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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 12 juin 2011 15:57

    Je prends votre message à l’envers, d’abord la fin : « travailler en maternelle », c’est ce que les parents demandent, c’est ce que les enfants ne peuvent faire que dans la peine ou la souffrance, parce que les enfants ne doivent pas « travailler », c’est contraire à leur nature d’enfants. Si vous êtes un peu assidue des forums de parents vous lirez très souvent ces plaintes de parents du fait que leur enfant ne « veut pas travailler » (ce sont les enfants qui ont le plus de peine à s’adapter à l’école, qui pleurent, sont indociles, violents ou muets et prostrés etc..). Ces parents attendent de la maîtresse qu’elle soit habile à faire « travailler » leur enfant, pour qu’il soit « en avance ».
    Voila un exemple d’ignorance des besoins des enfants.

    « La collectivité aide mes enfants à se socialiser ».
    Si c’était vrai ce serait surprenant. En effet, on les met dans une situation qui les agresse, qui les perturbe, qui les inquiète, qui les trouble dans leur développement
    etc. Ne serait-ce que par les réveils forcés, la vie parmi trente enfants du même âge (ce qui ne se voit pas dans la vie normale), le conditionnement précoce si néfaste au développement de l’autonomie.
    La socialisation se fait à l’envers, en créant la méfiance envers l’autre, lequel es ressenti comme potentiellement dangereux dans ce milieu anormal de contraintes et de manques.
    L’enfant a déja, la plupart du temps éprouvé le manque à la maison, la plupart des parents étant adeptes de la chambre séparée et obéissant aux préceptes des « spécialistes » qui ont dit que l’enfant devait apprendre la frustration et qu’il ne fallait pas « se précipiter » !
    C’est ce que j’appelle l’apprentissage de la culture de l’antagonisme. Cet antagonisme qui fleurit largement dans le monde adulte d’aujourd’hui.
    Sur cette soi-disant socialisation je pourrais vous en dire davantage. Mais restons-en là.
    Si j’ajoute qu’une partie de la solution c’est ce que vous dites, que l’un des parents accompagne l’enfant dans le milieu extérieur (je suis pour les maisons vertes).

    « Si ce n’est pour des raisons sociales que l’on a des enfants, mais que c’est un besoin physiologique des femmes... »
    Ben oui, il y a des évidences ! la nature ne fait pas de boulettes au point de faire cesser le rôle de mère dès que le besoin physiologique ne se fait plus sentir, au risque évident de voir des enfants non autonomes être abandonnés. C’est pour cette raison que les femmes (qui ont évidemment été faites pour enfanter puisque pourvues à cet effet d’un utérus comme chambre à coucher/salle à manger, et de seins pour l’allaitement) ont toute leur vie un taux de prolactine plus élevée que les hommes de façon que le besoin de materner perdure autant que nécessaire.
    Oui bien sûr, mais n’oublions pas que la culture a quelque peu mis la nature à mal.
    Dans la réalité du 21ème siècle (après Jean-claude), les hommes, dont les hormones sont plutôt prévues pour d’autres besoins (survie, défense, alimentation de la tribu) ont aussi un besoin physiologique (ou affectif, ou autre) d’avoir des enfants. L’effet de la prolactine est souvent contrecarré puisque les enfants sont parfois abandonnés par les mères avant d’être autonomes ou exposés exagérément.
    C’est là encore un vaste sujet.

    « L’évolution.. »
    Encore un exemple où on en prend à son aise avec l’enfant. On lui fait dire n’inporte quoi, on lui attribue d’office les besoins qui conviennent aux adultes. Facile, l’enfant est totalement dépendant et ne manifestera son mécontentement qu’à l’adolescence (révolté/délinquant) ou à l’âge adulte (violent/malade psychique/soumis).
    Les prises de pôsition n’apparaissent pas comme dictées par les besoins des adultes du fait de l’ignorance générale quant aux besoins des enfants.
    Ces besoins sont constants dans le temps et identiques sur toute la terre.

    La parité.
    Merci de votre observation concernant l’oubli du bébé. Le fait est en effet, remarquable, comme souvent (j’en parle beaucoup dans mon livre).
    J’ai cru longtemps, comme vous, que du fait des neuf mois passés in-utero et en raison du fait que la mère est physiologiquement faite pour nourri (donner le sein) et dispose de plus de délicatesse dans ses mouvements (en bonne règle)
    le bébé devait s’attacher davantage à sa mère qu’à son père.
    Cette veine a d’ailleurs été très largement exploitée, faisant du père UN TIERS (c’est écrit dans le programme d’étude des éducatrices de jeunes enfants).
    L’expérience que j’ai eue, assez longuement, avec mes « maternages » m’a quelque peu détrompé.
    La mère est beaucoup plus impliquée que le père lors d’une naissance, c’est évident, mais j’ai été étonné de voir souvent des enfants de quelques mois à deux ou trois ans être très attachés au père, à le rechercher spontanément, ce qui, à première vue semble anormal.
    Je pense que précisément, la mère étant physiquement et psychiquement plus impliquée que le père, soumise à des marées d’hormones, troublée dans son intimité, profondément fatiguée etc...etc...est moins sécurisante que celui-ci.
    Je ne voudrais surtout pas laisser croire que je minimise la part maternelle. Je soupçonne un fait en quelque sorte matériel, ce qui ne retire rien du rôle majeur de la mère. C’est plutôt une conséquence de ce rôle majeur.
    Le mode d’allaitement est important. Tous mes enfants (cinq) ont été élevés au biberon (autre sujet intéressant). La relation du bébé avec ses deux parents devient plus équilibrée aussi de ce fait.



  • Raymond SAMUEL paconform 12 juin 2011 08:59

    Bonjour SURYA,

    Je répond rapidcement et partiellement à vos deux surprises :

    1°) La connaissance des besoins des enfants.
    - depuis assez longtemps déjà ce qui est cru n’est plus dû à l’expérience (devenue très faible) mais essentiellement reçue de ce qui a été diffusé par les media. Or quelle presse écrit sur l’enfant ? Les magazines féminins évidemment. Et d’où la presse féminine a-t-elle tiré son inspiration depuis plus de quarante ans ? de la vague du féminisme. Quel a été le message ? Il faut libérer la femme et non « il faut protéger les enfants ».
    Une remarque en passant : je suis tout à fait d’accord pour libérer la femme (et même l’homme) mais je suis contre cette libération au détriment des enfants. Il faut l’organiser.
    Pour faire avancer cette campagne de libération de la femme on a vu et revu des psys spécalistes de l’enfance organiser des colloques et des stages pour démontrer que c’était les mères qui transmettaient leur angoisse aux enfants (soyez déculpabilisée et zen et votre enfani sera très bien à la crèche).
    J’ai suivi l’un de ces stages, j’ai lu la presse, écouté la radio, vu les émissions de télé etc. Tous les messages allaient dans le même sens et à la télé on ne voyait que des psys bien choisis.
    C’est de cette manière qu’on a inventé la nécessité absolue de mettre les bébés en collectivité POUR LES SOCIALISER et celle de FAIRE TRAVAILLER des enfants en maternelle sinon ils seraient en retard sur les autres en CP.

    Heureusement, il y a maintenant un peu plus qu’un frémissement. Les spécialistes qui pensent d’abord aux enfants ne sont plus interdits (mais ils sont peu écoutés). De plus, le mal est fait, les habitudes prises, l’opposition toujours virulente.
    Il faut donc frapper fort si l’on veut avoir un effet.

    2°) La déclaration de l’instit.
    Ce que vous me dites est fort réconfortant mais je vous garantis l’exactitude de la déclaration. J’ajoute celle d’un parent (corroborée notamment par le fait que les parents se battent tous, à quelques exceptions près, pour maintenir à l’école les enfants qui y souffrent, plutôt que se battre pour les retirer) :
    - « il y en a qui pleurent pendant des semaines...Ils finissent par s’y faire »
     Et oui, ils finissent par s’y faire, comme à tout, puisqu’ils sont obligés.



  • Raymond SAMUEL paconform 10 juin 2011 18:52

    Il n’y avait aucune publicité sur la chose, ça faisait partie de la désinformation à l’époque aigüe de la chasse aux hommes.
    C’est pourtant écrit en toutes lettres dans le document idoine de la Documentation française.
    Je me trouvais dans ce cas, même avec une reconnaissance la mère seule avait le droit de garde. Même sans séparation le père ne pouvait pas aller chercher son/ses enfants à l’école ou prendre une décision à son/leur sujet, même en cas d’urgence (médicale par exemple).
    En faisant une demande au juge des tutelles on pouvait obtenir la garde conjointe mais il fallait que la mère y consente. Si elle n’était pas d’accord c’était refusé.
    J’ai fait cette demande et, bien que sans aucun enthousiasme, ma femme a consenti. J’ai eu de la chance. De toutes façon, nous ne nous sommes pas séparés...



  • Raymond SAMUEL paconform 10 juin 2011 16:45

    Domitille,

    Si, nous avions reconnu ensemble l’enfant, mais pour le père ça ne servait qu’à justifier la pension alimentaire en cas de séparation, tout le reste reste vrai.



  • Raymond SAMUEL paconform 10 juin 2011 16:42

    « Comment un/une profeseur des écoles peut-il/elle s’occuper efficacement... »

    Je vous transmets la déclaration ,d’une instit de maternelle (petite section) :

    Nous (ma femme et moi) :

    -vous ne craignez pas qu’ils soient trop fatigués ?

    Réponse de l’instit. :

    - Non, c’est comme ça. Ils viennent de la crèche ou d’un autre mode de garde, après ils iront à la grande école. C’est comme ça. Oui, c’est fatigant, pour eux et pour moi, mais ils savent très bien quand ils doivent s’arrêter, ils deviennent malades, et comme ça ils se reposent. C’est comme ça et personne ne veut que ça change, les femmes ne retourneront pas à la maison.

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