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Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

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  • Mango Mango 30 septembre 2007 14:47

    Bonjour à tous.

    Ravie de trouver un article sur le sujet.

    Les quelques 9% de « défavorisés » qui restent dans les classes prépa n’ont attendu personne pour se rendre compte qu’il y avait un « os ». « Os » qui se manifeste bien avant la prépa : il suffit de jeter un coup d’œil sur les statistiques des évaluations nationale pour constater l’écart des performances en fonction du milieu social, et ce dès le CP, écart qui continue inexorablement à se creuser par la suite.

    Les 9% de rescapés se bougent, créent des associations, des réseaux de soutien, des systèmes de parrainage, de tutorat, informent, organisent des conférences, conscients de la « chance » qu’ils ont eue de pouvoir bénéficier de ce système d’excellence. Pour la plupart, ils n’auraient pas pu suivre de longues études sans prépa et sans ENS. Ils ne l’oublient pas et se battent aujourd’hui pour que perdure cet idéal méritocratique né avec la Révolution Française et qui, faut il le rappeler, n’a été interrompu depuis que sous le régime de Vichy, répugnant à entretenir une « élite » qui puisse le contester. Ils protestent pour que subsiste la gratuité, remise en cause récemment, sous prétexte que « ce qui est gratuit ne vaudrait rien » !

    Il ne s’agit pas de défendre l’élitisme, mais d’un système d’excellence, au même titre que le compagnonnage pour les artisans. Je m’étonne qu’il puisse se trouver des gens pour s’y opposer. Pour ma part, je préfère aspirer à l’excellence pour chacun dans son domaine, qu’il soit jardinier ou prof de philo, plutôt qu’à la médiocrité pour tous.

    J’ai un peu l’impression que les élèves de prépa et d’ENS dérangent. Ils ne sont pas dans le moule, ils échappent à l’idéologie dominante du profit à court terme. Pour eux, pas de « réussite » au sens où on l’entend le plus souvent aujourd’hui : ni salaire indécent, ni célébrité (du moins, pas en 3 semaines comme à la TV) à la clef. On en sort après 6 ans d’études avec, pour la plupart, le droit de présenter un autre concours (mais pas de réussir- jetez un coup d’œil au nombre de postes ...), les chanceux royalement rémunéré dans les 1500 euros/mois , et, en fonction des filières et il faudra encore beaucoup de temps et d’excellents réseaux pour espérer faire son trou.

    Enfin, comme l’ont souligné quelques commentateurs, il est vrai qu’il n’en sort pas que de « purs génies ». Je dirais presque : « heureusement ! », car ça signifierait qu’il n’y aurait alors qu’une seule forme de génie, et on serait capable d’en faire l’élevage en batterie...

    Mais, rien que de mémoire, et pour la simple ENS de la rue d’Ulm, Jaurès, Beckett, Sartre, Césaire, Simone Weil... Certes, ce n’est pas l’ Ecole qui les a « faits », mais comment savoir ce qu’ils seraient devenus sans ce qu’elle leur a apporté ?

    Moi, ils m’auraient manqué...

    Un lien intéressant : http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1003



  • Mango Mango 29 septembre 2007 21:40

    Oh, là, là ! My pauvre cabessa !

    Je ne sais plus que penser...

    D’une part, la démarche espérantiste me paraît extrêmement intéressante et respectable avec son soucis de compréhension universelle et son refus d’ « impérialisme linguistique ».

    D’autre part, l’apprentissage d’une langue, quelle qu’elle soit, est toujours « difficile », même si une bonne mémoire, une aptitude à l’imitation et une oreille musicale vous font paraître « doué ».

    Il me semble que la curiosité pour une civilisation, une culture, et une certaine envie de communication et de partage avec les humains qui l’emploient sont des moteurs plus puissants que le simple besoin d’échanger des informations. Car en cas d’urgence, quelques gesticulations et quelques grimaces vous sortiront d’affaire dans les coins les lus reculés du globe. Essayez : faites « pshittt » en agittant vos doigts au dessus de la tête, « aglagla » en claquant des dents, en tremblant et en vous fouettant les épaules, et tout le monde comprendra soit que vous n’avez pas d’eau chaude, soit qu’il n’y a pas de serviette de bain. Par élimination, vous y arriverez, même si vous ne parlez pas un mot de tchèque ou de roumain.

    La vie et les circonstances ont fait que j’en suis arrivée à parler, comprendre, lire et écrire quatre langues en plus du français, ma langue maternelle, et à balbutier et saisir des bribes de quelques autres, et c’est un vrai plaisir, presque sensuel pour une bavarde et une curieuse comme moi, de savourer les ’jota’ en même temps que les tapas, de se délecter des rudesses d’un accent écossais, se régaler des chuintements portuguais, goûter les mélodiques italiennes qui chantent même quand elles vous engueulent, frémir aux tendresses rugueuses de l’arabe, et loin des préjugés, se laisser surprendre par la douceur de l’allemand par le biais d’une mère qui berce son bébé.

    Les incompréhensions, les malentendus, les quiproquos ??? Mais nous sommes là pour les surmonter !

    Vous comprenez toujours parfaitement et vous faites toujours parfaitement comprendre de tous ceux qui parlent la même langue que vous, vous ?

    Eh, ben ! Félicitations : vous êtes un cas !

    Pour ma part, je n’ai qu’à regarder ma propre famille et mon entourage pour constater que la communication, la vraie, est l’une des choses les plus complexe au monde : on croit avoir dit, et on a voulu dire, et l’autre a compris que... Et pourtant, même culture, même langue, même gènes, ou du moins une partie avec nos gosses, et l’affect pour cimenter le tout ! Et que de malentendus, que de non-dits, que d’incompréhensions !

    Alors imaginez avec un « étranger », parfois même pas de la même couleur !

    Non, décidément, je ne crois pas que la communication soit une question de langue. La langue n’est qu’un vecteur, on y met que ce que l’on veut bien y mettre, et décréter que l’anglais, sous prétexte qu’elle est la langue dominante aux US (qui, je le rappelle, n’ont pas de « langue officielle »), véhiculerait forcément un impérialisme néo-cons me semble absurde.

    Si c’est pour demander la direction du prochain Mac Do, franchement, que ça soit en anglais, en esperanto ou en javanais, je m’en tape... C’est plus la prolifération des Mac Do et que les gens n’aient rien d’autre à se demander qui m’inquiète.



  • Mango Mango 29 septembre 2007 20:17

    Bien sûr Ka ! Une seule qui s’en sort, ne serait-ce que celle sur l’affiche, et c’est déjà beaucoup.



  • Mango Mango 29 septembre 2007 20:15

    @ Luciole, et à tous.

    Je suis loin de l’engagement que l’on devine chez toi, mais tu as parfaitement raison.

    C’est amusant que tu parles d’ascenseur à oublier pour rester en forme : récemment, le propriétaire en a fait installer un dans mon vieil immeuble (5 étages avec les « chambres de bonne » et 3m50 sous plafond). Mon 3ème étage en valait bien 5 d’un immeuble moderne, et j’avais pris l’habitude de les grimper allègrement deux à 3 fois par jour, avec des pointes à 6 les jours de grandes courses.

    Résultat après un an d’ascenseur : augmentation de la consommation d’énergie, des charges -énergie, travaux et entretien, car la « bête » alimentée par un réseau électrique « pas étudié pour » tombe régulièrement en panne-, et augmentation de mon tour de hanche !

    Et, dans le même temps, on ouvrait un complexe « Diet avenue » au rez- de-chaussée, le genre de boîte qui se donne des allures high-tech, gage d’efficacité,l’équipe en photo, tout en cheveux et en dents, en tailleurs et costumes noirs qu’on se croirait dans la bande annonce des « Experts », avec diététicienne, psychologue, coach sportif, esthéticienne, kiné, visagistes, relookeuses, et machines de tortures en tout genre, le tout pouvant dépasser les 500 € de forfait mensuel, pour te retrouver en vitrine et en gros plan sur écran plasma pendant qu’on te draine, te triture, ou te secoue sur « power plate » !

    Je jure que c’est vrai !

    Heureusement, un dernier sursaut de bon sens m’a conduite à boycotter l’ascenceur plutôt que de pousser la porte des « Fat killers ».

    Quant aux cosmétiques et parfums, la prise de conscience a été plus brutale : grande consommatrice de produits détergents, désinfectants, désodorisants, que ce soit pour mon hygiène personnelle, celle de mes enfants ou de ma maison, obsédée par la conservation de la « ligne » de mes 17 ans et l’entretenant à coup de cures ponctuelles de « substituts de repas », j’ai failli y passer suite à un choc allergique, il y a 5 ans. J’ai commencé par gonfler comme une outre, au point de m’asphyxier, puis mes mains ont commencé à se désécher, et à littéralement « tomber en morceaux », dans le style « Dracula prend un coup de soleil », au point que j’ai subi des examens de dépistage de la lèpre dans un service spécialisé, mais fort heureusement, ma peau se régénérait et les os n’étaient pas atteints. Après m’avoir trimballée de service en service, on a fini par diagnostiquer une hypersensibilité chimique multiple. En attendant que cette maladie incongrue soit reconnue, j’ai dû, entre autres, faire moi-même le ménage de la classe que j’occupe car la direction de l’établissement refusait qu’il y ait « traitement de faveur », à savoir un nettoyage à l’eau et au savon... Au passage, bel exemple de logique administrative préférant un enseignant suffoquant, les mains en miettes et en arrêt de travail plutôt que de renoncer à inonder tables , sols et murs de produits chimiques ruineux et ravageurs d’environnement- et je ne parle même pas des effets sur la santé des jeunes enfants qui y sont confronté quotidiennement-.

    Il y a cinq ans, j’avais beaucoup de mal à trouver des produits, même bios, sans parfum, sans conservateurs, et aujourd’hui, on en trouve quasiment partout.

    Est-ce un simple phénomène de « mode » ou y a-til de plus en plus de gens dans mon cas ?

    Finalement, je suis presque reconnaissante à cette « maladie ».

    Elle m’interdit les plats cuisinés et leur cortège d’agents de saveur et autres conservateurs. Du coup, je suis obligée de me nourrir sainement et j’ai beaucoup plus d’énergie qu’avant, en mangeant moins.

    J’ai dû troquer mes produits d’entretien dispendieux contre une machine à vapeur, une bassine, des chiffons et de l’huile de coude : c’est beaucoup plus propre qu’avant, et , surprise ! ça le reste plus longtemps, la crasse ne s’incrustant plus sur les résidus de détergents soi-disant miraculeux qui finissent par « croûter » toutes les surfaces !

    J’ai redécouvert les vertus de l’aération et le plaisir de confectionner des « pots pourris » contre les odeurs plutôt que d’empoisonner l’atmosphère et de la réchauffer à coup de « pshitt pshitt » mécaniques, ou même électriques programmés, un comble ! Des fois que votre spray dure plus longtemps parce que vous ne vous apercevez pas que ça pue chez vous...

    La bonne vieille ventouse, maniée avec énergie, débouche tout aussi efficacement et moins nocivement les canalisations les plus rétives, et ça donne de l’exercice.

    Et comme je suis restée coquette et superficielle, je me régale désormais à concocter « mes » parfums, « mes » crèmes, « mes » onguents, à grand renfort d’huiles essentielles sur bases neutres bio, et je ne sais pas si c’est efficace, mais en tous les cas, c’est bon pour mon moral, ma santé, et mon budget !

    En plus, c’est convivial. Se faire une soirée « épilation au sucre » entre copines, même si les résultats ne sont pas probants, c’est quand-même plus marrant qu’un quart d’heure de temps de pose à se geler-car la peau doit être humide !-, coudes levés,jambes écartées, attentive à ne pas en f... partout car cette saloperie attaque même les rideaux de douche, en attendant de rincer une crème dépilatoire pleine de saletés qui puent (ils ont beau rajouter des produits et des parfums pour neutraliser, ça pue toujours autant, plus le parfum par dessus !).

    Tu as raison, Luciole, le maquillage n’est pas indispensable, et il est bien pire d’entendre « tu as l’air fatiguée » quand tu as passé un quart d’heure à te ravaler la façade à coup d’anticernes et de poudres « bonne mine » que quand tu n’as pris que deux minutes à te débarbouiller au savon de Marseille.

    Tout ça peut sembler hors-sujet en regard de l’anorexie, mais je ne crois pas que nous nous en soyons beaucoup éloignées.

    La quête de l’image « parfaite » à travers la conformation à un modèle inaccessible à la grande majorité des femmes conduit au mépris de soi, et pour finir, à la « désincarnation ».

    Je pense à toutes ces femmes noires qui ont tenté de lisser leurs cheveux, de blanchir leur peau, qui en mourraient, et en meurent encore, à ces hommes noirs qui striaient leur crane d’un coup de rasoir pour donner l’illusion d’une raie, à ces chinoises aux pieds mutilés, pratique que l’on croit, à tort, médiévale et révolue. En Asie, on en rencontre encore, pas si vieilles que ça, trottinant sur des moignons. Et nos corsets d’antan ? Nos « faux cul » ? Nos poitrines comprimées ?

    Et les femmes gavées, les femmes excisées, les femmes infibulées, les femmes voilées... Pardon si j’en oublie...

    Le tout avec la complicité d’autres femmes : mères, tantes ou soeurs, et le consentement de la « victime », bien consciente qu’il faut en passer par là pour espérer trouver un mari.

    Alors, désespérant ?

    Non, je ne crois pas.

    Je crois, que comme toujours, la réponse est « éducation », et « information ».

    Eduquer pour rendre indépendant et critique, informer pour avertir.

    Mais il y a du boulot, d’autant que l’affectif entre largement en ligne de compte. Contrairement à l’esclave asservi, au travailleur exploité, la femme aime celui pour qui, croit-elle, elle est obligée de rester jeune, belle et lisse, histoire de lui rendre l’honneur qu’il lui a fait en la choisissant parmi toutes les autres. C’est un véritable piège affectif qui favorise compétition et concurrence. Les business-men and women du look l’ont bien compris et exploitent le filon. Regardez-les, eux... On ne les voit que rarement, ils n’exposent pas leur image. Bedonnants, adipeux, le poil grisonnant et le cheveux rare, le teint verdâtre ou couperosé, le sein en berne et la fesse molle, on en trouve de véritables nids l’hiver, sur les petites îles des Antilles. Pas de danger qu’ils bouffent ou se fassent implanter leurs saloperies, ni qu’ils se fassent aspirer quoi que ce soit ! Leur compte en banque suffit à susciter le respect et l’admiration, et point n’est besoin d’avoir la fesse haute et le sein arrogant pour se trouver un soupirant quand on « pèse » plusieurs millions de dollars.

    La sentimentalité dégoulinante et le désir de plaire nous perdront si nous n’y prenons garde.

    Cette époque voit le triomphe du cynisme : soyons plus cyniques encore, c’est notre seule chance.

    Par parenthèse, je me demande ce que cette campagne soi-disant « anti-anorexie » et la polémique qui l’accompagne rapportera à No-lita, une marque de vêtements, si j’ai bien compris, et qui m’était parfaitement inconnue à ce jour.

    No-lita ??? Marque pour « femmes fortes » ? Ou bien, comme dans la majorité des boutiques, et comme en témoigne ma meilleure amie, « belle plante » d’ 1m 83, vous retrouvez-vous exclue passé le 42 ?



  • Mango Mango 29 septembre 2007 14:46

    @ tous.

    Je suis heureuse de voir que je ne suis pas la seule à bouillir de colère face à la dématérialisation et à la « marchandisation » du corps des femmes, qui n’est malheureusement pas nouvelle. Mais ce qui est nouveau, c’est cette hypocrisie , cette dualité qui veut que nous soyons à la fois épanouies, bien dans notre peau, et cette pression qui nous interdit de l’être hors du moule, de la conformité imposée. Imposée par quoi ? Mais le « marché », bien sûr !

    Le nouveau code moral tient en une question : « Est-ce que ça rapporte ? ». Et si la réponse est positive, c’est bien. Point. Les régimes rapportent, le cosmétique rapporte, le sport en salle, la chirurgie plastique, la thalasso... Et ne rapporteraient pas autant si nous nous sentions belles, épanouies et aimées avec nos hanches rondes et nos poignées d’amour. Il n’y a donc aucune raison pour que la pression se relâche : bien au contraire ! Après avoir ciblé les femmes jeunes, ont s’est attaqué aux ados, aux « seniors », et maintenant, on entreprend les hommes, leurs bedons, leurs doubles mentons, et jusqu’à leurs poils !

    Il y a des jours où je me dis que prendre 10 kgs en se gavant de graisses et de sucres raffinés, boycotter les cosmétiques et renoncer à son épilateur reviendrait presque à poser un acte de désobéissance civile !

    C’est pas gagné, les filles ! Honnêtement, laquelle d’entre nous aurait les c... (c’est une image !) de sortir mafflue, poilue,boudinée, sans fards et sans parfum ? On passerait, au pire pour une clocharde, au mieux pour dépressive... Ou alors, il faudrait lancer un badge, un t-shirt, un signe distinctif, qui nous signalerait comme militantes de la résistance à la pression médiatique et industrielle.

    Ils sont très fort : ils ont réussi à faire passer toutes les tortures que nous nous infligeons, du renoncement consenti à se gaver de charlotte aux fraises à l’épilation du maillot brésilien, pour du « respect de soi » !

    On est mal barrées, moi je vous le dis...

    Et soyons cyniques jusqu’au bout : nos règles, mesdames, dernier tabou, celles qui nous permettent de procréer sans que ça vous coûte un rond, et même en vous faisant plaisir, sans compter celui d’être grosse pendant 9 mois sans complexer, vous rendez-vous compte qu’elles sont un frein au développement de marchés juteux ? Les réseaux d’adoption, les mères porteuses, la procréation médicalement assistée... Pour pallier aux détresses de ces familles, combien d’intermédiaires qui se sucrent au passage ?

    A se demander s’il ne vaudrait pas mieux que les femmes occidentales soient enfin débarrassées de cette contrainte mensuelle, salissante, rappel périodique à notre condition animale, qui coûte à la sécu en migraines et maux de ventres, et qui, paraît -il, influe fâcheusement sur notre humeur... (D’ailleurs, vu comme je m’énerve en ce moment, ça devrait pas tarder smiley )

    J’exagère à peine...

    Bon week-end quand-même, et profitez-en pour vous faire belles !

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