A la fin de la lecture de votre article, j’étais prêt à sortir de mes gonds, mais la lecture des commentaires m’a rassuré.
Vous êtes grave ! Je me demande comment on peut se prétendre intellectuel réformiste de gauche et écrire un tel ramassis (pour les exemples, voyez les commentaires, tout est dit). Par vos amalgames, vous êtes malhonnête ce qui s’oppose à « intellectuel », par vos regrets du protocole d’antan, vous êtes archaïque ce qui ne colle pas avec « réformateur » et enfin par votre refus de prendre en considération la majorité qui s’est exprimée dans les urnes et qui continue de la faire dans les sondages, vous êtes anti-démocratique, ce qui est incompatible avec la « gauche ».
Franchement, je pense que vous devez être très mal dans vos baskets. Est-ce la circonstance ? Est-ce inné ?
Si vous représentez quelque chose au sein de la gauche, je pense que la pillule des législatives va dépasser celle de la présidentielle, car l’image que vous donnez de l’opposition en laisse plus d’un pantois.
Mais au moins, je comprends mieux maintenant les délires idéologiques à 2 balles qu’on peut entendre au café du commerce ou retrouver dans les défilés manifestatoires, car si vous, vous faites partie des élites capables de fonder des idéaux dans la plèbe, alors je ne m’étonne plus du ramassis de conneries dont on glose ici ou là.
Bravo. 100% d’accord. De tous les commentaires qui vont dans votre sens, je vous trouve le plus concis et le plus précis.
C’est en effet un article auquel on ne peut pas répondre en contre-argumentant car ses arguments sont tous amalgamés de mauvaise foi, donc malhonnêtes. Le ponpon est peut-être au début, quand l’auteur regrette les fastes d’autrefois.
Je me demande si l’auteur sait encore où il habite...
A propos d’efforts pour se débarrasser de la censure et mériter la liberté et dont vous dites que la plupart des gens ne le feront pas, vous avez sans doute raison mais n’oubliez pas que même sans la censure, la plupart des gens ne font pas d’efforts pour s’informer.
Pire, nous sommes capables de nous forger des convictions plus contradictoires les unes que les autres, sur la base d’informations insuffisantes ou mal comprises : le changement climatique (sujet difficile s’il en est) nous offre un florilège de prises de positions péremptoires ou déraisonnables (je ne vous dirais pas lesquelles car j’ai moi-même du mal à m’y retrouver). Idem pour les OGM, le nucléaire, la manière de traiter le chomage, le mal des banlieues, etc.
Concernant la liberté de l’information, le problème majeur me paraît donc, pour l’instant, davantage notre propre comportement que la censure des pouvoirs ou lobbies en place.