine devait non seulement arrêter de soutenir les mouvements de libération nationale dans les colonies européennes et américaines, mais que la Chine devait aussi activement participer à la liquidation totale de ces mouvements révolutionnaires anti-impérialistes en livrant tous leurs Chefs. En échange, la Chine populaire de Mao devait entrer à l’Onu en tant que membre du Conseil de Sécurité et accéder aux marchés coloniaux des puissances occidentales, particulièrement les marchés africains. Voilà le marché qui avait été conclu entre le social-impérialisme chinois sous Mao Tsé Toung et l’impérialisme occidental. C’est seulement quand la Chine populaire de Mao avait fini d’exécuter sa part de contrat que la Chine avait été admise à l’ONU comme il a été dit ci-dessus et qu’elle a commencé à commercer notamment avec les pays africains. En ce qui concerne l’engagement de la France dans ces accords avec la Chine Populaire de Mao, on peut revoir les relations entre la France et la Chine sous Charles De gaulle et Mao Tsé Toung, notamment les voyages de De Gaulle en Chine.
Voilà donc comment la Chine a débarqué en Afrique. La présence de la Chine en Afrique est l’exécution du contrat passé entre le social-impérialisme chinois sous Mao Tsé Toung d’une part, et l’impérialisme occidental d’autre part. Contrairement à ce que les médias occidentaux et africains répandent, la présence de la Chine en Afrique n’a pas pour objectif d’apporter un quelconque développement à l’Afrique, mais seulement de permettre à la Chine de prendre sa part dans le pillage des fabuleuses richesses de ce continent en brisant toute résistance de ses populations conformément au contrat signé avec les pays occidentaux. C’est uniquement ce contrat qui justifie sa qualité de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU.