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Olivier Dusong (Oliver Starc)

Olivier Dusong (Oliver Starc)


En 1998, une pensée intrigante a émergé alors que je méditais, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à réfléchir profondément au temps et à ses mystères. Ces réflexions, basées sur des observations simples que chacun peut faire, ont donné naissance aux théories que je présente aujourd'hui pour la première fois en public. Mon blog vous propose une série d'articles qui détaillent mon parcours intellectuel et les découvertes auxquelles il a abouti. Je m'efforce de rendre ces idées aussi accessibles que possible, car elles traitent d'un univer fascinant à six dimensions et se posent des questions fascinantes sur la nature du temps, notamment s'il est factuel ou holographique. Mes hypothèses ne prétendent pas être des vérités absolues, mais plutôt des pistes de réflexion que je souhaite partager avec vous.Je vous encourage à participer aux discussions et à vous joindre à moi dans cette exploration passionnante. Si ce sujet vous intéresse et que vous souhaitez rester informé de mes prochains articles, n'hésitez pas à suivre ma page Facebook. Merci de vous joindre à moi dans cette aventure intellectuelle.

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  • Premier article le 06/11/2013
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Derniers commentaires



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong (Oliver Starc) 7 novembre 2023 02:32

    @Xenozoid

    La question de savoir si le temps existe dans l’éternité du PE/MR est très intéressante. Je vous invite à relire les deux sous-titres de mon article et à me dire ce que vous en pensez.

    - « L’univers aurait-il des dimensions parallèles qui pourraient expliquer le PE/MR ? »
    - « Les PFT, pixels »temps« de notre conscience. »

    Ces deux sous-titres sont des propositions d’explications à votre question.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong (Oliver Starc) 7 novembre 2023 02:19

    @chapoutier

    Dans le cas de la division d’un objet statique, il n’y a pas de dimension temporelle associée. Il est possible de diviser un gâteau à l’infini sans qu’il ne se déplace dans le temps. Donc il n’y a aucun paradoxe dans votre exemple. Vous avez juste décidé de diviser mentalement un objet à l’infini, on sait par ailleurs qu’à un moment donné il ne restera possiblement plus rien de votre division.


    Contrairement au PE/MR, votre division ne présente aucun paradoxe car le paradoxe naît de l’ordre temporel dans lequel les moitiés restantes sont traversées. La première moitié restante, la deuxième, 3, 4, 5, et ainsi de suite ne peuvent pas être parcourues dans n’importe quel ordre. C’est cela qui crée le paradoxe… selon cet ordre progressif et parce que c’est un événement temporel qui doit préalablement s’accomplir avant d’exister, c’est là que réside la vraie question. Comment atteindre ces moitiés restantes dans l’ordre chronologique.


    Vos exemples de divisions sont complètement arbitraires et négligent totalement l’aspect temporel. Ils ne sont en rien comparables au problème du PE/MR car ils ne font apparaître aucun paradoxe contrairement au PE/MR.


    En revanche, le PE/MR implique une progression temporelle. L’objet doit réellement traverser ces étapes temporelles, créant un paradoxe qui oppose deux réalités contradictoires :


    1. Le mobile atteint sa cible.

    2. Le mobile ne peut atteindre sa cible car il doit au préalable parcourir sa première moitié restante avant de l’atteindre.


    Tant que nous n’aurons pas expliqué le pourquoi de cette contradiction et comment le mobile atteint sa cible, nous n’aurons pas abordé ce problème complexe. Il ne s’agit pas de nier que le mobile atteint sa cible, mais de se poser la question de comment cela se fait. Diviser un objet statique intemporel ne présente aucun intérêt contrairement au PE/MR.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong (Oliver Starc) 6 novembre 2023 20:44

    @chapoutier

    Je pense que vous avez bien saisi la problématique du PE/MR dans son ensemble. Cependant, il me faut clarifier un point essentiel. Appliquer la division infinie à des objets inanimés, comme une feuille de papier ou un cheveu, ne reflète pas la complexité du PE/MR. Le cœur de la question réside dans la notion de progression temporelle.


    Le PE/MR ne se résume pas à de simples divisions infinies d’espace ou d’objets. Il examine comment un objet se déplace concrètement d’un point A à un point B en passant progressivement par chaque moitié restante de cette trajectoire. Ces moitiés ne sont pas des divisions arbitraires, ni des entités imaginaires créées de toutes pièces, mais des étapes réelles et physiques, tout aussi incontournables que les points de départ et d’arrivée.


    Ainsi, la comparaison avec des objets inanimés qui sont divisés en continu ne correspond pas à la complexité du PE/MR, qui implique une évolution continue dans le temps. L’objet doit traverser ces moitiés successives progressivement, créant une dynamique temporelle unique. C’est cette singularité qui fait que le PE/MR s’oppose à deux réalités contradictoires.


    1. L’arrivée de l’œuf au sol.


    2. La nécessité pour tout mobile de devoir passer par la moitié de sa trajectoire.


    Ces deux constats, en apparence simples, sont en réalité en totale contradiction. Appliquer la division infinie à des objets inanimés ne reflète en rien la complexité du PE/MR, car ce dernier est intrinsèquement lié à une dimension temporelle, engendrant le paradoxe de la coexistence de ces deux réalités contradictoires.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong (Oliver Starc) 6 novembre 2023 19:43

    @Hervé Hum

    Je comprends que vous essayez d’utiliser une analogie pour expliquer le Parcours Éternel des Moitiés Restantes (PE/MR). Cependant, il est essentiel de noter que l’analogie du gâteau ne capture pas pleinement la complexité du PE/MR. Le PE/MR ne consiste pas simplement à diviser un objet en morceaux de plus en plus petits, mais il explore comment un objet se déplace à travers une série d’étapes intermédiaires pour atteindre sa destination finale.


    Dans le cas du gâteau, les tranches de plus en plus petites ne représentent que des subdivisions finies, et leur somme totale est toujours finie. Cependant, dans le contexte du PE/MR, l’objet traverse réellement chaque moitié restante de manière continue. La difficulté réside dans la compréhension de la progression à travers ces moitiés pour atteindre la destination finale, ce qui implique un concept temporel.


    Le PE/MR se concentre sur la façon dont un objet se déplace dans le temps et l’espace, en traversant ces moitiés intermédiaires, tandis que l’analogie du gâteau ne traite pas de ces questions temporelles et conceptuelles. Par conséquent, il peut ne pas être le meilleur moyen d’expliquer la complexité du PE/MR.


    Je vous encourage à considérer que le PE/MR est une exploration des séquences d’étapes réelles dans un événement temporel, ce qui le distingue des simples divisions mentales d’une entité, comme dans l’analogie du gâteau.


    Cordialement,



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong (Oliver Starc) 6 novembre 2023 11:41

    @Hervé Hum


    Je vous remercie… Il est compréhensible que l’on puisse considérer cette notion comme relevant de l’imaginaire, surtout lorsque l’œuf se brise au sol. Toutefois, le fait indéniable que l’œuf doit inévitablement passer par le centre de son parcours pose une problématique lorsqu’il est appliqué aux moitiés restantes.


    Il existe deux réalités en conflit :


    1. Nous avons effectivement observé l’œuf se briser au sol.


    2. À moins que nous puissions prouver le contraire, il est impératif pour un objet mobile de passer par la zone médiane de son parcours.


    Rejeter simplement la logique des moitiés restantes en la qualifiant d’imaginaire ne résout pas le problème. Nous sommes confrontés à deux options : soit la logique des moitiés restantes est incorrecte, et il nous faut identifier cette erreur, soit la logique est correcte, et il convient d’expliquer pourquoi notre observation de l’œuf ne concorde pas avec la réalité des moitiés restantes.


    Affirmer que cela relève de l’imaginaire revient non seulement à nier l’une de ces deux réalités, mais aussi à ne pas fournir une réponse satisfaisante à la question de savoir si le PE/MR constitue un raisonnement erroné. Pour rester objectif, il est essentiel d’aborder ce conflit. Sinon, on ne traite pas le problème dans son ensemble.

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