« La vie a commencé sans dioxygène dans l’atmosphère, mais avec le dioxyde de carbone majoritaire, l’emportant même sur le diazote, en un temps où les océans étaient réducteurs.Tous ces faits fort bien documentés vous sont soigneusement cachés par la propagande aux ordres dans les media aux ordres. »
non,non. On voit ce genre de concept au Lycée en terminal spé SVT. On ne nous cache rien sur ce qu’à été le climat.Vous allez m’expliquer comment la civilisation humaine pourrait s’épanouir sur une planète où le CO2 serait majoritaire bien que la vie soit apparue avec cette composition atmosphérique (stromatolites,algues bleues).
Vous recentrez le débat sur les bienfaits du CO2 sur la biosphère. Qui dit qu’un regain de CO2 est mal pour la planète ? Surement pas le GIEC !!! Les médias et les militants oui. Alors ne critiquez pas ce que dit le GIEC, sur la base de ce que rapportent les militants écolo à la formation scientifique douteuse.
En revanche, L’augmentation rapide du CO2 et ses conséquences sur le climat ne me semble pas être un bienfaits pour une civilisation de bientôt 10 milliards d’être humains sédentaires !
hop, une autre URL qui contient la même courbe (glace de Vostok)https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c2/Vostok-ice-core-petit.png Si vous n’avez pas les bases scientifiques pour comprendre comment on peut comprendre le paléoclimat je peux vous expliquer.On mesure les gaz piégées dans la glace à de grandes profondeurs dans la calotte glaciaire Antarctique. Plus c’est profond, plus c’est vieux. On mesure le CO2, les différents isotopes de l’oxygène (O16, Osur le climat globale et notamment 18).La proportion des isotopes renseigne sur la proportion d’eau piégée sous forme de glace et donc sur le climat global de la planète."
L’une des sources vient des témoignages dans les sources du livre « Histoire du climat depuis l’An mil » d’Emmanuel Le Roy Ladurie.
Il me faut la page et la phrase exacte. Cependant, un témoignage dans le livre d’un historien n’a pas la valeur d’un article scientifique dans une revue à comité de lecture (la science c’est ri-gou-reux).
Je vais faire une analogie pour vous expliciter l’erreur de raisonnement qui consiste à dire que « si le climat a évoluée sans que le CO2 n’en soit la cause, alors le CO2 ne peut pas être la cause d’un réchauffement ».
C’est comme si vous disiez, « J’ai toujours trébuché tout seul et mon voisin n’en a jamais été la cause, donc mon voisin ne me fera jamais trébuché ». Votre voisin est parfaitement capable de vous faire trébucher si tant est que vous le rencontriez.
Le CO2 est capable de modifier le climat, si tant est qu’on commence a en balancer un surplus dans l’atmosphère.
1/ CO2 et température "Les brusques changements climatiques si
vous voulez l’admettre n’ont pas besoin de CO2 et de corrélation et se
produisent régulièrement à l’échelle de temps de la terre.«
Vous dites que les variations climatiques n’ont pas besoin de CO2 pour se produite (et ça personne au GIEC ne le nie).
ça ne prouve pas que le CO2 ne peut pas réchauffer l’atmosphère et modifier le climat. C’est de la logique de base.
Les observations prouvent que le CO2 peut réchauffer l’atmosphère et est en train de le faire. C’est même là la principale source de questionnement du GIEC. Le climat »drivé" par le CO2 d’originie antropique est inconnu. ON va donc vers une phase climatique inconnue
Ce document montre sans discussion possible une très forte correlation entre CO2 et température moyenne globale sur une période de 400 000 ans.
2/ Vous n’avez pas sourcé votre affirmation comme quoi la vigne poussait entre 950 et 1300 AC au Groenland.
"L’expérience a amplement démontré que tous ceux qui manipulent l’insulte « complotiste ! » sont des comploteurs récidivistes.
«
Affirmation gratuite sans fondement !
»Nous encourageons le présomptueux adepte de sa secte à nous décrire quand à ses yeux, on aurait vu du climat « en équilibre »." Je n’en ferai rien puisque je n’ai rien affirmé de tel.
Sophisme de l’homme de paille. Faire une assertion déformée et volontairement caricaturale d’un argument adverse pour le détruire.