En fouaillant légèrement plus, on s’aperçoit que derrière Bayrou se dessine un « plan de relance » qui va nous coûter — en plus de la dette artificielle créée à partir de la non-action du gouvernement à gérer l’épidémie en stoppant l’économie qu’il a donc détruite — environ trente milliards d’euros.
Plus un salaire de haut fonctionnaire d’un imbécile manipulable à volonté, pensant qu’il va avoir l’opportunité de briller au sein d’un système politique moribond d’un gouvernement de cinglés masochistes.
En clair, en plus de nous faire payer la crise, on devra aussi payer le supplément pour avoir foutu l’économie par terre. Je reste sans voix devant cette situation intenable, inacceptable, irréelle...
Le chancelier allemand classique doit composer avec les forces politiques, même au sein de la dictature de l’UE.
Merkel profite à la fois de son propre pouvoir, de l’ascendant de l’Allemagne sur l’UE ainsi que son pouvoir économique éphémère. Trois choses qui rendent les personnes à ce poste particulièrement dangereuses car elles peuvent dicter leurs conditions au reste de l’Europe — excepté la Russie.
Le règne Merkel est du jamais vu dans l’histoire moderne allemande.
Normalement, en Allemagne, le renouvellement des têtes politiques est un gage de démocratie — pas des idées hélas. Quatre mandats de suite signifie donc, à juste titre d’ailleurs, une dictature.
Compte tenu de la politique économique allemande qui a généré une extrême pauvreté dans le pays — et profité des autres (pays de l’est, Grèce, etc.) —, un changement d’idées et de cap est plus que nécessaire.
Sans parler des hommes politiques qui ont soumis les pays voisins (ex : France).
Cette pérennisation de l’état d’urgence a été probablement rendue possible par les décisions prises après les attentats de Paris — situation identique à la crise actuelle avec un pouvoir irresponsable avant et après les faits.
Effectivement, il y a eu bon nombre d’arrestations musclées et injustifiées (parce que certains avaient des barbichettes un peu trop longues), sans parler des lois liberticides votées par la suite.
De là, il n’y avait qu’un pas à faire entre l’ « état d’urgence » et « l’état d’urgence sanitaire » (même modèle). Surtout après avoir liquidé (pour « manque d’argent ») l’agence qui devait gérer ces situations sanitaires.
Les « dérogations » sont, pour moi, bien plus lointaines car on a laissé déraper gravement la classe politique dans les excuses, privilèges, détournements en tout genre. Voilà, à mes yeux, le fondement de cette idéologique malsaine et mortifère de « République » — saine, au départ, dans son idéologie.
Je me souviens, par exemple, de cette crise de nerfs de Valls devant un policier qui a refusé (à juste titre vu que c’est un sale type) de lui serrer la main. Il a commencé à le sermonner comme quoi c’était anti-républicain ou un truc dans le genre.