Avant, vous nous racontiez qu’il fallait respecter la loi et se calfeutrer derrière ce masque infâme. Maintenant, vous vous rebellez contre ce que vous approuviez.
Les politiques de vaccination et de prévention pour des tas de maladies existent bel et bien. Alors pour un petit virus, qui ne devrait normalement pas faire plus de morts qu’une grippe banale, qu’est-ce qui cloche exactement ?!!
Transformer une pathologie en charnier est à la fois un suicide politique et économique. Les électeurs les plus fidèles et manipulables étant les vieux — en quête de sécurité et de certitudes — qui sont tout de même morts en masse...
Votre question finale est intéressante mais fait partie d’une vaste ensemble de questions sans réponse, dont celle centrale qui est « pourquoi les autorités ont-elles fait le contraire de ce qu’il aurait fallu faire ? ».
Nous avons la preuve aujourd’hui que provoquer une catastrophe à grande échelle — surtout en étant aux commandes d’un appareil développé et puissant — est chose aisée et qu’on peut contraindre, sans guerre, une population à se soumettre à n’importe quelle volonté aussi débile et perfide soit-elle.
Dans un contexte de crises permanentes qui s’additionnent, il est possible de faire accepter l’inacceptable et, mieux, le transformer en norme — ou, tout du moins, le faire passer dans la case des « moins pires à supporter ».
La preuve en est que les citoyens votent par défaut, que l’Etat a abandonné la plupart de ses missions, que l’ascenseur social est mort, l’économie et le social ont été volontairement sabotés, etc.
En d’autres termes, la crise sanitaire n’est que l’arbre qui cache la forêt d’une attaque frontale et massive de la démocratie qui, sous quelques mandats, sera un lointain souvenir — caché sous les « gestes-barrière », obligations en tout genre, propagande massive et j’en passe.
Le réveil en « République » dictatoriale va être, pour de nombreux Français zombifiés (sans capacité/volonté de jugement et préférant s’enterrer la tête dans le sable), extrêmement violent. Sans parler de ce qui les attend : pauvreté extrême, affrontements violents entre deux classes irréconciliables, esclavage inavoué mais réel, etc.
Se prétendre socialiste alors qu’on défonce le marché du travail, c’est comme sauver le patrimoine à coup de dynamite (cf. les sites aborigènes en Australie).
L’empathie n’est qu’une façade dissimulant leur égoïsme et leur égo. C’est un sentiment naturel dont ils sont dépourvus tout simplement parce que ce petit jeu de courtiser le Français moyen dure depuis cinquante ans.
Cela sert leurs dessins malsains et vision du monde libertaire, avec une classe supérieure qui gouverne et l’autre inférieure qui obéit bêtement en esclave. C’est ça la « sympathie » dont ils font preuve.