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Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

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Derniers commentaires



  • Mango Mango 6 novembre 2007 11:23

    @ l’ auteur qui conclut :

    « Le dessein de mon analyse n’est pas de faire une stigmatisation manichéenne des étudiants en France pusique j’en suis moi même un. Il s’agit de montrer une autre voix, qui n’est pas assez souvent représentée dans les médias, et qui a le droit de s’exprimer librement. »

    Ah bon ?

    Pas assez représentée dans les médias, votre voix ?

    C’est pourtant celle de quelqu’un que l’on voit quotidiennement, mais son nom m’échappe... Mais si, vous savez : un petit agité qui élude les négations dans les phrases pour faire « peuple »...

    Blague à part, la citoyenneté ne s’apprend pas seulement dans les livres : elle s’exerce et s’expérimente. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui se dit dans ces AG, vous avez des moyens d’action. Faites vous le porte-parole de ceux qui parlent de la même « voix » que vous, - celle trop souvent ignorée des médias-, entrez en résistance ! Bon nombre de syndicats et de groupuscules de droite et d’extrême droite, peu représentatifs mais matériellement « à l’aise » et très actifs (surtout en fac de droit, d’ailleurs... Vous êtes parisien : vous connaissez Assas, ses graffitis, ses tracts...).

    Etudiant en droit, vous devriez en étudier un peu la philosophie : ça vous ouvrirait d’autres horizons !

    Bonne continuation.



  • Mango Mango 5 novembre 2007 14:25

    Tant qu’à jouer les « Cassandre », autant le faire en alexandrins.

    (NDLA : à dire avec fougue.)

    « J’ai beau le répéter, intellos de mes deux, Vermine fonctionnaire, vils bobos et gauchos, J’ai beau vous avertir que des hordes bronzées, Jaunes, rouges ou marron... enfin, bien basanées... Vous couperons les c... et qu’vous l’aurez dans l’dos : Vous n’avez pas la trouille, Ô, pitoyables gueux.

    A coup de préjugés et commentaires haineux, Ainsi donc c’est en vain que je fais mon boulot : Je distille mon fiel, ma bile, je suis frustré, Aigri, amer, honteux de ma médiocrité... Pour moi, jamais la vie n’a été un cadeau, Du coup j’ai du mépris pour qui sait être heureux.

    J’ai du style pourtant , enfin, quand je le veux, Mais il n’est au service que de ma parano, D’un dépit impuissant qui me fait détester Ce qui est différent, ce qui est étranger, Ce qui est métissé, et tout ce qui est beau, Comme découvrir l’ « autre », avec ou bien sans Dieu.

    Alors, je me défoule, je fais comme je peux : Je vais quand-même pas aller voir un psycho ! Mes mauvaises sueurs, mes trouilles, mes nausées, Mes claquements de dents courent sur le clavier, Je soigne mon mal-être en frottant mon Ego A ceux qui, comme moi, font partie des péteux.

    Ainsi, je me rassure, et d’un verbe impérieux, J’agonis de mépris les autres, les gogos, Ceux qui, sincèrement, croient que l’on peut aimer, Partager, s’enrichir de nos diversités, Que l’Homme doit grandir pour arriver plus haut, Au lieu de se vautrer avec les envieux.

    Pour moi, la correction et le respect font deux : Je fustige l’insulte, je traque le gros mot, Ce qui n’empêche pas, ensuite, de déverser Des tombereaux d’ordures, des tas d’insanités Injurieuses, mais bon... Servis sur un plateau, On en oublierait presque les forts relents merdeux.

    Un jour, peut -être bien que j’ouvrirai les yeux, Peut-être qu’un jour enfin, on m’fera un cadeau : Je serai dans la mouise et quelqu’un va m’aider Malgré mon air revêche et mes lèvres pincées. Ce jour là, qu’il s’appelle Jean-Baptiste ou Momo, Je comprendrai enfin ce grand mot : « généreux ».

    En attendant je tremble et je prie mes aïeux D’empêcher que l’ Afrique ne nous donne l’assaut. Les mains jointes, parfois, j’les entend rigoler : « Pauv’ vieux ! ça fait un bail qu’on est tous mélangés ! Un conseil si tu veux te garder le château : Pas de test ADN. Grand-mère courrait le gueux... »

    Pardon aux puristes et merci aux commentateurs « muses ».



  • Mango Mango 5 novembre 2007 11:49

    Poème.

    A dire avec fougue.

    Tant qu’à jouer les « Cassandre », autant le faire en alexandrins.

    « J’ai beau le répéter, intellos de mes deux,

    Vermine fonctionnaire, vils bobos et gauchos,

    J’ai beau vous avertir que des hordes bronzées,

    Jaunes, rouges ou marron... enfin, bien basanées...

    Vous couperons les c... et qu’vous l’aurez dans l’dos :

    Vous n’avez pas la trouille, Ô, pitoyables gueux.

    A coup de préjugés et commentaires haineux,

    Ainsi donc c’est en vain que je fais mon boulot :

    Je distille mon fiel, ma bile, je suis frustré,

    Aigri, amer, honteux de ma médiocrité...

    Pour moi, jamais la vie n’a été un cadeau,

    Du coup j’ai du mépris pour qui sait être heureux.

    J’ai du style pourtant , enfin, quand je le veux,

    Mais il n’est au service que de ma parano,

    D’un dépit impuissant qui me fait détester

    Ce qui est différent, ce qui est étranger,

    Ce qui est métissé, et tout ce qui est beau,

    Comme découvrir l’ « autre », avec ou bien sans Dieu.

    Alors, je me défoule, je fais comme je peux :

    Je vais quand-même pas aller voir un psycho !

    Mes mauvaises sueurs, mes trouilles, mes nausées,

    Mes claquements de dents courent sur le clavier,

    Je soigne mon mal-être en frottant mon Ego

    A ceux qui, comme moi, font partie des péteux.

    Ainsi, je me rassure, et d’un verbe impérieux

    J’agonis de mépris les autres, les gogos,

    Ceux qui, sincèrement, croient que l’on peut aimer,

    Partager, s’enrichir de nos diversités,

    Que l’Homme doit grandir pour arriver plus haut,

    Au lieu de se vautrer avec les envieux.

    Pour moi, la correction et le respect font deux :

    Je fustige l’insulte, je traque le gros mot,

    Ce qui n’empêche pas, ensuite, de déverser

    Des tombereaux d’ordures, des tas d’insanités

    Injurieuses, mais bon... Servis sur un plateau,

    On en oublierait presque les forts relents merdeux.

    Un jour, peut -être bien que j’ouvrirai les yeux,

    Peut-être qu’un jour enfin, on m’fera un cadeau :

    Je serai dans la mouise et quelqu’un va m’aider

    Malgré mon air revêche et mes lèvres pincées.

    Ce jour là, qu’il s’appelle Jean-Baptiste ou Momo,

    Je comprendrai enfin ce grand mot : « généreux ».

    En attendant je tremble et je prie mes aïeux

    D’empêcher que l’ Afrique ne nous donne l’assaut.

    Les mains jointes, parfois, j’les entend rigoler :

    « Pauv’ vieux ! ça fait un bail qu’on est tous mélangés !

    Un conseil si tu veux te garder le château :

    Pas de test ADN. Grand-mère courrait le gueux... »

    Pardon aux puristes pour les maladresses et la mise en page, et merci à l’inspirateur.



  • Mango Mango 4 novembre 2007 20:03

    Pardon pour la mise en page et les quelques maladresses.

    A déclamer avec fougue.



  • Mango Mango 4 novembre 2007 20:02

    Juste ciel !

    Voilà que l’Aegidius se lâche et « parle peuple » !

    Tant qu’à jouer les « Cassandre », autant le faire en alexandrins.

    Allez, cadeau...

    « J’ai beau le répéter, intellos de mes deux, Vermine fonctionnaire, vils bobos et gauchos, J’ai beau vous avertir que des hordes bronzées, Jaunes, rouges ou marron... enfin, bien basanées... Vous couperons les c... et qu’vous l’aurez dans l’dos : Vous n’avez pas la trouille, Ô, pitoyables gueux.

    A coup de préjugés et commentaires haineux, Ainsi donc c’est en vain que je fais mon boulot : Je distille mon fiel, ma bile, je suis frustré, Aigri, amer, honteux de ma médiocrité... Pour moi, jamais la vie n’a été un cadeau, Du coup j’ai du mépris pour qui sait être heureux.

    J’ai du style pourtant , enfin, quand je le veux, Mais il n’est au service que de ma parano, D’un dépit impuissant qui me fait détester Ce qui est différent, ce qui est étranger, Ce qui est métissé, et tout ce qui est beau, Comme découvrir l’ « autre », avec ou bien sans Dieu.

    Alors, je me défoule, je fais comme je peux : Je vais quand-même pas aller voir un psycho ! Mes mauvaises sueurs, mes trouilles, mes nausées, Mes claquements de dents courent sur le clavier, Je soigne mon mal-être en frottant mon Ego A ceux qui, comme moi, font partie des péteux.

    Ainsi, je me rassure, et d’un verbe impérieux, J’agonis de mépris les autres, les gogos, Ceux qui, sincèrement, croient que l’on peut aimer, Partager, s’enrichir de nos diversités, Que l’Homme doit grandir pour arriver plus haut, Au lieu de se vautrer avec les envieux.

    Pour moi, la correction et le respect font deux : Je fustige l’insulte, je traque le gros mot, Ce qui n’empêche pas, ensuite, de déverser Des tombereaux d’ordures, des tas d’insanités Injurieuses, mais bon... Servis sur un plateau, On en oublierait presque les forts relents merdeux.

    Un jour, peut -être bien que j’ouvrirai les yeux, Peut-être qu’un jour enfin, on m’fera un cadeau : Je serai dans la mouise et quelqu’un va m’aider Malgré mon air revêche et mes lèvres pincées. Ce jour là, qu’il s’appelle Jean-Baptiste ou Momo, Je comprendrai enfin ce grand mot : « généreux ».

    En attendant je tremble et je prie mes aïeux D’empêcher que l’ Afrique ne nous donne l’assaut. Les mains jointes, parfois, j’les entend rigoler : « Pauv’ vieux ! ça fait un bail qu’on est tous mélangés ! Un conseil si tu veux te garder le château : Pas de test ADN. Grand-mère courrait le gueux... »

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