Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Hum ! Vive le modèle des etats-unis ? Des emplois de m... pour des retraités ruinés (fonds de pension en faillite) obligés de travailler à 70 ans. Et aussi, chez nous, pour des jeunes qui dorment dans la rue parce que leur salaire minable ne permet pas de louer un apartement.
C’est un avenir radieux, les « working poors » ! Que ceux qui trouvent ça bien laisse leur emploi vacant (rassurez-vous, vous n’êtes pas indispensable, on trouvera un remplaçant) et aillent remplir les sacs des clients dans les magasins.
Quelque part, je rejoins votre raisonnement sur le fait qu’il faut essayer de consommer local. Cependant, combien de kilomètres faites-vous pour aller chez vos producteurs directement et individuellement : n’est-ce pas un retour en force de la voiture ?
L’avenir, c’est une logistique par internet avec livraison à domicile de paniers de producteurs locaux (qui s’associent pour la livraison) : voiture inutile pour la majorité et gains de logistique meilleurs que l’actuel supermarché.
L’évolution se fera comme pour les pompes à essence. Vous aurez à choisir entre de nombreuses caisses automatiques avec peu de queue et quelques caissières (voire une seule) avec une queue importante.
Ceux qui n’ont pas de cartes peuvent quand même faire le plein.
Si il y avait autant de techniciens et d’ingénieurs pour s’occuper des caisses automatiques que de caissières, compte tenu de leur différence de salaire, cela n’aurait aucun intérêt de remplacer les caissières. CQFD.
Autrement dit, la productivité et la technique, même si elles créent des emplois nouveaux, parfois très intellectuels et beaucoup plus complexes qu’avant, ne fait que se supprimer des emplois quantitativement.
Je rejoins tout à fait l’auteur : avec un système autre, nous serions proche du « paradis ». Des machines qui travaillent à notre place pour faire les métiers pénibles. Ah, si seulement les machines rapportaient à la collectivité et non à des fortunes privées !