Le dernier article que j’ai envoyé n’a pas été diffusé mais je n’ai reçu aucune explication.
Des contributeurs m’ont parfois écrit sur mon adresse personnelle pour m’encourager à écrire des articles, mais les deux que j’ai envoyé ont été refusé. Je ne comprend pas très bien d’ailleurs les raisons qui ont censuré le dernier.
Merci pour vos éclaircissements.
Je ne vois aucune incompatibilité entre l’animalité et la spiritualité. Mon commentaire a été mis au mauvais endroit, ce qui pouvait introduire une confusion.
Je disais que je trouvais cela bien de considérer que le fait de devenir végétarien constituait un dépassement, mais je ne vois pas comment nous pourrions être autre chose que des animaux, puisque nous ne sommes ni des végétaux, ni des minéraux.
Le végétarisme est pour moi, entre autre, un dépassement du stade sacrificiel de la religion, une avancée vers la spiritualité effectivement.
Mais c’est aussi une façon de reconnaître une certaine fraternité avec les autres animaux.
Non, je n’ai jamais goûté de chaire humaine. Je tenais seulement à vous montrer la faiblesse de votre argument sur le goût de la charcutaille. Si je vous avais signalé qu’il était cruel de manger des petits enfants, vous auriez tout aussi bien pu me répondre « oui, mais c’est tellement bon, la chair des petits enfants ».
Si je comprend bien, l’objectif de la laïcité, c’est d’empêcher les femmes musulmanes de travailler parce qu’elles doivent être chez elles à midi pour faire manger leurs enfants. C’est pas brillant !
Au reste, les acharnés de la laïcité me font beaucoup penser à des gens qui ont récemment distribué une soupe au cochon en guise de soupe populaire.
Mais qui est capable de réfléchir au sens du sacrifice animal dans la religion laïque ? Certains semblent tellement paniqués à l’idée de ne plus manger de viande, on croirait qu’ils vont être damnés !