Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Ceux qui manipulent les taux décident des crises. Et les crises ne sont pas une mauvaise chose pour tout le monde si les riches deviennent plus riches.
La crise sociale du covid ne fait que commencer. Elle va mettre sur le carreau une part importante de ce qui reste de classe moyenne (commerçants, restaurateurs, industrie du spectacle, tourisme, salles de sport, transports, ...). Mais rassurez-vous, les banques peuvent prêter plus facilement qu’avant (et mettre une épée de Damoclès sur tous ces « perdants »).
Manipuler les taux de manière micrométrique permettra d’étaler les faillites et de cuire la grenouille de manière très progressive. Le but est de prendre les biens de ceux qui en ont encore (tout le reste est déjà partagé entre milliardaires) tout en évitant une révolte organisée de pauvres idiots qui décideraient d’unir leur force. Il faut donc au maximum les dissocier, les éloigner les uns des autres, un virus (ou la peur d’un virus), ça serait pas mal.
A terme, on sera revenu à l’ancien régime mais avec une technique qui rendra enfin pérenne les inégalités extrêmes : soit en permettant de mieux contrôler la masse des gueux, soit carrément en les éliminant avec des vrais virus ou des faux vaccins. Quand l’intelligence artificielle permettra de se passer de tous les humains, matière grise comprise, vous n’aurez plus besoin (en tant que milliardaire) de cette masse informe qui pollue vos terres.
La crise va fortement accroître les tensions au sein de la masse. Il y aura toujours les larbins inconditionnels qui voudront remettre de l’ordre en mettant en place des « nouveaux » chefs encore plus autoritaires (ils seront largement aidés par les milliardaires) et les utopiques de toujours qui ont compris que ce sont nos propres chefs qui nous ont mis dans la m.... et qu’il faut par conséquent apprendre à s’en passer « définitivement ». Une telle lutte pourrait dédouaner les milliardaires de l’effondrement qu’ils nous planifient, mais attention, il faut qu’elle se fasse sans trop polluer. A l’arme blanche, ça serait parfait, sinon, virus et vaccins.
Je pense que vous oubliez la culture, pas la culture élitiste qui consiste à connaître des auteurs anciens, mais la culture de tout mammifère, qui apprend dans sa jeunesse au contact de ses proches. Par exemple le régime des orques (piscivore ou mangeur de cétacés) dépend de leur lieu géographique (famille) même si elles ont les mêmes gènes.
Et l’humain ayant une faculté d’adaptation et d’apprentissage supérieur, c’est essentiellement sa culture.qui le construit.
Je pense que le libre-arbitre, c’est être capable de faire une introspection pour connaître sa propre culture et d’être capable de la remettre en cause intégralement. Mais le danger, c’est de se retrouver isolé, rejeté par ses proches.
De manière concrète, quand vous suivez vos parents avec leur caddie pour faire les courses, vous apprenez la culture du consommateur occidental. Si vous voulez resté intégré dans le système occidental, vous ne remettrez pas en cause.cette culture et vous consommerez à votre tour. En faisant ce que tout le monde fait autour de vous (ceux qui ont la même culture), vous vous rassurez, vous sociabilisez.
La soumission, c’est surtout par imitation, par peur d’être isolé. Et si ceux qui sourient (sans en avoir envie) sont avantagés, gagnent plus que les autres, peuvent consommer plus, alors la très grande majorité se mettra à faire des sourires même sans en avoir envie. Et si on va au fond des choses, en vous soumettant, en « réussissant socialement » vous serez entouré de matériel, d’argent et de comédiens, et vous serez bien plus seul dans votre tête à faire semblant toute votre vie. Même si on était capable de capitaliser sur plusieurs vies, beaucoup ne le comprendrait toujours pas après avoir vécu 10 vies. Certains, comme le baron d’Empain, l’ont compris après avoir été pris en otage : seul son labrador était content de le revoir.
Pour ceux qui veulent savoir jusqu’à quand on va rester confiner si on veut que le nombre de morts reste stable par rapport aux années précédentes (malgré le papy-boom) : bien au-delà de 2060.
Voici un lien sur l’article de l’INED de 2016 dont un scénario prévoyait (« 1986, mortalité tendancielle ») exactement le nombre de morts qu’on a cette année.
Merci infiniment pour votre article. N’en voyant aucun parler purement des chiffres (absolument pas alarmistes si on les regarde avec le recul nécessaire), j’avais pensé en faire un comme le votre, mais ça prend du temps et vous avez fait exactement ce qu’il fallait.
Il est évident que si l’on compare uniquement le nombre de morts (c’est ce que l’on fait), avec les baby-boomers qui arrivent à 74 ans, même sans coronavirus, les chiffres mal présentés peuvent paraître inquiétants. C’est quand même un comble que personne ne parle de cette supercherie. Même le site de l’INSEE occulte complètement ce problème de vieillissement rapide (et surmortalité) du au baby-boom.
Comme le baby-boom à duré jusqu’en 1970, si on veut un même nombre de morts (ce que l’on ne pourra absolument pas avoir), il faudra confiner jusqu’en 2044 ! C’était du gâteau, pour nos gouvernants, d’utiliser le « papy-boom » pour faire peur à tout le monde et museler toute la population. Bien joué !
@troublefête Quand on est prudent et qu’on veut se donner un maximum de chance de prévoir le futur, je crois qu’il est au contraire très sain d’imaginer toutes les hypothèses, y compris les pires. L’histoire humaine regorge d’horreurs et beaucoup restent malheureusement encore à écrire.
Il me paraît évident que l’avènement de l’intelligence artificielle (singularité) avec un tel déficit démocratique qui va en s’accentuant n’augure rien de bon. Si 99% des « richesses » (de la planète) appartiennent à 1% d’humains, les 1% ne vont pas laisser les 99% souiller « leur » terre s’ils n’ont plus besoin du travail des 99% pour profiter. Et l’IA avance dangereusement plus vite que prévu.
C’’est un peu l’histoire des cochons qui imaginent que leur éleveur va peut-être les manger, celui-là même qui s’occupe d’eux : impensable, complotiste !