Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
en votant pour les
partis qui leur proposent réellement cette prise de pouvoir
En résumé, en votant pour un parti qui propose la destruction de tous les partis y compris lui (suppression du système pyramidal en politique pour commencer). Seulement combien faut-il mettre d’argent pour créer un parti qui puisse être connu par le grand public (pas seulement sur internet) ? En gros il faut des gens friqués qui acceptent de perdre leur argent pour le bien commun (ça n’est pas très cohérent) ? Ceux qui veulent le bien commun n’ont aucune raison de s’enrichir (sauf les fous qui croient qu’ils vont mieux gérer les affaires des autres, parce que les autres sont trop sots pour savoir ce qu’ils veulent ! : pas prêts pour la démocratie, donc).
La démocratie, c’est partout qu’il faut la mettre (en entreprise aussi : donc suppression du capitalisme qui définit une tyranie de la propriété privée ainsi que les pyramides figées de décision en son sein). Nous ne sommes pas égaux pour ce qui est des compétences et des connaissances, mais une fois les choix expliqués en terme de conséquence pour tous ceux qui sont partie prenante, alors chacun, sans exception, doit prendre part à la décision. Et l’efficacité globale en serait grandement améliorée (même si la micro-efficience semblerait chuter énormément).
Plutôt que de raisonner en terme monétaire (allocation universelle d’un montant de ...), je pense qu’il vaudrait mieux raisonner concrètement (si l’inflation rend l’allocation universelle trop faible, son intérêt n’est pas évident) : on pourrait plutôt considérer un droit à un logement décent et une nourriture décente sans travail. Le travail serait donc pour le superflu et on ne pourrait plus parler de contrainte. Il faudra sacrément augmenter les tâches ingrates et c’est bien le but, nous sommes d’accord.
Après, je me méfie de ces travailleurs heureux qui n’hésitent pas à raser des forêts entières pour gagner plus (hybris). Le mot respect n’est pas compatible avec ceux qui raisonnent profit car les nuisances ne sont jamais quantifiées monétairement.
Ceux qui aiment leur métier ne savent pas vraiment ce qu’est le travail (éthymologie : tourment, souffrance, instrument de torture). Dans votre monde bien rangé où l’argent récompense ceux qui « travaillent » bien, vous oubliez toute la soumission cachée de ceux à qui on ne donne pas le choix.
Car les métiers extrêmement pénibles sont fait avant tout par des personnes qui n’ont pas d’autre choix parce qu’elles ont un loyer à payer, des enfants à nourrir,... Et parmi ces personnes, combien vous étonnerez par leur qualité de cuisinier, de jardinier ou de bricoleur.... C’est facile de décréter que parce que l’on est bien intégré dans cette société, alors c’est qu’on a du mérite. Mais pour que les bien intégrés profitent, il faudra toujours une base de gens soumis (bien plus nombreuse) pour leur faire ce que personne (et sûrement pas les gens bien intégrés) ne veut faire.
Donc encore une fois, cherchons réellement les compétences des gens sans chercher à les soumettre, ensuite, on pourra partager les métiers intéressants (pas vraiment du travail), de la même manière qu’il faudra partager ce que personne ne voudrait faire librement (travail effectif). La liberté, ce n’est pas de faire croire à tout le monde qu’il pourra être en haut de la pyramide (self made man, gagner au loto) pour réussir à soumettre un grand nombre de personnes, la liberté, c’est de supprimer les pyramides.
Doit-il fermer sa boutique pour passer l´aspirateur sous son lit ou changer les couches de sa vielle mère malade ?
Le monde sera parfait quand on trouvera assez de personnes pour aimer changer les couches des personnes âgées.
Donc à mon avis, dans un monde un peu plus réaliste mais plus juste, chacun devrait avoir sa part de tâches désagréables dans la société. Vouloir favoriser ceux qui ont la chance de ne pas vraiment travailler, c’est un peu choquant, surtout si c’est pour créer des emplois dégueulasses au SMIC.
C’est fou à quel point certains sont endoctrinés... Ils considèrent avec assurance qu’il est plus utile de travailler à temps plein que de s’occuper de ses enfants. Mais comment peut-on dire de telles âneries ?
Alors, oui, c’est mieux pour le PIB pour les impôts, pour toutes ces notions virtuelles qui n’ont aucun rapport avec la qualité de vie. Mais croyez-vous que les nounous qui font ce travail pour de l’ARGENT (votre dieu), se comportent comme des mères ? Les enfants sont extrêmement malheureux de ne pas être avec leur propre mère, ils en gardent des séquelles graves et à vie, séquelles dont la société profite autant qu’elle peut de ces êtres rendus vulnérables (au manque d’affection reçu en bas âge, la société va vous refourguer du matériel jetable à la mode de nos civilisations destructrices). On peut dire que chez les mammifères, les plus mauvais parents sont maintenant les humains (on a des leçons à prendre chez les primates, débordants d’affection pour leur enfant). Il n’y a rien de plus noble que d’éduquer un enfant mais une société oligarchique n’a aucun intérêt à former des gens bien dans leur peau.
Car travailler plus, c’est aussi détruire plus dans cette société. De plus, tous ces emplois à domicile sont des emplois de travailleurs pauvres, des larbins qui acceptent leur condition et qui finalement donnent beaucoup trop de valeur à l’argent : si personne n’acceptait de faire le ménage dans une maison plus grande que la sienne, ça serait le début de la responsabilité... Vous voulez une grande maison, avec la pollution qui l’accompagne ? Vous vous faites votre ménage.
Et parlons-en de ce travail intéressant pour des gens éduqués et formés. Vous travaillez à faire de nouveaux OGM ? A faire des produits jetables (obsolescence programmée) ou à gérer de l’ARGENT dans une grosse banque (aucune valeur ajoutée réelle dans ces administrations) ? Les métiers d’aujourd’hui, si on les décortique dans leur finalité, ne valent plus rien. Le client est un pigeon (Goldman Sachs a tout compris du capitalisme) et on le plume tant qu’on peut. C’est drôlement motivant quand on est décérébré, pardon croyant. Mais quand on a un peu de conscience, on voit très bien que travailler plus nous mène droit dans le mur. Alors travaillons le moins possible, le moins possible pour de l’ARGENT, et notre qualité de vie n’en sera que meilleure.
Bien évidemment, les religieux ne peuvent pas comprendre mon message, c’est le principe de l’endoctrinement. Pour ma part, j’ai profité de ma mère en bas âge, et même si je suis ingénieur de formation, je place le matériel à sa juste valeur : ça ne peut pas être une fin en soi. L’argent n’étant qu’un fluide virtuel dont la création et la gestion (à la fois complexes et lamentables) ne sont là que pour asservir le plus grand nombre (comme toute religion à ses prières).