Vous sautez du coq à l’âne. Comme Asselineau, vous manipulez la réalité pour la faire correspondre a vos fantasmes. Les siens, le retour des affreuses étoiles dorées symbolisant le pouvoir d’origine divine. Les vôtres, ceux d’Asselineau, votre apôtre, plus qualifier de gogos à ceux qui ne sont pas d’accord avec vos délires et le classique « si on n’avait pas fait, il n’y aurait pas eu ».
Ça ne m’intéresse pas du tout car il n’y a aucun début de proposition de quoi que ce soit d’un tant soit peu construit dans tous ces charabias. Au plaisir, donc, quand vous aurez bouté hors de France les représentants de l’obscur pouvoir mondial. J’ai de la marge.
Polyanna : « La présomption d’innocence de l’accusé ne vaut que si elle s’accompagne
de la présomption de bonne foi de la plaignante. La plupart des
défenseurs de DSK oublient délibérément cette condition. Réflexe de
classe, sans doute... (ou solidarité macho ??). »
Non. Respect d’un principe fondamental du Droit, la présomption d’innocence. Cette présomption de bonne foi des plaignants, que l’on cherche à vendre dernièrement, est une absurdité juridique. il n’y a aucune présomption de ce type nulle part dans le Droit pour la simple raison que toute accusation doit être prouvée. Est-on entrain de militer pour l’accusation gratuite et automatique ? On a de beaux jours devant nous, vraiment. Alors je vous retourne votre question hypocrite : réflexe de
classe, sans doute... (ou solidarité féministoïde ??)
Gorgonzola, c’est très dommage que vous vous soyez trompé car les termes « gouvernance mondiale », très peu de gens osent les prononcer et certainement pas ceux que vous citiez à part Attali. Là est tout le message que je voulais vous rappeler en parlant de « dessin » puisque je me suis déjà expliqué sur ce sujet mais vous feignez l’ignorance. Alors je me répète. Mettre dans le même sac la mondialisation bushienne ( l’anglicisme globalisation serait finalement bien plus apte à la décrire ) et celle que propose Attali relève de l’idiotie profonde et favorise justement la dérégulation croissante du bazar financier qui nous a conduit là où nous sommes après trente belles années de cavalcade imparable du néolibéralisme.
Quant à mon opinion sur l’UPR, ne vous croyez pas plus que ce que vous êtes c’est à dire, un élément mineur de plus de la cacophonie politicarde ambiante.
Vous confondez l’État et le gouvernement de l’État et c’est ce qui vous fait percevoir le concept d’indépendance des banques centrales comme une atteinte à la souveraineté. Or, c’est justement tout le contraire. La souveraineté, en démocratie, réside dans le peuple et la séparation des pouvoirs protège celui-ci des abus et des tentations autoritaires des gouvernements. C’est le fondement de l’indépendance des banques centrales dans l’organisation politique des États démocratiques modernes. Le déficit démocratique actuel est un autre problème qui ne s’arrangera certainement pas en remettant en cause le principe d’éviter que le gouvernement puisse mettre la main dans la caisse ou faire tourner la planche à billets sans contrôle.