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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 12 juillet 2007 11:45

    A Stradivarius :

    « Etant entendu (..) »

    Non. Les pays les plus europhiles ne sont pas dans leur grande majorité les plus pauvres de l’UE.

    Non. Les pays contributeurs nets ne sont pas non plus les plus eurosceptiques. Le contributeur net N°1 demeure l’Allemagne. Et loin devant les autres Etats membres.

    « Inutile de faire un dessin. » (...) Vous feriez bien d’apprendre à dessiner avant de vous démultiplier dans un art pour lequel vous êtes passé maître : la désinformation.

    Votre discours n’est pas seulement démagogique, il n’a également aucun sens.



  • Neos 11 juillet 2007 10:36

    Réaction au texte tiré du blog de VGE :

    Si la CIG qui s’ouvre ce mois-ci valide le texte de ’traité modificatif’ tel quel, le retrait d’un Etat membre de l’Union devrait être facilité. Cela dit, même si les traités le permettent, il est probable que les britanniques n’envisageront pas cette possibilité.

    Le problème demeure donc le même : comment permettre à certains Etats qui le souhaitent d’avancer sur la voie de l’intégration sans profondément remettre en cause les équilibres institutionnels de l’Union ? La méthode de compromis global affichée par la Présidence allemande pendant les négociations du Conseil européen écartait cette possibilité d’envisager en l’espèce plusieurs vitesses d’intégration. Cela se reflète d’ailleurs dans le projet de traité modificatif où seul l’instrument des coopérations renforcées pourrait peut-être, dans l’esprit mais à l’échelle intergouvernementale et non communautaire, permettre une ouverture en ce sens.

    Ce qui m’amène à cette réflexion : si l’on souhaite offrir à certains Etats la possibilité d’avancer plus vite sur le volet politique - quant bien même cette volonté serait partagée par une large majorité d’Etats membres -, le traité modificatif doit pouvoir offrir un instrument juridique pour permettre cette intégration. Un instrument juridique prévoyant des assouplissements institutionnels afin de consolider une réalité politique : celle d’une majorité qui souhaite s’affranchir du veto posé par une étroite minorité.

    Les Etats europhiles seront-ils capables politiquement de demander que cette question soit mise à l’ordre du jour avant la fin de la Présidence portugaise ? Cela me semble très difficile. Qu’en pensez-vous ?



  • Neos 11 juillet 2007 10:06

    Daniel, merci pour l’entretien tiré du blog de VGE. Les informations et l’analyse de VGE sont fondamentales.

    Prodi l’avait souligné pendant le Conseil européen, VGE le confirme. Il va falloir réfléchir aux moyens institutionnels de considérer plusieurs groupes/vitesses d’intégration politique.



  • Neos 10 juillet 2007 10:47

    Bonjour, j’étais sceptique. Mais je dois avouer que le résultat de cette entrevue au Conseil, hier, m’a agréablement surpris.

    Le grand vainqueur provisoire (D. Riot a raison de le sous entendre dans son article : attendons Septembre...) de cette affaire est sans conteste ... le Conseil « Affaires économiques et financières ».

    Président de l’Eurogroupe, le Premier ministre luxembourgeois J.C Juncker ne s’y trompe pas : en accueillant un Chef d’Etat à la table du Conseil, l’occasion était belle d’inviter les projecteurs à se pencher sur l’institution. Et d’éviter accessoirement toute forme de heurts.

    Or, à l’heure où l’Union manque singulièrement de visibilité, quoi de mieux qu’un coup de pouce politique pour mettre en exergue le rôle présent (et futur ?) de ce Conseil « EcoFin » ?

    Et l’on se rappelle alors du projet de « gouvernance économique de l’UE » qui ressort soudain de notre esprit, de cet espoir qu’ont certains dans l’UE de pouvoir enfin voir s’organiser une coordination efficace des économies des Etats membres.

    Au mois de septembre, l’initiative politique sera peut-être prise de faire de ce Conseil une réunion à haut niveau pour discuter de cette coordination économique, de cette gouvernance économique de l’UE.

    JC Juncker ne le cache pas : cette opportunité unique de relancer le projet de « Gouvernement économique de l’UE » arrive à point nommé. Après la relance initiée par Mme Merkel au Conseil européen, il se présente en force pour être le second bénéficiaire majeur de ce retour remarqué de la France dans le concert des affaires européennes.



  • Neos 9 juillet 2007 11:27

    « Les arguments et les propositions de Sarkozy auraient plus de poids si les contentieux n’étaient pas aussi lourds et nombreux entre la France et l’Union », souligne un haut fonctionnaire européen (français et pas spécialement « de gauche »). C’est bien l’avis de tous les observateurs bien informés.

    Merci à Daniel Riot pour cet excellent article.

    Nous allons bien voir ce que pèse politiquement la volonté d’un homme face à 26 Etats membres.

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