notre base est l’élimination entre nous, c’est un choix....etc
En fait non.
Un choix fait par qui ? Pas par la population. Bon nombre d’entre nous préfère la coopération et la compréhension que la division suivie de l’élimination.
c’est le jeu admis et voulu, voulu et admis par tous sauf exceptions..
Admis par ceux qui dominent. Précision importante.
Rien ne nous dit que « nous retrouverons notre liberté avec le vaccin ». Rien n’indique non plus qu’ils lâcheront du lest ensuite et retrouveront le chemin de la raison ainsi que de la modération.
Je vous rappelle qu’on a plus d’opposition politique, que la démocratie est en ruine, que les libertés sont parties en vacances sur Mars, l’Etat est réglé pour piéger et plumer les citoyens, les institutions ont gravement dévié de leur trajectoire et but initiaux, l’équilibre social/travail a été rompu et sous le règne Macron anéanti.
Il n’y a donc aucune issue, de par la situation présente et en l’absence de tout repère, en ce qui concerne « un retour à la normale ». Pas dans ces termes-là en tout cas.
Ce que vous décrivez (très bien d’ailleurs) n’a plus cours depuis la fin de l’ère Sarkozy.
Aujourd’hui, nous sommes à l’époque de la communication avant tout — plutôt de l’hyper-communication.
Le principe est de choisir un thème — assez vague pour bien le manipuler et donc pas trop précis pour ne pas montrer qu’on y connaît rien du tout — et de sélectionner les mots-clés qui seront chantés sur tous les tons et tous les toits du pays.
Ces mots seront ensuite relayés par les sbires de l’information et débattus par des soi-disant « spécialistes » qui iront dispenser leur savoir et philosophie personnelle — remise au goût du jour si jamais ceux-ci se sont trompés.
L’hyper-communication, quant à elle, consiste à noyer littéralement la cible (en l’occurrence le peuple) et le sujet traité sous une avalanche d’informations — et , dans le cas du virus, totalement contradictoires.
Le but de celle-ci est de provoquer la confusion totale de la population, la rendant incapable de juger une situation avec les éléments à sa disposition. Cela permet de créer une sorte d’état second dans lequel les personnes gobent les informations principales et d’obéir aveuglément lorsqu’une décision/un ordre d’une autorité est pris(e).
Pour boucler complètement le système informationnel et instaurer une obéissance sans condition, le pouvoir se doit forcément d’employer deux choses essentielles : des médias collabos et le plus vieil instrument d’autorité qui soit, la peur.
Sont , en conséquence, bannis tous les acteurs sortant du champ de vision propagandiste ainsi que les avis « dissidents » car tous constituent, de fait, une menace effritement puis d’effondrement du rideau de fumée informationnel savamment monté.
Au final, le plus intéressant derrière ces techniques éphémères (mais très bien entretenues par une caste minoritaire et vicieuse au possible) n’est pas la compréhension des mécaniques de système mais ce qui se cache/se prépare derrière, en coulisse.
On va vers une destruction totale de l’économie nationale pour cause de « concurrence » et de liberté d’entreprendre.
Les salariés sont de plus en plus maltraités, surveillés, évalués. Si on rajoute l’Etat et ses mesures policières dépendant des grandes firmes qui lui demandent d’interdire tel ou tel traitement qui sauverait la vie de patients parce qu’une molécule déjà connue ne coûte rien, on est bien dans une dictature libérale.
Le marché dicte la voie à suivre aux citoyens qui ne sont plus que des consommateurs passifs à qui ont donne la becquée.