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Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

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Derniers commentaires



  • Mango Mango 19 octobre 2007 21:12

    Ben, oui, on le sait, rien de nouveau, c’est « pipol », et patati, et patata...

    Mais j’apprécie le style à la fois léger et grinçant de l’auteur (avec lequel je suis loin d’être toujours d’accord). Pour réussir cette alchimie, il faut du talent, du recul, de la finesse, de l’empathie.

    Certes, l’info, je l’avais, les détails, les hypothèses, les supputations, les déclarations aussi. J’écoute la radio...

    Cet article ne m’apprend donc rien mais m’arrache un sourire après 16 heures de boulot, obligations et contraintes diverses.

    C’est plaisant, synthétique, bien construit, et si je dois un jour choisir un compte rendu de « l’affaire », je choisirai celui-là.

    Bonne soirée à tous



  • Mango Mango 17 octobre 2007 16:38

    @ Canard.

    Oui, pourvu qu’il décompresse avec des dames !

    Ce serait mieux que de partir en guerre...



  • Mango Mango 17 octobre 2007 16:28

    Si je comprends bien, c’est Claude Allègre et vous qui auriez dû raffler le Nobel si A-vox vous avait publié !

    Saleté d’ Al Gore !

    Pardon, mais c’était trop tentant !

    Et qualifier de « politiquement correct » un article qui se fait descendre par des arguments racistes et xénophobes, faut le faire !

    En fait, je crois que je viens de comprendre la nouvelle acception de « politiquement correct » : c’est poli et respectueux, avec une nuance d’optimisme et de foi dans l’humanité qui se dit aujourd’hui « niaiserie », ou « naïveté ».

    En revanche, le mépris injurieux et l’insulte se disent « franchise » et « réalisme ».



  • Mango Mango 17 octobre 2007 16:15

    @ Timeli.

    Habiter Lille Wazemme et traiter les autres de « bobo », faut le faire !

    Pour les ceux qui ne connaissent pas, on trouve à Wazemme l’un des meilleurs lycée public de Lille, un marché qui attire tous les week-end une foule compacte dont un nombre impressionnant de « frontaliers » (Belgique, Royaume Uni), et un foisonnement de petits restaurants, cafés, boutiques, et associations à vocation sociale ou culturelle.

    C’est encore un des seuls endroits à Lille où l’on peut se ravitailler ailleurs qu’en grande surface, trouver un « vrai » boucher, « vrai » poissonnier, un « vrai » charcutier. Personnellement, ça ne me dérange pas qu’ils s’appellent Mohamed, Sofiane ou Miguel,qu’ils aient ou pas saigné la bête face à la Mecque, tant que je ne suis pas obligée de manger des trucs en barquette et des merguez colorées à la bombe...

    J’ai eu la chance d’y récupérer un appartement d’un ami qui déménageait, voici 7 ans : pas de caution, pas de frais et loyer raisonnable. Aujourd’hui, le moindre studio y dépasse les 400 euros ! A titre de comparaison, mon fils aîné loue un petit T2 sous les toits aux Batignoles pour 470 euros charges comprises...

    Pour ma part, en 7 ans de Wazemme, je n’ai à déplorer, en fait d’agression, qu’une tentative de racket de portable sur un de mes fils, tentative avortée grâce à l’intervention d’un épicier, oserai-je le dire ?-, d’un épicier tunisien... Tentative perpétrée par ailleurs par deux gaulois bon teint, oeil bleu, teint rose et cheveux blonds ras. On a aussi vidé ma voiture que j’avais bêtement oublié de verrouiller la veille d’une braderie, et une bande de punks toxicos flanqués de molosses a tenté de m’intimider alors que je retirais des billets à un distributeur,seule, de nuit, en robe du soir. Là, c’est un des serveurs de l’établissement où nous faisions la fête qui s’est inquiété de ne pas me voir revenir.

    Quant aux « cités » du quartier, ou du moins ce qu’il en reste, car les minuscules maisons de courées se négocient à plus de 100 000 euros, quant aux « 1930 », elles passent allègrement les 200 000, les résidents y sont les premières victimes. De toutes façons, il est tellement difficile d’y décrocher un logement social qu’il n’y aura bientôt plus que des retraités. Les appartements anciens et spacieux sont découpés en tranches pour rentabiliser (4 studios rapportent plus qu’un T4) : il est de plus en plus difficile de trouver à se loger pour une famille. Le bon plan, c’est l’étudiant ! Il est capable de ne pas bouffer pour payer son loyer, et de toutes façons, on a réclamé la garantie des ascendants jusqu’à la 3 ème génération. On est tranquille !

    Alors, présenter Wazemme comme un coupe gorge...

    Je pense au contraire que c’est l’un des rares quartiers de centre-ville (de grandes villes), où subsiste encore un précieux « lien social ».

    Que ça en défrise certains qui trouvent que « ça ne fait pas propre » m’y attache encore plus.

    Etrangère à la région, j’y ai été accueillie, bienvenue et soutenue dans des moments difficiles par de parfaits « étrangers », Lillois de « souche » ou d’adoption.

    Enfin, je souhaitais réagir aux chiffres qu’on nous balance : je travaille avec des mineurs que l’on pourrai qualifier de « pré-délinquants », voire carrément de délinquants puisque certains sont déjà passés à l’acte. Or, les jeunes accueillis sont très majoritairement (plus de 95%) franco-français, et ce de longue date. Et tout à coup, à la majorité, la tendance s’inverserait ? Ou bien réserve-t on les mesures préventives de protection de l’enfance aux bons gaulois ? Les autres, on estime qu’il n’y a rien à faire ? C’est « génétique » ? A nous les mesures éducatives, aux autres les centres fermés et la prison, ou l’expulsion ?

    J’aimerais comprendre...



  • Mango Mango 17 octobre 2007 14:34

    D’accord avec vous (canard, auteur) et je trouve le commentaire de Colère intéressant.

    Personnellement, en tant que femme (divorcée une fois), mère, éducatrice et pédagogue formée en psychopathologie, plus que l’attitude ridicule et flagorneuse des grands médias, c’est bien le retentissement d’une telle rupture sur la personnalité de notre président qui me préoccupe.

    On le connait transgressif (tolérance zéro pour les autres, mais on dépénalise les copains chefs d’entreprise, moi je peux rouler trop vite et griller les feux rouges...), on le sait impulsif, soucieux de plaire, complexé... Pour ma part, j’ai un peu l’impression que sa femme le « tenait » et jouait un peu le rôle de garde-fou.

    Elle m’apparaît comme une femme qui a tenté à maintes reprises de tirer le signal d’alarme : abstention au second tour, apparition tardive et décontractée à la fête « people » des présidentielles, départ du G8, désertion chez les Bush... Et l’autre qui s’entête à jouer les caïds, persuadé que c’est comme ça qu’il va la reconquérir : et que je t’emmène sur un yacht en jet privé, et que je te loue une baraque à 22000 $, et que je t’embauche 20 personnes à l’ Elysée, et que je te case ta copine Rachida, et que je te confie une mission pour te montrer que je ne te prends pas pour une potiche ...

    Mais ça fait « psshhhittt »... Trop tard ! Toutes les femmes qui ont vécu de telles tentatives de reconquête après avoir annoncé qu’elles « n’aimaient plus » vous le diront : c’est d’abords étonnant, touchant même, on accepte, on teste, on abuse parfois pour voir jusqu’où ça ira, on se dit que ce n’est pas possible qu’il nous croie cruche et intéressée au point de tomber en pamoison parce qu’il a claqué son salaire dans un séjour à Maurice ou un week-end à Trifouillis les Oies, peu importe, question de moyens mais la démarche est la même, on culpabilise d’avoir abusé car en fait, ça n’a rien changé : c’est fini, bien fini, et que le monsieur soit plombier ou président de la République ne change rien. Il n’a rien compris, et on se casse. C’est du moins ce que font les femmes libres, indépendantes, qui n’ont pas peur d’être seules et qui se f... du « qu’en dira-t-on ».

    Pas besoin d’enquête : écoutez les filles entre elles, et des histoires de femmes intelligentes déçues de ne pas avoir trouvé leur « maître », déçues de ne plus ressentir que de l’affection et une vague pitié pour quelqu’un qu’elles ont cru « admirable », vous en aurez à la pelle.

    C’est terrible et cruel pour le Monsieur, mais c’est humain, c’est la vie... Rassurez-vous : ça arrive aussi aux femmes, quoi que nous n’ayons pas sur nos épaules cette terrible pression qui consiste à être « puissant ». Rester jolie, fidèle, faire un minimum de ménage et réussir deux ou trois plats gastronomiques mieux que sa mère, c’est moins stressant que de devoir se mesurer tous les jours à d’autres prédateurs. Et il est rare qu’un homme nous en demande plus !

    Je tiens d’une amie avocate qu’en 20 ans aux affaires familiales, elle n’a jamais vu un homme se plaindre du manque d’ambition de sa femme, déçu qu’elle ne se soit pas battue pour une promotion, ou regretter son manque de culture, d’initiatives, ou de curiosité intellectuelle. En revanche, ces arguments sont très fréquemments évoqués par les femmes pour justifier leur « désamour ».

    Le problème, c’est que souvent, le monsieur réagit très mal, ce qui est compréhensible, voire excusable, mais qui a des conséquences d’autant plus graves que les responsabilités qu’il exerce sont hautes.

    En conséquence, j’espère que ce n’est qu’une « rumeur », que je me plante complètement dans mes déductions et mon analyse, que c’est lui l’élément « dominant » du couple, et que la dame prendra sur elle pour tenir le coup pendant 4 ans et demi encore, au moins...

    Sinon... Gare à l’homme humilié qui s’imagine n’avoir plus rien à perdre !

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