je suis toujours sur la défensive quand j’entends des mots comme « presomption d’innocence ».
les droits-de-l’hommistes ont tant poussé le bouchon ... depuis V. Hugo qui a prôné l’abolition de la peine de mort à partir de cas certes dramatiques mais aussi très romanesques, jusqu’à Badinter persuadé d’avoir atteint la sagesse absolue en réduisant considérablement le champ des sanctions criminelles ou en accordant des droits de l’homme à des êtres qui ne l’étaient plus, tant leurs actes les avaient banis de l’humanité...
que vaut donc cette notion de présemption d’innocence dans le cas d’un crime flagrant ?
ne nous-laissons pas aveugler parfois par de beaux concepts qui nous rassurent et nous flattent mais qui ne correspondent à aucune réalité ?
depuis que les quincaillers sont morts sous les coups des grandes surfaces du bricolage « pas cher », les prix pratiqués aujourd’hui dans ces grandes surfaces sont ceux qui étaient pratiqués par les quincaillers : « très cher »
mais je m’étonne de cette quasi-unanuimité contre Karl Zéro, quand je pense à l’audience qu’il faisait ... Il avait même séduit la jeunesse pour qui il était un symbole de non-conformisme... et que dire du nombre de personnalités de tous bords venues se faire tutoyer « sans trucage »... enfin, mieux vaut tard que jamais
Ben oui NEPHILIM, le problème n’est pas de perdre un job, le problème c’est d’avoir du mal à en retrouver.
On peut le formuler autrement, si on pouvait trouver un job aussi facilement qu’on en perd, il n’y aurait plus de prblème.
Autrement dit, il faut décoincer les embauches et cesser de se cabrer sur le maintien de l’emploi.
je ne vois pas d’individualisme là-dedans, en revanche, je vois bien que les pays qui ont compris cet aspect de la flexibilité ont moins de chômage.
mais, bon, il y a encore beaucoup de gens pour penser qu’il faut défendre l’emploi et non le travail, ça paraît rien mais ça change tout : d’un côté on va de l’avant en acceptant certains risques, de l’autre en reste frileusement accroché à ses acquis sociaux.
comme disait un célèbre aviateur en parlant d’un ami : « il avait des idées fixes, il s’étonnait de ne pas avancer »