Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
« C’est gagné si le pouvoir revient vraiment au peuple ».
Oui, c’est vraiment ça, sauf que ça n’arrive jamais. L’homme ne sait pas imaginer autre chose que des systèmes pyramidaux. Parfois, c’est vrai, il peut se trouver un homme « bien », intègre au sommet de cette pyramide, mais comme c’est un type bien, il ne reste pas indéfiniment. Un jour ou l’autre, le haut de la pyramide est envahi par les pires parasites, telle le sommet de la tête d’un chien envahi par les puces lorsqu’il nage. Et ceux-là, comme ils sont vils, restent entre eux indéfiniment à monopoliser le sommet de cette pyramide en taxant toujours et toujours plus le peuple pour leurs désirs sans limites.
On pourra espérer voir un système réellement démocratique quand l’homme refusera le système pyramidal, quand il souhaitera de tout cœur l’égalité. On n’en est pas là, ni en Afrique, ni en Europe, ...
Il n’y a aucun intérêt à finir le démantèlement de Brennilis, car on pourrait définitivement mettre un coût sur le démantèlement partiel (oui, partiel, car la gestion de dechets radioactifs sur des millénaires n’est pas comptée et les allemands commencent à avoir des problèmes de fuites de fûts radioactifs dans leurs cavernes, avec des problème de contamination des nappes phréatiques, ...).
Bref, le coût du démantèlement et de l’impact écologique négatif, ce sera bien plus de 100 fois ce qui avait été prévu (en comptant le millier d’années de gestion des fûts radioactifs). Mais il y a un gros avantage avec ce nucléaire (comme lorsque l’on recourt à l’emprunt pour boucler le budget de l’état), c’est que ce coût sera pour les générations futures (beau cadeau). En résumé, le nucléaire est un suicide collectif, l’énergie la plus coûteuse jamais produite.
Ce n’est peut-être pas réaliste de croire que l’ensemble des chefs d’états de l’union européenne puisse accepter un tel changement mais il est clair que si l’on faisait un référendum sur la question (êtes-vous pour l’asservissement actuel de votre état aux banquiers ? Souhaitez-vous y mettre fin ?), je pense que ça serait très réaliste même au niveau européen, surtout après tout ce que l’on a vu (Irlande, Grèce, Portugal, Espagne et leurs taux usuriers à comparer aux derniers bonus des banquiers qui crèvent tous les plafonds.).
Mais tout le monde sait que le peuple ne choisit plus rien et que les politiques élus sont à la botte des oligarques, banquiers inclus... (la faute aux médias que les oligarques possèdent : ça doit être amusant de préparer des campagnes de diffamation et aussi de préparer les assassinats quand la diffamation médiatique est inopérante : Coluche peut-être, JFK,...). Pour Coluche, la vidéo de l’heure de vérité (question à la minute 18min 08 sec) est très intéressante pour comprendre le monde politique. Ils ont dû avoir très très peur à l’époque, lors de sa pseudo-campagne très bien vu du public.
Justement le mot inhumain n’est pas approprié pour l’oligarchie. Je les trouve profondément humains : ils font tout pour favoriser leurs proches, au détriment (on ne peut pas favoriser des personnes sans que d’autres soient défavorisées) de nombreuses personnes qu’ils ne connaissent pas. C’est profondément humain (ou animal, comme vous voulez : beaucoup d’espèces d’animaux forment aussi des clans).
Et le problème de fond de « l’humanité » et de la société « humaine » est ici : comment devons-nous nous comporter avec nos proches ? Je pense qu’il faudrait « imposer » l’impartialité dans l’attribution des fonctions des gens dans cette société. Chacun pourrait bien entendu continuer à aider ses proches (et c’est bien normal) mais uniquement dans un cadre privé, sans conséquence sur le travail et la fonction que l’on puisse occuper.
Mais cela paraîtrait inhumain même à beaucoup de pauvres qui se battent pour faire tourner leur petit commerce et qui veulent voir leurs enfants en bénéficier directement (fils à papa). Bref, seule une société égalitaire peut résoudre le problème de l’injustice mais tous les rêves infantiles du peuple (« réussir » financièrement) seraient anéantis d’un seul coup.
La condition numéro 1 pour sortir d’un système oligarchique (qui reviendra automatiquement quelque soit le nouveau système pyramidal que toute révolution pourra remettre en place), c’est que les gens arrêtent d’être infantiles. Peut-être devrons nous attendre quelque 10.000 ans de plus ?
Le transport individuel est parfaitement inutile et il faut se réjouir de l’augmentation du pétrole. On favorisera le télé-travail (merci pour le gain énorme en qualité de vie : bruit, pollution, temps gagné) et on se fera livrer à domicile par des camions électriques ou, mieux, par des chevaux.
Le capitalisme a tout fait pour favoriser l’achat de véhicules individuels car ils sont particulièrement inefficaces : très mauvais taux d’utilisation des véhicules, aussi bien en terme de remplissage qu’en temps d’utilisation très consommateurs de ressources (matières premières pour la construction et pour l’énergie) très exigeants au niveau des infrastructures (sur-dimensionnement des routes obligatoire) durée de vie très faible nécessitant un remplacement coûteux régulier (vive l’obsolescence programmée !)
L’inefficacité est une assurance formidable de consommation forcée et de travail pour rien. Combien de jeunes, à qui on offre leur premier véhicule et qui, s’ils savaient compter, verraient qu’ils travaillent pour rien (dévaluation de leur véhicule supérieure à leur gains effectifs). La voiture individuelle aura été un formidable moteur d’asservissement humain. Le problème, c’est qu’il y a beaucoup d’humains qui adorent leurs chaines et le matraquage publicitaire n’y est pas étranger. Si on faisait un tout petit peu d’écologie, toutes les publicités pour les voitures devraient être interdites (même pour celles qui se disent écolo : la contruction est toujours très polluante).
Que le monde serait paisible et moins défiguré sans voitures individuelles : j’envie mes arrière-grands-parents qui pouvaient faire du vélo sur les routes de l’époque (chemins) sans croiser de voitures. Les premières vacances de 1936 en tandem, ça avait une autre gueule que les bouchons sur les autoroutes d’aujourd’hui. Où quand le soit-disant progrès est un bon en arrière en terme de qualité de vie...Aujourd’hui, faire du vélo pour rejoindre la Côte d’Azur en partant de Paris, c’est du suicide et tout sauf agréable.