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Marc Chinal

Marc Chinal

Tout nous ramène à un outil : la monnaie.
Or cet outil détruit l'humanité.
Il est temps pour l'humanité de passer à autre chose : http://www.notre-futur.fr

Tableau de bord

  • Premier article le 24/07/2013
  • Modérateur depuis le 08/01/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Marc Chinal Marc Chinal 25 octobre 2013 00:09

    <<<<<<<<Dans ce que je dis du rire, il y a plusieurs éléments importants :
    1- J’ai pris mes infos sur le site Wilkipédia (un examen attentif vous aurez conduit à aller vérifier, ce qu’une fois de plus vous n’avez pas fait) ;
    2- On peut y lire un chapitre sur les causes du rire ;
    3- Je précise en recopiant ce que j’ai trouvé sur le site, à savoir que l’empathie est bel et bien impliquée dans le rire (il n’a jamais été question d’en faire une cause, sauf dans vos interprétation simpliste) ;
    4- J’indique enfin que dans ce même chapitre, il est fait état de plusieurs causes du rire parmi lesquelles, en tout premier lieu l’humour ;
    5- J’indique qu’il suffit de parcourir n’importe quel site de blagues ou d’humour pour comprendre que les histoires drôles qui nous font rires ne sont pas exclusivement basées sur la peur, loin s’en faut.


    .
    Un argumentaire qui comporte pas moins de 5 éléments importants
    .
    .<<<<<<<<<<<<
    .
    1 - regarder sur wikipédia est un argumentaire ?
    2 - y trouver des mots (que n’importe qui peut écrire) sur les causes du rire, est un argumentaire ?
    3 - Nous discutions de la mécanique du rire, et dans cette mécanique vous dites que l’approche du survisme est « simpliste » et qu’elle oublie l’empathie. Je vous réponds que l’empathie ne fait pas partie de la mécanique du rire, mais est une éventuelle conséquence (pas une cause, n’entre donc pas dans la mécanique).
    4 - expliquer le rire et sa mécanique en disant que « le rire s’explique par l’humour », .... c’est un argumentaire sérieux ?
    5 - et pour finir, « le monde entier devrait me prouver que le rire n’a pas comme cause une peur relativisé » et vous ne pouvez aligner un seul exemple...
    (si, celui des chatouilles, et je vous ai répondu qu’une chatouille était une information « pas nette » qui pouvait créer un « malaise » en terme « d’identification » / ni une caresse, ni un coup, etc.).
    .
     ?
    C’est 5 points ne sont donc pas des argumentaires ou « éléments d’argumentaires », juste des mots pour remplir le vide.



  • Marc Chinal Marc Chinal 24 octobre 2013 14:29

    Rappel :
    Creusons un peu plus votre grave problème (commun à beaucoup) de ne plus arriver à déterminer les causes et les effets (les causes venant avant les effets dans la ligne de temps).
    Vous reprenez l’exemple du rire et de ses causes.
    Or, qu’est-ce que vous prenez pour appuyer votre raisonnement ?
    .
    <<<<<<Aujourd’hui, on commence à comprendre ce qui confère au rire cette dimension de partage irrésistible.<<<<<<<
    .
    Alors... peut-on partager quelque chose qui n’est pas encore arrivée ?
    Hum ?
    Un tit effort ?
    Heu...
    Promesse, promesse ?
    Hum ?
    ’l’a compris l’gars ?
    Hum ?
    Et oui, on partage quelque chose de déjà produit, or pour comprendre le rire il faut comprendre sa cause. Ses effets, c’est autre chose.
    Vous, ce que vous citez, c’est un effet, pas une cause.

    __________________________
    Avez-vous un contre argumentaire ?
    Apparemment non puisque là vous avez totalement dévié le débat ! smiley
    __________________________
    .
    Le freudisme peut-être assimilé à une secte pour plusieurs raisons :
    - rien est clairement établi (les théories freudiennes et assimilées partent dans tous les sens) (impossibilité de débat clair)
    - utilisations de sémantiques spéciales pour isoler le patient/analyste du monde commun (comme dans les sectes)
    - le but des analystes freudiens est de rendre dépendant les patients (10 ou 20 années d’analyse et encore...) (dépendance comme dans une secte - un « analysé » est tout perdu sans son analyste freudien)
    - l’argent est un axe primordial pour le freudisme. (comme dans les sectes).
    .



  • Marc Chinal Marc Chinal 23 octobre 2013 13:30

    <<<<il est fait état de plusieurs causes du rire parmi lesquelles, en tout premier lieu l’humour,<<<<
    .
    c’est bien connu, on rit parce que c’est drôle ! smiley Voilà une explication très scientifique.
    .
    ... Mais quel guignol...
    .
    <<<<Les chatouilles n’ont pas pour origine la peur.<<<<
    .
    En êtes-vous si sûr ? Avec des chatouilles, le cerveau reçoit une info qui n’est « pas claire » (ce n’est pas une caresse, ce n’est pas un coup, bref, ce n’est pas « identifiable » sur de nombreux points). Le non identifiable n’est pas « mortel » mais reste « un danger relatif ».
    .
    Mais creusons un peu plus votre grave problème (commun à beaucoup) de ne plus arriver à déterminer les causes et les effets (les causes venant avant les effets dans la ligne de temps).
    Vous reprenez l’exemple du rire et de ses causes.
    Or, qu’est-ce que vous prenez pour appuyer votre raisonnement ?
    <<<<<<Aujourd’hui, on commence à comprendre ce qui confère au rire cette dimension de partage irrésistible.<<<<<<<
    Alors... peut-on partager quelque chose qui n’est pas encore arrivée ?
    Hum ?
    Un tit effort ?
    Heu...
    Promesse, promesse ?
    Hum ?
    ’l’a compris l’gars ?
    Hum ?
    Et oui, on partage quelque chose de déjà produit, or pour comprendre le rire il faut comprendre sa cause. Ses effets, c’est autre chose.
    Vous, ce que vous citez, c’est un effet, pas une cause.
    .
    Voilà. C’est clair. Vous n’êtes pas un bon analyste (inutile d’être freudien pour être analyste).
    Ouf.
    .
    <<<<<< vous conduit à décrire une réalité mutilée.<<<<<<<
    .
    et une réalité mutilée n’est pas « erreur » ? Une réalité qui ne voit qu’un côté des choses n’est pas une fausse réalité ?
    Pour moi, la réponse est « oui », par conséquent votre qualification de « simpliste » engendre bien l’idée que « c’est faux dans certains moments ». D’où ma question : « où (quand) est-ce faux ? »
    .
    <<<<Toute la difficulté consiste à comprendre que même un raisonnement valide peut aboutir à une conclusion fausse parce que justement certains éléments importants ne sont pas intégrés dans les données du problème.<<<<
    .
    Bravo.
    Mais le vice, dans votre analyse, c’est que nous partons du résultat (les agissements humains). Donc ce n’est pas la conclusion qui peut être fausse, mais bien un des paramètres du raisonnement qui n’a pas été pris à sa juste valeur.
    Donc, Xième rappel : « en quoi il y a erreur ? où ? quand ? Comment ? Pourquoi ? »
    .
    <<<<les réponse de P. H. diffère sensiblement des interprétations que vous lui attribuez. Ainsi, j’ai pu noté qu’il disait de FREUD : « Merci à FREUD pour son combat contre l’obscurantisme... »<<<<
    .
    Vous m’avez filé le doute... Mais bon, en fait, cette phrase que vous relevez vient après la démonstration que les approches freudiennes sont une escroquerie intellectuelle, et que Freud, en cherchant des causes, a lutté (à sa manière) contre l’obscurantisme RELIGIEUX !
    .
    La nuance est importante. Et vous avez une fois de plus un problème pour identifier correctement les causes et les effets...

    .
    <<<<Vous m’avez déjà démontré que vous ne connaissiez pas la théorie de la perversion narcissique. Dès lors, qu’est-ce qui vous donne le droit de la rejeter sans l’avoir étudié ???<<<
    .
    Regardez votre article, vous n’avez jamais donné une définition précise (et... LA VOTRE) de la « perversion narcissique ». J’ai donc utilisé ce que je connais de cette approche, et j’ai été directement à l’essentiel, à savoir : « la notion de »pervers« est une notion philosophique et non psychologique » (puisque vous l’avez fait remarquer précédemment à juste titre, la philo et la psycho sont deux domaines différents) qui participe à l’idée que l’approche freudienne est une bonne approche pour comprendre l’humain« . (et... oui, dans la »soupe" freudienne, il est difficile de savoir qui dit quoi et finalement, le Freudisme ne ressemble à rien car les différentes chapelles ne sont pas d’accord entre elles, etc).
    Cette approche est donc nocive pour l’humanité et toute promotion de cette approche est une honte intellectuelle.
    .
    <<<<NON, le rapport de l’INSERM ne dit pas que la psychanalyse est une mauvaise approche <<<<<
    .
    En ces termes, non, mais il dit clairement après les tests scientifiques qu’environ 30% des patients sont « guéris » avec la psychanalyse, c’est le pire des résultats des différentes méthodes utilisées, et c’est le même résultat qu’avec la voyance ou tout autre effet placébo.
    .
    <<<guéguerre entre TCC et psychanalyse. Les deux approches sont complémentaires et non pas concurrentes, c’est un peu l’idée que je défends dans mon prochain article) <<<<<
    .
    Les TCC sont là pour réapprendre des habitudes,
    la psychanalyse est là pour implanter les idées de freud et de ses disciples dans le cerveau des patients, au mépris des vécus (les notions suivantes sont, suivant Freud et ses disciples, implantés dans le cerveau de tous les humains : les humains sont amoureux de leur parent de sexe opposé, sinon ils sont pervers, ils sont homosexuels, toutes les femmes sont frustrées de ne pas avoir de pénis, etc, etc, etc).
    le survisme est là pour comprendre les raisonnements que fait le cerveau, sans jugement de valeur, mais cette approche ne sera jamais prise au sérieux car les intérêts de ce monde sont financiers, or cette approche n’a rien faire du fric, contrairement à Freud.



  • Marc Chinal Marc Chinal 22 octobre 2013 15:09

    <<<<<ci, le paradoxe que vous émettez (très subtil je vous l’accorde), consiste à renier ’farouchement’ les théories freudiennes tout en utilisant l’un des concepts les plus représentatifs de la psychanalyse : le déni.<<<<<<
    .
    Le déni a été inventé par la psychanalyse ?????
    Une fois de plus, vous apportez la démonstration que c’est vous qui n’arrivez pas à sortir de ce paradigme en croyant que « tout vient de la psychanalyse ».
    .
    Ainsi votre démonstration des « paradoxes » se limite à ce gros enfumage ?
    .
    Bon, ça c’est fait.
    Ensuite, où sont les éléments qui selon vous invalident la théorie dite « simpliste » (donc fausse dans certains cas) de l’approche du survisme ?
    .
    <<<<<Allez vous encore tourner autour du pot ou répondre franchement aux questions qui vous sont posées ???<<<<<<
    .
    Quelle question ? Vous écrivez tellement (trop ?) que tout est noyé.
    .
    Si vous parlez de celle-ci,
    <<<<<Sinon, pourquoi une telle hostilité envers la psychanalyse ???<<<<<<
    les réponses que fait P.H. me vont très bien.
    .
    Je suis hostile à toute théorie dominante inexacte.
    .
    autre question de votre part :
    <<<<<<Selon vous ../.. je prône « un « changement de façon de raisonner » tout en restant dans ma (votre) sémantique/raisonnement Freudien », mais si vous rejetez avec autant d’allergie la théorie freudienne comment pouvez-vous déterminer que j’use d’un tel raisonnement ???<<<<<<
    .
    Aga ?
    On remet les compteurs comme il faut :
    « prônez-vous un changement de façon de raisonner ? » oui / non ?
    « êtes-vous capable de raisonner sans utiliser des termes freudiens ? » oui / non ?
    « rejeter un modèle peut-il se faire avec étude de ce dernier ? » oui / non ?
    « quel type »d’étude« trouve grâce à vos yeux ? » (sachant que la psychanalyse n’a jamais été étudiée de façon scientifique / si vous connaissez une étude publique dans ce sens... la seule officielle que je connaisse à conclu que c’était une mauvaise approche.)
    .
     ?



  • Marc Chinal Marc Chinal 22 octobre 2013 00:48

    <<<<<<<<<Lorsque vous reprenez ma phrase : <<<<< nous sommes contraints de changer notre façon de raisonner si nous voulons faire face aux défis qui se présente à nous actuellement (cf. Pierre RABHI : La crise n’est pas financière mais humaine et spirituelle).<<<<< quel est le rapport entre ce que je dénonce sur notre façon de raisonner et la courte vidéo de Pierre RABHI mise en lien sur votre cite ?<<<<<<<

    .

    Je vous renvoie à vos propres paradoxes de prôner (par les mots de Pierre Rabhi que vous reprenez, ou de vous même car à force de tout mélanger avec des citations, il est facile de ne plus savoir qui dit quoi) un « changement de façon de raisonner » tout en restant dans votre sémantique/raisonnement Freudien.

    .

    <<<<Il serait utile que vous le précisiez, car manifestement, il n’y en a aucun. Vous mélangez tout.<<<<

    .

    Comprenez-vous qu’à donner des leçons on doit aussi en prendre ? (et ça marche aussi pour moi).

    .

    <<<<votre approche est ’simpliste’ au sens où votre dictionnaire définit ce terme.<<<<

    .

    Affirmer 20 fois la même chose ne donne toujours pas d’exemple concret d’élément intervenant dans le raisonnement et l’invalidant.

    .

    <<<<<Alors, lorsque Pierre RADHI dit des choses qui vont dans votre sens, c’est un exemple, mais lorsqu’il dit des choses, par personnes interposées, qui n’entre pas dans votre vision du monde, ses mots sont creux ???<<<<<

    .

    N’auriez vous pas un peu fantasmé ?
    Vous citiez Rabhi, je vous le site aussi. Point.
    Et OUI, Rabhi dit des choses creuses et que vous les reprenez, ne change rien à leur caractère creux.
    Et OUI, un même être peut interpeller sur certains thèmes, et laisser froid sur d’autres.
    Vous cherchez l’absolu ou quoi ? C’est tout ou rien avec vous ? Et dire que vous pensez que les autres « manquent de finesses » dans leurs raisonnements...

    .

    A propos des soi-disant paradoxes :

    <<<<après les avoir posées à plusieurs reprises et en avoir relevé encore une autre aujourd’hui (cf. ci-dessus), vous ne les comprenez pas...<<<<<

    .

    L’exemple du dessus n’étant pas bon puisqu’en fait, s’il y a paradoxe, c’est celui de Pierre Rabhi à dire à la fois que le problème vient du système, à la fois vient de l’humain (même si à mon avis, il pense que cela vient des deux vu les interactions / mais d’un point de vue commercial, il faut mieux dire « améliorons-nous » plutôt que "améliorons-nous et abandonnons le système monétaire).
    Bref, on attend toujours la liste réelle des paradoxes des différentes discours que vous relevez...

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