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Patrick Adam

Patrick Adam

55 ans - Résident dans l’ex Rio de Oro, aujourd’hui Sahara marocain. Chercheur autodidacte intéressé à l’histoire de l’Ouest saharien et du Maghreb. Spécialiste du raid de Michel Vieuchange, jeune Français mort en 1930 à son retour de Smara, cité interdite du désert, et dont les Carnets de route, préfacés par P. Claudel, ont connu leur heure de gloire avant de sombrer dans l’oubli. Auteur de différents articles sur le sujet et d’un ouvrage paru en février 2006, aux éditions L’Harmattan, intitulé : "De Smara à Smara".
 [décédé début décembre 2006]
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2006
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Derniers commentaires



  • Patrick Adam Patrick Adam 14 octobre 2006 12:19

    @ Vigie

    L’apaisement ne peut venir que d’un minimum d’exigence morale. Comment veux-tu qu’il se nourrise de ceux ceux qui ne vivent que de réflexes inconditionnés et qui sont racistes jusqu’au bout du dernier neurone. Tu parles de Finkielkraut, et aussitôt on te saute dessus, on en fait « ton maître à penser » et on te piétine... Et ce sont ces gens-là qui veulent nous apprendre à vivre. Les fondamentaux, comme tu dis, il y a longtemps qu’ils ont été mis à la poubelle par ceux qui ne sont là que pour ça : fouiller dans les poubelles.

    Quend je lis des phrases du genre : « Messieurs Finkielkraut et Brukhner sont spécialistes en déconditionnement et déculpabilisation du Blanc occidental » et que je réalise avec amusement (mais ausi un certain effarement) que l’auteur de cette phrase ne se rend même pas compte lui-même que sa formule anéanti son propos car s’il parle de « déconditionnement » et de « déculpabilisation » c’est qu’il admet ce conditionnement et cette culpabilisation... Et donc que, par principe (car où serait une autre justification) on se doit de combattre ceux qui s’y opposent.... Que peut-on ajouter ? Comment discuter sur de telles bases ? Oui au conditionnement tout azimut, oui à la culpabilisation à outrance....

    Bien à toi. Reste tranquille dans ta dunette. Fais gaffe aux mouettes, c’est con, c’est méchant et c’est salissant. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 14 octobre 2006 12:02

    @ tal

    Pouvez-vous me dire à quel moment mon texte reprend un propos ou ne serait-ce qu’un thème de réflexion extrait d’un ouvrage de Bruckner ? Ne tombez donc pas dans le piège tendu par d’autres, et entretenu par des philosophes peu scrupuleux, de croire que j’ai écrit un texte développant de telles thèses. Je trouve d’ailleurs assez extraordnaire cette propention généralisée sur Agora de toujours faire dévier le débat sur des sujets qui sont totalement hors de propos.

    Pour ce qui est de ma réflexion concernant les Antillais, je l’applique à moi-même. Je suis né catalan et je n’en ressens pratiquement plus aucune forme de sensation identitaire. Ma catalanité c’est le Canigou de mon enfance, enfin celui que je vois maintenant quand je ferme les yeux...

    Mon identité, j’ai appris à me la construire au fil du temps, de mes rencontres, de mes lectures et de mes voyages. Et je la vis aujourd’hui comme une re-digestion de tout cela.

    Les Antillais doivent se sentir antillais aujourd’hui. Je trouve le terme d’afro-américain parfaitement raciste. Peut-on m’expliquer ce que la famille Jackson ou un noir habitant le Bronx possède encore de véritablement africain ? Sa « différence », il peut la sentir dans le regard de l’autre, dans le racisme que ce regard induit, mais aucunement dans la façon dont il se voit lui-même. Mes propos tendent à montrer le danger qu’il y a à s’arquebouter sur de telles notions. Que ces évidences soient manipulées par des gens se réclamant du FN ne peut que me donner le même sentiment de malaise à avoir vu le drapeau français et la Marseillaise abandonnés lâchement à des fachos primitifs. On voit le résultat aujourd’hui de cette démission morale. Mais je n’en ai pas changé d’opinion pour autant. Je n’aime pas les amalgames mais j’aime le métissage sans doute plus que de nombreux intervenants qui vivent de l’air du temps. Quand j’étais encore adolescent (peu avant les années 68) j’écoutais les Beatles, Les Rolling Stones, Aretha Franklin, Otis Reading mais aussi Ferré (passionnément) Brel, Chelon, Leni Escudéro, Polnareff, Antoine, et encore Carmen, Debussy ou Ravel, Tchaïkovsky... Je puis vous assurer qu’on était bien peu nombreux alors à pouvoir se prévaloir de cet éclectisme qui fait le bonheur des « autodidactes » tant décriés sur ce fil.

    Bien à vous. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 14 octobre 2006 11:35

    @ Demian West

    Je vais vous répondre de la façon la plus « entière » qui soit. Suivant la façon dont vous en accuserez réception, me permettra de prendre une dernière fois la températuree de votre exigence morale.

    Je prends d’emblée bonne note que vous ne faites plus allusion à la photo de couverture qui a été rajoutée par la rédaction. Elle nétait pas de mon fait (renseignez-vous si vous en doutez auprès ce celle-ci). J’ai compris (un peu tard) qu’elle pouvait prêter à confusion.

    Je n’ai mis aucun livre de Bruckner en titre de mon article. La locution « sanglot de l’homme blanc » s’est aujourd’hui généralisée pour désigner un état d’âme que j’ai mis en parallèle avec un « crachat de l’homme blessé » qui est de mon invention. C’est une locution que Marsu ou moi-même avons utilisée abondamment. Seuls des lecteurs accrochés à des références mal assimilées pouvaient croire que mon article allait traiter de l’ouvrage de Bruckner (j’adoucis ce jugement pour tenir compte de l’illustration ajoutée par la rédaction). Si vous persistez dans cet égarement propre à ceux qui manquent cruellement de finesse intellectuelle, serez-vous assez obligeant de me fournir les références bibliographiques de l’ouvrage « Le crachat de l’homme blessé » ?.. J’en profiterai pour complèter ma bibliothèque.

    Ainsi que Marsu me l’a fait fremarqué, il était sans doute maladroit de débuter mon propos par une référence au nouvel ouvrage de cet auteur, mais j’avais procédé avec la même méthode à propos du le film « Indigènes ». De même que le titre de l’article suivant « Oublier Alger » faisait un clin d’oeil à l’ouvrage d’Edmonde Charles-Roux. Mais peut-être que vous n’aviez pas été alors en mesure de repérer cette référence... A noter que Marsu (l’autodidacte sans diplôme) l’a remarquée immédiatement.

    Pour ce qui est de la façon d’écrire des autres rédacteurs, je ne peux que vous répéter ce que j’ai dit à plusieurs occasions : le fait d’être dénommé ici « rédacteur » m’est totalement indifférent. J’ai une horreur viscérale de l’esprit de castes, ce qui ne semble pas être votre cas. Vous estimez faire partie d’un corps. Si ça vous rassure ou vous flatte, tant mieux pour vous. Je ne me sens donc aucune obligation par rapport à la côterie à laquelle vous tenez. Je remarque cependant que votre attitude ne fait qu’illustrer mon propos concernant « l’élite » dont vous vous revendiquez.

    J’écris comme bon me semble. J’ai dit que j’étais un « bricoleur » et je le revendique non sans une réelle délectation. Jugez ma production comme vous l’entendez. Je n’y vois aucun inconvénient. Elle me semble en tout cas bien plus respectueuse des éventuels lecteurs qui l’honorent que bien d’autres textes qui ne sont parfois que du copier-coller bâclé ou une compilation de citations tirées de wikipédia. Que vous vous sentiez attaqué par mon propos concernant les autres rédacteurs m’indiffère totalement. Chacun pourra le lire (et le comprendre) comme il l’entend. Je n’ai de compte à rendre à personne ce sujet. Pas plus à vous qu’à d’autres.

    Vous parlez de la « force de votre déduction »... Et je vous quitte pour vous laisser savourer comme il se doit l’infatuation de vos propos.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 14 octobre 2006 10:12

    @ tous

    Je recommande l’excellente émission « REPLIQUES » d’Alain Finkielkrautqui a été programmée ce matin sur France culture.

    Thème retenu : « La France est-elle encore aimable ? » Avec l’historien et essayiste Marc Fumaroli et la sémioticienne française d’origine bulgare Julia Kristeva.

    A déguster en faisant du vélo philosophique. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 14 octobre 2006 09:16

    @ machinchose

    Quelle différence y a-t-il entre quelqu’un de « simplet » et quelqu’un qui « a l’air bien légèr[e] ». J’avoue ne pas bien la situer.

    Bien à vous. Patrick Adam

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