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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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Derniers commentaires



  • perlseb 21 mai 2010 18:35

    Si les patrons sont si malins, ils n’ont qu’à faire le boulot seul et ne jamais embaucher. Après tout, être salarié c’est pas intéressant.

    Le problème c’est qu’en étant seul à son compte et en travaillant pour des particuliers, on ne peut absolument pas s’enrichir. Pour gagner beaucoup d’argent, il faut un système pyramidal : donc soit bosser seul pour une entreprise qui vous facture une fortune pour votre prestation exceptionnelle (là, vous vivez sur le dos des salariés de votre entreprise cliente), soit embaucher des gens dans votre entreprise que vous rémunérerez le moins possible par rapport à ce qu’ils vous rapporteront (un fort taux de chômage vous aidera dans cette tâche).

    J’adore les chefs d’entreprise qui voudraient voir leurs salariés aussi motivés qu’eux. Ils n’ont qu’à inverser les rôles. La plupart des salariés n’ont pas eu le 1/10e des opportunités de leur patron.



  • perlseb 21 mai 2010 15:05

    La propriété est une notion qui est apparue avec la surpopulation. Plus la population de ce monde augmente, et plus la propriété est cruciale.

    Lorsque la Terre n’était qu’un jardin où l’homme n’avait qu’à cueillir et chasser pour se nourrir, la propriété n’avait aucun sens.

    A partir du moment où il peaufina ses techniques de chasse, l’augmentation de la population humaine créa le départ de tous nos problèmes. D’abord, il y eu des conflits entre tribus voisines pour savoir qui avait le droit de chasser ou de cueillir et à quel endroit. Si les tribus et peuplades les plus faibles n’ont pas résisté aux guerres de leurs voisines, les vrais problèmes n’étaient que repoussés.

    L’homme compris alors qu’il pouvait rassembler les choses qui étaient nourrissantes pour lui et ainsi augmenter la quantité de nourriture par surface de terre : l’agriculture puis l’élevage étaient nées (en même temps que le désastre écologique humain : agriculture = sélection nutritive avec destruction de biodiversité). Et à ce stade, quand vous travaillez la terre pour y faire venir des légumes, la propriété doit être établie et protégée, sinon c’est la chienlit.

    Actuellement, on en est au stade où l’on épuise le poisson des océans, donc même la pêche va disparaître, comme la chasse bien plus tôt. Et l’homme ne s’arrêtera pas de se reproduire puisque la vie d’un homme n’a pas de prix : rien n’est plus beau que de faire des enfants.

    Prochain stade de la surpopulation : l’élevage des animaux monopolisera trop d’espace, donc les écolos seront végétariens ou mangeront de la viande synthétique.

    Stade suivant de la surpopulation : les plantes commenceront à prendre trop d’espace pour produire de l’oxygène et de la nourriture, donc nous produiront des végétaux synthétiques (la nourriture telle que nous la connaissons aujourd’hui sera hors de prix). La Terre ne sera qu’un bloc de béton avec des panneaux solaires au-dessus des habitations sans fin : rien n’est plus beau que la vie d’un humain !

    Ces scénarios sont tout à fait possibles puisque la nourriture n’est que de l’énergie : il faut de l’énergie pour produire de l’eau douce à partir de l’eau salée et il faudra de l’énergie pour produire de la matière organique à partir de molécules plus rudimentaires. Le facteur limitant de l’homme sera l’énergie et quand on voit les progrès que l’on réalise en très peu de temps avec l’énergie solaire, la population mondiale est loin d’avoir atteint son sommet.

    Perso, je n’ai pas d’enfants, je ne suis pas fou.



  • perlseb 20 mai 2010 22:55

    Pourquoi Giscard a décidé que l’Etat n’avait plus le droit d’emprunter à la banque de France mais aux banques privées ?

    Giscard ...sous Pompidou (de la banque Rotschild). Quand vous devez votre réussite à quelqu’un (ici, les banques), on considère que c’est être bien éduqué que de lui renvoyer l’ascenseur.

    Car les électeurs ne peuvent voter que pour des gens qui leur sont présentés indirectement par les médias et qu’ils ne connaissent pas directement. Une fois élus, beaucoup de politiques, incapables d’empathie (même issus d’un milieu modeste) n’agissent pas du tout dans l’intérêt du peuple. C’est le problème de la « démocratie » représentative qui n’est absolument pas démocratique. Cette pseudo-démocratie cul-cul considère que les hommes ont un minimum de morale (d’empathie, de conscience) alors qu’il suffit de faire un peu d’histoire pour voir que les hommes n’en ont aucune, particulièrement ceux qui aiment le pouvoir.



  • perlseb 20 mai 2010 17:28

    Le virtuel n’est qu’une grosse bulle. De brillants financiers vous prouveront, avec des produits de plus en plus sophistiqués, que l’on peut gagner 5 voire 10% lorsque l’économie réelle ne progresse que de 1 ou 2% par an.

    Résultat, un jour où l’autre, le virtuel doit recoller au réel, et les produits financiers virtuels se retrouvent n’avoir plus aucune valeur (Madoff et sa chaîne de Ponzi) ou rentrent dans un cycle de baisse (CAC 40). On peut gagner 10% une année avec du virtuel, mais il faudra perdre un jour la différence de 8 ou 9% que l’on a creusée avec le réel, c’est mathématique.

    Dans l’ensemble, tous ceux qui travaillent dans la finance ne produisent rien du tout et vivent à la charge des autres (parasitisme). La finance diminue très fortement l’efficacité de l’économie productive et appauvrit dans les mêmes proportions les travailleurs réels. Dans un système où l’on cherche, par la technique, à rendre les systèmes et entreprises de plus en plus efficaces, on ne s’est jamais attaqué au problème de l’efficacité de la circulation de l’argent. Si la circulation monétaire était efficace, les banques n’existeraient plus et leurs salariés devraient faire quelque chose de plus utile. Il est très facile d’imaginer un monde efficace sans les banques où la création monétaire décentralisée est liée à la création de richesse, mais ceux qui ont le pouvoir (les banquiers) n’en veulent pas et on peut comprendre le point de vue du parasite.



  • perlseb 20 mai 2010 16:59

    Bonne piqûre de rappel. L’inflation relativement maîtrisée est très dynamisante pour l’économie. Les mauvaises langues parlent tout de suite d’hyper-inflation mais il faut détruire l’économie d’un pays pour avoir de l’hyper-inflation (guerre pour le Zimbabwe, occupation de la Ruhr pour l’Allemagne).

    Lorsque l’inflation est faible, comme aujourd’hui, ceux qui ont de l’argent ont plutôt intérêt à le placer qu’à investir pour créer de la richesse. Avec de l’inflation à 10 ou 15%, ceux qui empruntent pour produire remboursent très facilement et il n’y a pas de possibilité de vivre sur les autres en faisant « travailler l’argent » (oui, les taux pour emprunter sont forts, mais le capital emprunté devient très rapidement négligeable).

    Un collègue de travail m’avait expliqué que son père se faisait plus d’argent après avoir vendu son entreprise et placé l’argent dans des produits financiers qu’à faire tourner cette entreprise. Avec une inflation assez importante, l’argent reste à sa juste valeur et n’est pas une fin en soi.

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