Je suis jeune en effet, je n’ai que 21 ans, mais un gourou me serait bien peu utile, car je ne crois qu’à l’argumentation et au débat, et aussi au pragmatisme. Et je connait Noam Chomsky. Or une discution doit se poser sur les arguments, non sur les personnes qui interviennent. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille passer sous silence les entorses manifestes au règle du débats, tel que celle de Henry Masson aujourd’hui. Je ne juge mes adversaires qu’en fonction de leurs arguments et de leur honneteté, et avoue que de tel pratiques ne sont pas pour mettre les gens en confiance.
Vous remarquerez que la plupart de mes interventions étaient sincères, et un minimum documentées, et que les seuls fois ou je n’ai pas suivis cette règle c’est qu’on m’avait attaquer d’abord, non sur me arguments, mais sur moi-même. Or je crois que si quelqu’un se conduit d’une certaine manière avec moi, alors il me donne le droit d’en faire autant, et ne doit donc pas s’étonner si je jouis de mon droit.
ce qui me rappelle, ASP, l’un des passages de Morgoth, qui voyait le Héros discuté avec un prêtre, qui finissait par le convaincre. Peu après, les autre personnages lui explique que de tels prêtre finissent par accorder plus d’importance à leur cause qu’à leur propre vie, puis presque plus d’importance à leur propre vie, puisqu’ils sont entièrement dévoué à la cause, et que si déja l’homme accorde à la vie des autres moins d’importance qu’à la sienne propre, alors qu’en est il lorsqu’ils n’accorde plus le moindre prix à sa vie.
Le problème d’Henry Masson est finalement assez similaire, puisque sa cause semble plus importante que son intégrité morale. On voit bien, ici, que la promotion de l’Eo est plus importante pour cet homme que la plus élémentaire des honnetetés. Ce genre de chose est presque systématique dans toutes les grandes causes, on croit que sa cause, puisqu’elle est juste, nous autorise à utiliser les moyens les plus vils. C’en est gerbant.
Un paradoxe, dans le sens qu’il à aujourd’hui, est plutôt un énoncé, généralement court, qui accole, de manière apparament logique, deux énoncés contradictoire. C’est dans ce sens là que j’entendais le terme.