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Olivier Dusong (Oliver Starc)

Olivier Dusong (Oliver Starc)


En 1998, une pensée intrigante a émergé alors que je méditais, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à réfléchir profondément au temps et à ses mystères. Ces réflexions, basées sur des observations simples que chacun peut faire, ont donné naissance aux théories que je présente aujourd'hui pour la première fois en public. Mon blog vous propose une série d'articles qui détaillent mon parcours intellectuel et les découvertes auxquelles il a abouti. Je m'efforce de rendre ces idées aussi accessibles que possible, car elles traitent d'un univer fascinant à six dimensions et se posent des questions fascinantes sur la nature du temps, notamment s'il est factuel ou holographique. Mes hypothèses ne prétendent pas être des vérités absolues, mais plutôt des pistes de réflexion que je souhaite partager avec vous.Je vous encourage à participer aux discussions et à vous joindre à moi dans cette exploration passionnante. Si ce sujet vous intéresse et que vous souhaitez rester informé de mes prochains articles, n'hésitez pas à suivre ma page Facebook. Merci de vous joindre à moi dans cette aventure intellectuelle.

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  • Premier article le 06/11/2013
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Derniers commentaires



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Oliver Starc 5 novembre 2023 05:54

    @Hervé Hum

    « Ce que révèle le PE/MR, c’est la nécessité de définir un espace-temps via les particules de matières pour sortir de cette chute sans fin. »


    Je pense que la notion des moitiés restantes est souvent mal comprise. Une moitié restante est une portion du parcours, purement immatérielle, et elle est indépendante de la structure atomique de la matière. Le concept selon lequel un parcours est constitué de nombreuses moitiés restantes est une réalité incontestable et n’a rien à voir avec la structure atomique de la matière. C’est mon point de vue.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Oliver Starc 5 novembre 2023 05:37

    @Hervé Hum

    « Bref, la solution est en soi élémentaire, mais vous refusez tout simplement de la considérer »


    N’allez pas dire que je nie l’hypothèse selon laquelle le parcours pourrait être pixelisé. En fait, c’est l’une des solutions que je propose dans le sous-titre :



    « Un temps pixelisé pour résoudre le paradoxe du PE/MR ? »


    Comme je l’explique, il n’y a aucune certitude ni consensus scientifique quant à l’existence réelle de cette hypothétique pixelisation. Par exemple, selon la relativité générale, elle n’existe pas.

    Cependant, j’explique également les limites de cette proposition qui est aussi la votre :


    « Si l’on arrivait à prouver que le temps et l’espace sont constitués de pixels, alors le mobile pourrait atteindre sa cible sans avoir à traverser un PE/MR infini. En revanche, si l’on envisage l’existence de telles entités tellement courtes qu’elles ne pourraient plus contenir de milieu, d’autres paradoxes surgissent tout aussi compliqués. En effet, si on envisage qu’au bout d’une certaine limite, un parcours ne serait plus capable d’avoir de milieux, alors un mobile traversant ce parcours infime verrait que son point de départ et d’arrivée seraient simultanément dans le même lieu et au même moment, le privant de toute possibilité de pouvoir se mouvoir. Si une telle propriété de parcours existait, assembler un ensemble infini de ces pixels sans milieu résulterait toujours en une addition de points d’espace nuls, et l’addition d’un nombre infini de ces points sans dimension donnerait toujours un parcours nul.


    À l’inverse, si l’addition de ces points sans milieux permettait de reproduire un parcours, c’est nécessairement que ces points ne seraient pas totalement nuls et devraient nécessairement avoir un milieu par lequel le mobile doit passer pour les réaliser, ressuscitant alors le problème du PE/MR. Ainsi, il m’a semblé que cette solution semble incomplète et s’embrouille dans ses propres contradictions pour le moment. »



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Oliver Starc 5 novembre 2023 05:35

    @Hervé Hum

    « Si vous appliquiez réellement la PE/MR à votre vie, vous seriez déjà mort ou enfermé dans un asile parce que votre esprit continuerait à suivre une chute imaginaire de l’oeuf et nierait le fait qu’il a depuis longtemps, puis très longtemps atteint le sol. »


    Une erreur courante est de considérer les moitiés restantes comme si c’étaient de l’imaginaire. Le fait que l’œuf doit passer par ses moitiés restantes est une réalité physique tout aussi incontournable que son arrivée au sol.

    Il y a donc deux constats que personne ne devrait pouvoir réfuter facilement :


    1 Avant d’arriver au sol, l’œuf doit impérativement passer par la première moitié de son trajet, puis par les moitiés suivantes. Ces moitiés sont des lieux « géographiques » physiques bien réels. Il est impératif de ne pas les prendre pour des points placés là par l’imagination. Ainsi, le PE/MR n’est pas simplement un problème imaginaire.


    2 Malgré le PE/MR, nous constatons effectivement que l’œuf est au sol, observation tout aussi indéniable. Pourtant, cette observation s’oppose à la réalité du PE/MR, ce qui exige une explication.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Oliver Starc 4 novembre 2023 02:43

    @Hervé Hum

    Je suis relativement d’accord, mais ce n’est pas du tout un problème de vitesse ou de masse... le « Parcours Éternel des Moitiés Restantes » (PE/MR) concerne un problème identique, que ce soit à la vitesse d’un escargot ou de la lumière, pour passer sur les lieux « géographiques » des moitiés restantes... et comme vous le dite très bien vous-même… « L’effet ne peut pas précéder la cause ! »


    Vous dites que…


    « Le principe de causalité n’interdit pas qu’il existe des échelles inférieures à celle que nous connaissons, mais il pose une condition incontournable, qu’il y ait un sens à ces échelles inférieures. »


    Ce sens est que pour parcourir une distance, quelle que soit sa vitesse ou sa masse, un mobile doit obligatoirement passer par sa première moitié, puis continuer sur le « Parcours Éternel des Moitiés Restantes » (PE/MR)...

    Tant qu’on n’aura pas expliqué le dilemme entre :


    1. le « Parcours Éternel des Moitiés Restantes » (PE/MR)
    2. l’arrivée à destination


    On n’aura pas répondu à la question de pourquoi et comment le mouvement est possible.



  • Olivier Dusong (Oliver Starc) Olivier Dusong 4 novembre 2023 01:46

    @Ouam

    Savoir si le mouvement est pixelisé, c’est-à-dire divisé en étapes discrètes, ou s’il est composé d’une moitié éternelle de moitiés restantes est toute la question soulevée par le PE/MR.


    Mais il est important de noter que parler de la vitesse des photons ou de la lumière n’apporte pas davantage d’éclairage. En effet, le problème du PE/MR subsiste, quelle que soit la vitesse à laquelle un objet se déplace. Que ce soit à la vitesse de la lumière ou à la vitesse d’un escargot, le dilemme du PE/MR demeure identique.

    La question concernant la division hypothétique du temps en pixels et le franchissement des moitiés restantes reste une préoccupation centrale dans le débat sur le paradoxe du PE/MR, et elle nécessite toujours une résolution adéquate.

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