J’ai parlé de 1ère et 2nde dose pour faire simple. Pour être plus précis, la première courbe comptabilise les « au moins partiellement vaccinés » et la seconde les « entièrement vaccinés ». Ceux qui n’ont besoin que d’une seule dose rejoignent donc les deux courbes. Il ne participent donc pas à l’écart entre ces deux quantités.
J’ai d’ailleurs pensé à exclure les vaccinés au Johnson&Johnson qui ne nécessite qu’une dose et qui aurait porté le taux de défection à 1,5%. Mais on n’est pas à ça prêt. C’est un ordre d’idée.
Les « personnes s’estiment suffisamment protégées » et qui ne décrochent pas leur pass, je n’y crois pas beaucoup.
Idem pour ceux qui ce serait fait piqué dans un autre pays. Ils sont extrêmement rares. J’en connais un qui l’a fait et malgré sa position de fonctionnaire européen, ça a été la croix et la bannière pour faire approuver son schéma vaccinal.
« un problème de santé surgi entretemps devient une contre-indication » : là encore, si ce n’est pas un un problème de santé lié à la vaccination, c’est statistiquement rarissime. On n’a pas vacciné que des gens « à risque »... Hélas.
« on aura une cause supplémentaire de renoncement à une seconde dose lorsque le pass sanitaire sera abrogé ». Mouais ! La campagne de vaccination touche à sa fin (66 000 primo-injections, hier) et la fin programmé du pass est dans 65 jours. Par ailleurs, qui peut croire que le pass ne sera pas reconduit pour quelques mois ? ... Jusqu’aux élections, par exemple.
Pour finir, j’aimerais bien que les jeunes ne soient pas motivés pour se faire piquer. Mais c’est un autre débat.
Votre témoignage n’est pas très étonnant. En France, en 2020, le cancer a tué environ 170 000 personnes. En même temps, l’INED a calculé une surmortalité toutes causes confondues à 42 000 personnes.
D’ailleurs, c’est étrange que personne n’ait émis l’idée de contraindre tout le monde à faire du sport et à manger sain.
@Albert123 ->Merci pour votre remarque. Je suis tout à fait d’accord. C’est même un véritable sujet.
Si au lieu de compter des vies sauvées ou perdues, on parlait en années de vie, on verrait les choses bien autrement, dans la crise actuelle.
Et si on considérait les années de « vie en bonne santé », on ne piquerait que les volontaires se sentant à risques. ... Comme je l’avais naïvement imaginé l’an passé.