Si Karl-Marx et Lénine pouvaient ressusciter d’entre-les-morts pour lire votre article, ils en tireraient les réflexions et conclusions suivantes sans même avoir besoin d’aller découvrir un quelconque obscure Jean Jacques Marie votre mentor :
Un spectre hante l’Europe, le spectre du stalinisme. Toutes les puissances d’Europe, d’Amérique et d’Asie sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et les nouveaux tsars de Russie ; Metternich et Guizot ; le Front de gauche, le Front National et les sociaux-démocrates de France ; le führer et les chanceliers d’Allemagne ; le pentagone et la CIA des Etats-Unis d’Amérique ; les sociétés secrètes maçonniques et rosicruciennes ; les opportunistes de tout poil ( trotskistes, kroutchévistes, brejnévistes, maoïstes, hodjaïstes, polpotistes, guévaristes, castristes, ....).
Quelle est l’opposition qui n’a pas été accusée de stalinisme par ses adversaires au pouvoir ? Quelle est l’opposition qui, à son tour, n’a pas renvoyé à son adversaire de droite ou de gauche l’épithète infamante de stalinien ?
Il en résulte un double enseignement :
Le stalinisme est reconnu comme étant l’unique puissance qui préoccupe toutes les puissances occidentales.
Il est grand temps que le stalinisme revienne pour nettoyer toutes ces écuries nauséabondes du capitalisme et instaurer le communisme.
Que les capitalistes et les opportunistes tremblent à l’idée du retour du stalinisme, les peuples n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner.
Karl Marx et Lénine ressuscités ne manqueraient pas de désigner le trotskisme triomphant ambiant comme étant le miroir qui révèle par contraste de son éclat que le stalinisme est la seule voie possible pour sortir du goulag du capitalisme qui consacre la guerre de tous contre tous et aller vers le paradis terrestre du communisme où chacun donne selon ses capacités et reçoit selon ses besoins.
Karl Marx et Lénine proclameraient alors : « Le communisme est mort, vaincu par le trotskisme ! A bas le trotskisme et vive le communisme avec Staline ».
Si Karl-Marx et Lénine pouvaient ressusciter d’entre-les-morts pour lire votre article, ils en tireraient les réflexions et conclusions suivantes sans même avoir besoin d’aller découvrir un quelconque obscure Jean Jacques Marie votre mentor :
Un spectre hante l’Europe, le spectre du stalinisme. Toutes les puissances d’Europe, d’Amérique et d’Asie sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et les nouveaux tsars de Russie ; Metternich et Guizot ; le Front de gauche, le Front National et les sociaux-démocrates de France ; le führer et les chanceliers d’Allemagne ; le pentagone et la CIA des Etats-Unis d’Amérique ; les sociétés secrètes maçonniques et rosicruciennes ; les opportunistes de tout poil ( trotskistes, kroutchévistes, brejnévistes, maoïstes, hodjaïstes, polpotistes, guévaristes, castristes, ....).
Quelle est l’opposition qui n’a pas été accusée de stalinisme par ses adversaires au pouvoir ? Quelle est l’opposition qui, à son tour, n’a pas renvoyé à son adversaire de droite ou de gauche l’épithète infamante de stalinien ?
Il en résulte un double enseignement :
Le stalinisme est reconnu comme étant l’unique puissance qui préoccupe toutes les puissances occidentales.
Il est grand temps que le stalinisme revienne pour nettoyer toutes ces écuries nauséabondes du capitalisme et instaurer le communisme.
Que les capitalistes et les opportunistes tremblent à l’idée du retour du stalinisme, les peuples n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner.
Karl Marx et Lénine ressuscités ne manqueraient pas de désigner le trotskisme triomphant ambiant comme étant le miroir qui révèle par contraste de son éclat que le stalinisme est la seule voie possible pour sortir du goulag du capitalisme qui consacre la guerre de tous contre tous et aller vers le paradis terrestre du communisme où chacun donne selon ses capacités et reçoit selon ses besoins.
Karl Marx et Lénine proclameraient alors : « Le communisme est mort, vaincu par le trotskisme ! A bas le trotskisme et vive le communisme avec Staline ».
Vous avez raison sur un point. François Hollande a jusqu’à présent le mérite
de vouloir se battre contre les prédateurs du monde de la finance, en admettant
qu’il a cette volonté. Je m’en réjouirais car j’adhère totalement à son
discours du Bourget où il a posé le bon diagnostic de la crise et le bon angle
d’attaque pour la résoudre. Mais malheureusement certaines de ses orientations
vont à contre-sens notamment en politique étrangère. Par exemple sur la Syrie et l’Iran, Hollande et
son entourage épousent les mêmes positions arrogantes et belliqueuses que
Sarkhozy, Merkel ; Cameron, Obama, Koffi Anan, Ban kimoun, etc. Or, ces derniers ne sont que
les bras armés à la solde des empereurs occultes du capitalisme mondial que Hollande avait dénoncé à juste titre au Bourget,
lesquels empereurs fomentent dans l’ombre les crises financières et les guerres meurtrières et ravageuses dans le monde entier contre les Etats et de leurs peuples pour s’emparer ainsi de leurs moyens de subsistance. Ainsi, Hollande
entérine les orientations atlantistes du pétainiste Nicolas Sarkozy. Ce
faisant, en tant que président de la république française, François Hollande
risque de se condamner à la médiocrité comme son piètre prédécesseur, serviteur
maçonnique zélé, arriviste et traître fier,
Paul Stéphane Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa.
Vous citez l’adage populaire qui dit que la critique est aisée et l’art est
difficile. Mais à bien y réfléchir, je dirais plutôt que l’art est aisé et la
critique, la vraie critique, la critique objective, sereine, dépassionnée, est plus difficile que l’art car c’est cette critique-là qui permet à
l’art de trouver la bonne manière de se déployer.