La démocratie directe, je trouve que c’est un concept assez débile de voter à tout bout de champ. Encore dans un canton pourquoi pas, au-delà c’est presque un boulot.
Oui, c’est sûr, c’est plus simple que de remettre en cause le système de privilèges. De toute manière, ceux qui les reçoivent se battront jusqu’à la mort (ou la nôtre) pour les conserver.
traité qui sont caduque quand il y a un referendum
...c’ est au peuple de decider de son destin pas a d’ autre pays ou
technocrate
Oui, à condition de quitter l’UE. Et votre candidat ne le veut surtout pas.
L’équation est simple : souveraineté = sortie de l’UE/ONU/OTAN. CQFD.
C’ est quand meme
etrange le nombre de gens qui deteste Z et qui pretendent connaitre son
programme mieux que lui ou les militant encarté ..
Je ne prétends rien du tout.
Vous avez votre vision des choses, moi les miennes. Mais j’ai pris la peine de l’écouter quelques minutes pour comprendre — en plus de son palmarès passé peu glorieux — que quelque chose n’allait pas.
Pas besoin d’avoir fait l’ENA pour ouvrir les yeux. Un nouveau-né sait le faire.
Alors, 50 ans plus tard, ça donne quoi ? Un pays à feu et à sang. On paye la stratégie de « voter pour le moins pire » — comme disaient mes grands-parents et parents.
Sur ce point, je ne les remercie pas car toutes ces générations nous ont foutu dans la merde.
Il va falloir trouver un autre exutoire à la démocratie car cet instrument est non seulement qu’une infime possibilité mais a été en plus perverti.
Il ne faut pas croire qu’un jour l’UPR puisse un jour (surtout bientôt) accéder au pouvoir.
Effectivement, même si son leader est sympathique, presque personne ne votera pour lui. D’autant plus qu’il est totalement absent des médias en général et que les gros partis ont presque 100% du temps de parole.
Je crois en l’instauration d’une vraie démocratie, comme les GJ, mais je doute qu’aucun de nos « dirigeants » puisse l’instaurer ni ne le veuille.
Asselineau marche surtout dans les pas de CDG — chose qu’on ne peut lui reprocher — mais ça ne suffira pas, ce modèle intéressant ayant échoué car taillé pour un homme d’exception (et non pour des nuls et des brigands), donc nécessairement défaillant.
Peu importe d’ailleurs le numéro de la « république » qu’ils afficheront au compteur, tant que le citoyen n’est pas totalement aux commandes ce n’est, par définition, pas une démocratie — sachant que la « république » n’est pas, par essence, nécessairement une démocratie (cf. son histoire).