Votre article ci-dessus décrit les comportements populaires par rapport au téléphone portable, une denrée technologique devenue indispensable dans la vie quotidienne de la plupart des gens. Vous pointez la société de consommation qui transforme les citoyens en robots juste bons que pour rentabiliser les profits insatiables des capitalistes. Je me range du côté de la majorité des réactions qui vous sont plutôt positives contrairement à ce que vous craigniez au départ en lançant votre article.
Une seule chose sur laquelle je vais attirer l’attention si cela n’a pas déjà été fait dans les diverses interventions sur votre article. Il est hors de question de fustiger la technologie en soi. L’innovation technologique est la condition du progrès matériel indispensable de l’homme. Mais la technologie n’est viable que si elle opère dans un cadre social où, comme disait Staline, « l’homme est le capital le plus précieux ». Tel n’est pas le cas dans la société dont vous avez si bien décrit les comportements de ses citoyens. La technologie, c’est comme la faucille et le marteau. Entre les mains de paisibles paysans et ouvriers travailleurrs, ces instruments technologiques font des merveilles et participent au progrès humain dans la société. Mais, entre les mains des gangsters (comme les capitalistes !), ces mêmes intruments de technologie deviennent de redoutables armes contre la société. Ici prend tout son sens la maxime bien connu du philosophe François Rabelais dans Pantagruel : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Je conçois le royaume d’Allah. Je conçois le royaume de Yahvé. Je conçois le
royaume manqué de Jésus. Je conçois bien d’autres royaumes encore, même celui de Lucifer ! Je peux émettre une opinion sur tel ou tel de ces royaumes car je les conçois.
Mais je n’ai jamais pu concevoir la démocratie. C’est à cette dernière que
j’ai consacré et consacre toujours jusqu’à présent mes plus grands efforts pour
comprendre. Et pourtant je suis né, j’ai vécu et je vis la plus grande partie
de ma vie en France. J’ai passé un peu de temps en Italie, en Espagne, en Angleterre,
en Russie post-stalinienne, aux Etats-Unis, en Afrique du Sud. J’ai fait
quelques voyages en Chine post-Mao. Partout, tout le monde vante la démocratie.
Mais, je n’arrive toujours pas à concevoir la démocratie, à m’en faire la
moindre idée.
Comme vous semblez être acteur et fervent défenseur de la démocratie, expliquez-moi
ce que c’est que la démocratie. J’espère avoir frappé à la bonne porte pour
arriver enfin à concevoir la démocratie, cette valeur vertueuse pour laquelle
l’occident est prêt à exploser toute l’œuvre de la création.
Manu Le Brun de noir chevelu, petit espagnol galantin comme Zorro, la hache et le fouet hollandais dans les mains, danse la Valse du scalp avec Guéant Le Blanc de noir chevelu, petit géant flamant flambant flamand fumant narco Sarko Nagy nazi magie magyar, autour du grand trou Noir béant néant, devant le clan des blonds gaulois en pennes de père Le Pen à peine en peine d’extase.
Manu Le Brun de noir chevelu, petit espagnol galantin comme Zorro, la hache et le fouet hollandais dans les mains, danse la Valse du scalp avec Guéant Le Blanc de noir chevelu, petit géant flamant flambant flamand fumant narco Sarko Nagy nazi magie magyar, autour du grand trou Noir béant néant, devant le clan des blonds gaulois en pennes de père Le Pen à peine en peine d’extase.