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Markoff

Désolé, mais j’abandonne mon statut de rédacteur.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2008
  • Modérateur depuis le 29/10/2009
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Derniers commentaires



  • Markoff 18 décembre 2009 22:57

    @ Hermes,

     Je me permets une petite objection : en ce qui concerne l’espéranto, il n’y a pas de culture derrière ( culture telle qu’on l’entend, c’est à dire un passé, une histoire, un vécu lié à une communauté unie dans un temps ou dans un lieu. ).

     Et c’est ce qui fait sa force, cette neutralité qui est indispensable à son acceptation par n’importe quel humain, puisque si une culture peut être hégémonique, une langue neutre ne le peut pas.
     Si on ajoute que l’Eo ne peut ni ne doit remplacer les langues nationales et culturelles,
    et que le but est simplement de se comprendre n’importe où dans le monde pour échanger, voyager agréablement, et permettre la collaboration dans divers organismes ( commerce, science, médecine, international ), alors, qui peut avoir peur et refuser un tel progrès humain, à part quelques imbéciles rétrogrades ?

    ( je ne parle pas de vous bien entendu ! )
    cordialement



  • Markoff 18 décembre 2009 13:47

    Bien sûr qu’on permet de ne pas être d’accord avec nos thèses. C’est le principe même d’une discussion entre gens bien élevés quand on ne les traite pas avec un certain mépris. Et quand on a une bonne connaissance du français et de la syntaxe.

    Par ex, dans votre tête, le mot universel (le) a une connotation d’hégémonie... Or c’est un vocable utilisé souvent pour quelque chose qu’on souhaite universel ( au niveau de notre monde et pas des extra-terrestres comme j’ai pu le lire...). On dit bien la Déclaration universelle des droits de l’Homme, ou une encyclopédie universelle sans pour celà qu’il y ait une hégémonie cachée derrière... Faudrait un peu plus de sérieux dans le débat, sinon on ne se comprendra jamais. Essayer de convaincre avec des arguments valables et si possible sans dénigrer ou mépriser l’interlocuteur. J’en rêve !



  • Markoff 18 décembre 2009 08:25

    Ce qui me désole chez les « anti esperanto », c’est la faiblesse de leurs arguments...

    Le principal reproche qu’on entend : le faible nombre d’espérantistes.... puisque personne ne le parle.... un nombre ridicule d’adeptes.... etc.
    Or, je suis désolé, mais on ne juge pas la valeur d’une idée, d’un projet, voire d’une utopie, sur le nombre de ceux qui la défendent. C’est le degré zero de l’argumentation.

    Oui, les espérantistes sont ( encore ) des utopistes. Et alors ? Faut-il rappeler que ce sont certaines utopies qui ont fait avancer le monde ? A une certaine époque, les droits de l’Homme, le vote des femmes, la fin de l’esclavage... étaient des utopies. Au 19ème siècle, Victor Hugo, utopiste, réclamait l’union de l’Europe, sous la risée ou la haine des conservateurs de l’époque...
    Toutes les idées progressistes rencontrent des con servateurs qui s’y opposent parce qu’ils ont peur du changement ou qu’ils manquent d’imagination.

    En ce qui concerne l’esperanto, personne ne voit ( ou ne veut voir ) l’enjeu qu’il y a derrière, et que les oppositions sont, d’abord, politiques. Ca fait peur que les gens puissent se parler librement et facilement par dessus les frontières. Ca gênerait beaucoup les fouteur de m.... et les marchands de haines raciales ou ethniques....
    Mais alors, disent les « antis », pourquoi pas l’anglais ? Justement parce que l’anglais est porteur d’une culture, respectable sans doûte, mais qui, par le biais économique surtout, est hégémonique et rêve de gagner le monde. Ce qui est déjà bien commencé, avec la complicité passive des dirigeants. Or, tous les discours qu’on entend sur la protection de notre culture, de notre patrimoine, de la francophonie.....etc sont des discours hypocrites ou inconséquents, car si on laisse faire, dans un siècle, il n’y aura plus sur terre qu’une seule culture, la culture anglo-saxonne.

    Ca ne vous semble pas bizarre que le moindre petit gratteur de guitare se croit obligé de chanter en anglais ? Si ça vous plait, tant mieux, mais moi, ça me désole.

    L’espéranto, on ne le dira jamais assez, ne vise pas à remplacer les langues nationales, mais, au contraire, ce serait le dernier rempart contre leur disparition.

     



  • Markoff 17 décembre 2009 16:15

    Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas
    et qui l’a fait. ( Marcel Pagnol )

    Ceci pour tous les sceptiques et détracteurs qui sont contre une langue universelle et neutre, et qui ne savent même pas pourquoi ils sont contre.

    Réflexe de moutons de Panurge qui ne se sentent bien que dans la majorité bêlante ?
    Savent-il qu’on peut aussi bêler en esperanto ? et qu’un jour ils seront obligés de bêler en anglais ?

    L’esperanto est le seul moyen de sauver nos langues nationales et régionales.



  • Markoff 16 décembre 2009 17:23

     C’est vrai ça, on n’a rien compris ;...... Vaudrait mieux tout reprendre à zéro  !!!

     Autrement dit, reprendre à la « création » du Monde. Merci d’avance.

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