il me semblait que vous étiez sous les effets d’un euphorisant
Merci pour votre non-argumentation. Vous pouvez lancer n’importe quoi aux autres sans même utiliser votre cerveau.
L’Etat se doit d’être neutre, l’arbitre entre les travailleurs et les entreprises.
En cas de neutralisation de celui-ci, on se trouve exactement dans la situation présente. Surtout lorsqu’il donne inconditionnellement notre argent et sans aucun engagement.
Si, surveiller le marché et sanctionner est tout à fait possible. C’est de ne plus le faire qui autorise tous les excès et dérives.
C’est carrément l’état d’ébriété
Je répète : on a pas besoin d’idéologique politique pour obtenir justice et réinstaurer la démocratie. Le tout est de reprendre le pouvoir et y mettre des garde-fous.
Le reste (la politique) vient ensuite et c’est pour cette raison qu’il faut la surveiller étroitement. Si au Danemark ils ont obtenu le retrait d’une loi folle juste en manifestant, nous pouvons le faire également.
Mais pourquoi face à une situation grotesque face au chômage invente-t-on une situation encore plus grotesque encore ?
Il y a des dizaines de manières de le résorber à un taux acceptable mais tout le monde à l’air de s’en foutre. Des millions de chômeurs avec des talents divers mais on préfère résumer ça au « capitalisme » et au « salariat » dans une pensée communiste obsolète depuis des décennies.
Personne n’aurait-il l’idée de créer une vraie agence pour l’emploi qui aurait les outils nécessaires pour aider gens désespérer d’en trouver ? D’avoir un Etat fort qui surveille le marché pour rappeler à l’ordre les entreprises et fortement les sanctionner en cas de dérive ? De subventionner les association d’aide qui font un travail formidable auprès des chômeurs ?
Si on souhaite aider les « précaires », il est vital que les entreprises soient toutes égales face à l’impôt et payent en fonction de leurs revenus sans passe-droit. C’est ce qui a, jadis, fait très bien tourner notre démocratie et c’est désormais ce que le pouvoir rejette. Car les transferts d’argent avantagent tout le monde, même les entreprises qui bénéficient aussi d’aides à tout niveau.
Il suffit d’ouvrir une page web d’un site pour l’emploi pour comprendre que le marché du travail est malade. Devenu élitiste, irréaliste vu les profils demandés et pour un salaire minable. A l’heure actuelle, il est verrouillé — par des règles illogiques — dans bon nombre de secteurs.
Quelle est la valeur (intellectuellement et matériellement) de l’argent si celui-ci ne vient pas du travail ? Quel intérêt de bosser si on a déjà une allocation ?
Et surtout quelle magnifique opportunité pour les entreprises des gens déjà payés par [entrez la formule magique svp] et donc plus à payer !
l’idée communiste devient aussi dominante dans la population et la prise du pouvoir politique, une nécessité urgente.
NON !
C’est l’idée de justice et de social qui devient le moteur de la société.
Et elle peut être atteinte par la réinstauration de la démocratie, de son équilibre précaire, l’addition de mécanismes de sécurité et pourquoi pas d’une instance citoyenne capable d’informer les Français, d’invalider les décisions politiques et sanctionner le monde politique.
On a pas besoin d’idéologie précise pour y arriver.
Si nous pouvions accéder à cet idéal (pas si idéaliste que ça), tous les problèmes actuels et futurs trouveraient sans doute une solution rapide. Et pourquoi pas redonner au « socialisme » sa véritable signification.
Un Etat ayant abandonné ses responsabilités auprès de la population se doit d’être repris en mains. Trop de personnes souffrent pendant qu’on donne gratuitement des milliards d’argent public à des gros cons d’actionnaires.
Et pendant ce temps, toutes les structures sociales sont détruites.
L’équilibre démocratique est mort, la démocratie est morte depuis longtemps, la représentation a été totalement pervertie.
Aucun intérêt donc.
Décider de quoi ? Pensez-vous réellement que vous aviez une emprise sur quoi que ce soit ? Si c’est le cas, vous êtes dans l’illusion la plus totale.
Et puis pourquoi devrais-je décider de rester au chômage après bientôt six longues et ennuyeuses années de candidats qui détruiront d’autant plus le marché du travail, le rendant au passage toujours plus élitiste, incontrôlable, ignoble, insensible ?
Plutôt mourir que de voter. Plutôt mourir que d’avaliser n’importe quoi.
Plutôt mourir que de donner le pouvoir à des cons qui se comportent comme des dieux. Plutôt mourir que de continuer dans cette royauté déguisée. Plutôt mourir que de continuer en mode survie.