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  • ph11 19 avril 2012 04:27

    1/ Thatcher et Reagan, c’était il y a 25 ans. depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, de nouvelles réglementations ont été mises en place, des milliers de pages au cours de la décennie précédente. Les dépenses ont fortement augmenté.
    De plus, ce qu’ils ont fait du bon et du moins bon. Leurs mauvaises politiques ne signifient pas que les bonnes politiques sont à jeter.
    Concernant l’emploi, il est toujours question de prix d’équilibre dans les salaires, la réglementation, etc, qui permettent à l’offre de rencontrer la demande. Un emploi dont le salaire est supérieur ou inférieur à ce prix d’équilibre n’existera pas. Un emploi qui coûte plus qu’il ne rapporte ( que ce soit financièrement ou par les externalités pour l’entreprise) n’existera pas. Si le coût du travail est trop élevé, il y aura du chômage, qui sera financé par la production restante et verra la charge augmentée, et donc, aura plus de difficultés à survivre. Ce qui aboutira alors à de fortes tensions politiques, un risque d’insurrection, de guerre civile, voire de guerre externe que les politiciens utiliseront pour détourner l’attention du peuple. Il est conseillé d’aller vivre à la campagne, avoir des terres cultivables, de posséder des armes et d’apprendre le survivalisme, car la ville pourrait devenir dangereuse et l’acheminement de la nourriture difficile.

    2/ La mauvaise situation des USA et de UK ne justifie pas des politiques irresponsables. De plus, en UK, des politiques de réduction des dépenses sont mises en place avec bien plus de vigueur. Les USA sont mal barrés, mais possèdent la planchabillet, qui est une lame à double-tranchants. De plus, la facilité d’entreprendre aux USA est toujours meilleure qu’en France.
    Il ne faut pas oublier que nous parlons de 2 pays qui ont connu une bulle immobilière suite à des politiques d’incitation à la propriété et des politiques monétaires irresponsables, des politiques de financiarisation criminelles.

    3/ La mondialisation est en effet bonne. C’est un phénomène économique qui existe depuis des siècles (Cf la route de la soie)Ce qui est mauvais, c’est le mondialisme, qui est une idéologie voulant converger les nations, supprimer les frontières, mettre un ordre mondial. Concernant l’Argentine, il s’agit d’une politique néfaste de Peso surévalué qui a rendu le travail déséquilibré, de la conséquence d’une politique publique irresponsable, qui a fini par s’effondrer. Les Argentins, par la dévaluation du peso ont connu une inflation de 40% qui aura agi comme une baisse de salaire, une forme d’austérité. La Grèce, son problème, est un manque de légitimité, d’identité nationale ; pas de légitimité de l’état et donc une culture de la fraude énorme. Depuis que la Grèce existe, ce pays a connu défaut sur défaut.
    Concernant la Russie, on ne guérit pas 70 ans de communisme avec seulement 10 ans d’économie de marché. Lorsque je suis malade et que je prend une aspirine, je n’accuse pas l’aspirine d’être la cause de la maladie.
    La Chine mène une politique mercantiliste qui finira par leur nuire. Lorsqu’on exporte, c’est dans le but d’importer ; la monnaie n’étant qu’un intermédiaire, le but de l’échange sera toujours d’échanger une marchandise contre une autre ou un service. Pareil pour les Allemands. Le problème est le mercantilisme, une idéologie de l’exportation et de la compétitivité alors que ce qu’il faut, c’est l’équilibre. Les salariés allemands sont sous-payés et donc, ne jouissent pas de leur travail comme ils le devraient.

    4/ Les acteurs du marché (c-a-d les épargnants, les fonds de pension, les assurances vies, les classes moyennes) ne font pas confiance en Hollande pour garantir leurs droits et ceux-ci se méfieront de la France. Personne ne prête d’argent à quelqu’un qui le menace de le spolier.
    Concernant la stupidité des électeurs français, ceux-ci ont vécu durant 40 ans d’état providence, ont eu une véritable lobotomisation concernant la réalité économique, veulent toujours plus d’état pour les protéger du risque de la vie.

    Il suffit de comparer un cour d’économie allemand et français.
    http://www.youtube.com/v/Q97gW-BK6kE
    http://www.youtube.com/v/Lmeo2UNo4hE

    « Un régime démocratique ne peut pas perdurer. Il subsiste jusqu’au moment où les électeurs découvrent qu’ils peuvent se voter des largesses aux dépens du trésor public. Dès ce moment, la majorité élit toujours les candidats qui promettent le plus de cadeaux aux frais du trésor public, avec pour conséquence que la démocratie croule sous le poids d’une politique fiscale immodérée, toujours suivie par une dictature. » AF Tytler

    Je rappelle en plus que l’euro fut le fruit de la volonté de Mitterrand, suite à la réunification allemande, afin d’empêcher la domination du mark allemand en europe, qui aurait empêché de dévaluer en paix.



  • ph11 4 avril 2012 15:26

    En effet, c’est ce que j’ai remarqué aussi, et cela montre un certain manque de rigueur dans les articles de vomigorax, qui sert trop souvent de tribune de désinformation à des idéologues…

    De plus, en lisant le texte de la loi, il ne s’agit pas de suppression du droit d’auteur, mais de sa nationalisation - qui est de plus opposable par l’auteur.
    Nationaliser la culture, ça devrait pourtant plaire à l’auteur, qui d’après ses écrits n’aime pas les « libertaires de l’entreprise »…

    S’il ne s’agissait que de suppression du droit d’auteur, cela pourrait aboutir à une situation intéressante, qui permettrait de mettre en lumière l’inutilité et l’immoralité de ce faux-droit positif.



  • ph11 1er mars 2012 19:16

    Petit rappel historique :

    « La lutte contre la finance internationale et le capital de prêt est devenu le point le plus important de la lutte de la nation allemande pour son indépendance et sa liberté économique. » A. Hitler, Mein Kampf…

    Qui se ressemble s’assemble ; ce n’est pas pour rien qu’on dit national-SOCIALISME.



  • ph11 22 juillet 2011 04:25

    Commençons d’abord à interdire les taux bas des banques centrales avec une politique de non-extension monétaire.
    Ensuite, on peut augmenter les taux de solvabilité des banques.
    Cependant, cela augmentera les taux d’intérêts des emprunts et je doute que cela soit supportable pour certains états endettés.



  • ph11 22 juillet 2011 04:21

    « Putôt que de laisser la situation se dégrader, ou d’endetter encore plus les pays comme la Grèce, l’Europe devrait être solidaire et décréter d’une seule voix une réduction des dettes publiques des pays en difficultés. Comme cela s’est déjà fait pour des pays émergents. On met sa fierté dans sa poche et on se redresse. »

    Cela signifie donc la spoliation d’épargnants, des assurances vies, des retraites.
    La Grèce doit payer ou faire faillite. Obliger les créanciers à renoncer à leur dû est une grosse violation du droit, qui est à la base de la prospérité de notre société depuis qu’on a créé les institutions garantissant les droits de propriété et de contrats au 13ème siècle.
    Sans compter que c’est faire éviter les conséquences à la mauvaise gestion des grecs.

    Vu ce qui a été allongé pour sauver la Grèce, il aurait mieux valu les laisser faire faillite et sauver nos banques avec cet argent. Et la faillite de la Grèce aurait mis la pression sur les autres états pour mettre de l’ordre dans leur budget.

    Pas question que les fourmis paient pour la cigale !

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