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Olivier Dusong (Oliver Starc)

Olivier Dusong (Oliver Starc)


En 1998, une pensée intrigante a émergé alors que je méditais, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à réfléchir profondément au temps et à ses mystères. Ces réflexions, basées sur des observations simples que chacun peut faire, ont donné naissance aux théories que je présente aujourd'hui pour la première fois en public. Mon blog vous propose une série d'articles qui détaillent mon parcours intellectuel et les découvertes auxquelles il a abouti. Je m'efforce de rendre ces idées aussi accessibles que possible, car elles traitent d'un univer fascinant à six dimensions et se posent des questions fascinantes sur la nature du temps, notamment s'il est factuel ou holographique. Mes hypothèses ne prétendent pas être des vérités absolues, mais plutôt des pistes de réflexion que je souhaite partager avec vous.Je vous encourage à participer aux discussions et à vous joindre à moi dans cette exploration passionnante. Si ce sujet vous intéresse et que vous souhaitez rester informé de mes prochains articles, n'hésitez pas à suivre ma page Facebook. Merci de vous joindre à moi dans cette aventure intellectuelle.

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  • Premier article le 06/11/2013
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  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Oliver Starc 31 octobre 2023 21:41

    @HClAtom

    Que pensez-vous de ce passage de mon article : 

    « Cette notion de granularité spatiale et temporelle est explorée par certaines théories spéculatives telles que la théorie des cordes ou la gravité quantique à boucles.


    Cependant, il est essentiel de préciser qu’il n’existe actuellement aucune preuve concrète que le temps soit discontinu, même à des échelles microscopiques comme celles de Planck, c’est-à-dire en deçà de ce que nous connaissons du temps et de l’espace. La théorie de la relativité générale d’Einstein, qui est la physique conventionnelle, postule au contraire que le temps est continu indéfiniment, même en-dessous des échelles de Planck. Cette notion de granularité temporelle et spatiale fait l’objet d’un débat intense au sein de la communauté scientifique, et aucune réponse définitive n’a été trouvée à ce jour.


    Si l’on arrivait à prouver que le temps et l’espace sont constitués de pixels, alors le mobile pourrait atteindre sa cible sans avoir à traverser un PE/MR infini. En revanche, si l’on envisage l’existence de telles entités tellement courtes qu’elles ne pourraient plus contenir de milieu, d’autres paradoxes surgissent tout aussi compliqués. En effet, si on envisage qu’au bout d’une certaine limite, un parcours ne serait plus capable d’avoir de milieux, alors un mobile traversant ce parcours infime verrait que son point de départ et d’arrivée seraient simultanément dans le même lieu et au même moment, le privant de toute possibilité de pouvoir se mouvoir. Si une telle propriété de parcours existait, assembler un ensemble infini de ces pixels sans milieu résulterait toujours en une addition de points d’espace nuls, et l’addition d’un nombre infini de ces points sans dimension donnerait toujours un parcours nul.


    À l’inverse, si l’addition de ces points sans milieux permettait de reproduire un parcours, c’est nécessairement que ces points ne seraient pas totalement nuls et devraient nécessairement avoir un milieu par lequel le mobile doit passer pour les réaliser, ressuscitant alors le problème du PE/MR. Ainsi, il m’a semblé que cette solution semble incomplète et s’embrouille dans ses propres contradictions pour le moment. »



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Oliver Starc 31 octobre 2023 20:07

    @HClAtom

    Merci beaucoup pour votre commentaire constructif, je vous répondrai, mais il me faut un peu de temps. 

    Cordialement 



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong 31 octobre 2023 18:39

    « Si l’œuf progresse par moitié de la distance restant à parcourir, mais que vous preniez comme base de calcul non pas le bord inférieur de la coquille de l’œuf, mais son centre de gravité, il finira par s’écraser sur le sol, dès que la distance au sol sera inférieure à distance existant entre le centre de gravité et le bord inférieur de la coquille de l’œuf, ; de plus le mouvement n’est pas saccadé comme au cinéma. »


      • Bonjour et merci beaucoup pour vos réflexions. Le Parcours Éternel des Moitiés Restantes (PE/MR) est une réflexion qui s’applique de la même manière à n’importe quel point le long du trajet de l’œuf, que ce soit au centre de gravité, au bord inférieur de la coquille ou à tout autre point. Le concept clé ici est que pour atteindre sa destination, l’œuf doit inévitablement traverser les moitiés restantes de son parcours, quel que soit le point de référence. Cette tentative de résolution n’est donc pas satisfaisante pour résoudre le PE/MR.


  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong 31 octobre 2023 18:38

    « Il me semble qu’en MQ est définie la plus petite dimension possible, elle est la distance que parcours la lumière pendant le plus court temps également possible, elle pourrait-être également définie par la dimension d’un photon, »


      • Pas exactement. La mécanique quantique se concentre sur les phénomènes microscopiques, mais elle ne définit pas une dimension minimale pour l’univers ni la dimension d’un photon. Les échelles de Planck définissent nos limites en termes de connaissances, mais cela ne garantit pas nécessairement que le temps et l’espace soit pixelisée au-delà de ces limites dans le contexte du « Parcours Éternel des Moitiés Restantes » (PE/MR). La relativité d’Einstein considère le temps et l’espace comme continus, formant ainsi une séquence infinie de moitiés restantes.


    En ce qui concerne la granularité du temps, il existe des théories spéculatives, comme la théorie des cordes, mais elles ne sont pas encore confirmées. L’idée que le temps soit discontinu est une possibilité, mais il n’y a pas de certitude. Cependant, si le temps était constitué de pixels, le mouvement serait également pixélisé et saccadé, ce qui pourrait aider à expliquer le PE/MR.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong 31 octobre 2023 18:37

    @Jean Keim

    « Il me semble qu’en MQ est définie la plus petite dimension possible, elle est la distance que parcours la lumière pendant le plus court temps également possible, elle pourrait-être également définie par la dimension d’un photon, »


      • Pas exactement. La mécanique quantique se concentre sur les phénomènes microscopiques, mais elle ne définit pas une dimension minimale pour l’univers ni la dimension d’un photon. Les échelles de Planck définissent nos limites en termes de connaissances, mais cela ne garantit pas nécessairement que le temps et l’espace soit pixelisée au-delà de ces limites dans le contexte du « Parcours Éternel des Moitiés Restantes » (PE/MR). La relativité d’Einstein considère le temps et l’espace comme continus, formant ainsi une séquence infinie de moitiés restantes.


    En ce qui concerne la granularité du temps, il existe des théories spéculatives, comme la théorie des cordes, mais elles ne sont pas encore confirmées. L’idée que le temps soit discontinu est une possibilité, mais il n’y a pas de certitude. Cependant, si le temps était constitué de pixels, le mouvement serait également pixélisé et saccadé, ce qui pourrait aider à expliquer le PE/MR.

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