• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 107 1602 5286
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 février 2010 19:04

    Lisa Sion 2,

    Merci de votre commentaire fort intéressant, mais qui malheueusement ne contribue pas à répondre à la question finale de l’article, donc aux problèmes très concrets qui vont vite et fort se poser.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 février 2010 13:20

    Lisa Sion 2,

    Les spéculateurs en général recherchent leurs propres intérêts et obéissent à leurs profits les plus évidents à court terme. Partout et tout le temps.

    Spéculer « contre l’expansion de l’Europe » n’a donc pas de sens commun, pas plus pour l’Europe que pour d’autres pays ou groupes de pays. Les spéculateurs ont besoin pour leurs intérêts d’une économie qui se développe, en apparence au moins.

    Quant à voir une main « invisible » dans les erreurs européennes et les échecs qui en découlent, comme EADS et son A 380 techniquement en retard depuis des années, à part l’incompétence des dirigeants d’EADS, les licenciements qu’ils ont organisés, la sous-traitance catastrophique qu’ils ont voulue, nul ne voit des fautes attribuables à des « méchants » , spéculateurs ou vilains étrangers jaloux de ces désastres programmés !

    Il est comique que, dans tout pays en crise, on cherche en priorité la solution et comment résoudre les difficultés alors qu’en France, certains essaient d’abord d’inventer des faux responsables, dédouanant ainsi les vrais et surtout empêchant une analyse saine des problèmes et leur traitement.

    Au passage, la crise de l’euro ne réjouit pas les spéculateurs comme vous semblez le croire, car beaucoup vont perdre leurs plumes et même leurs fonds complets dans cette affaire.

    Par contre, cette crise va frapper fortement les salariés et tous les acteurs de l’économie.

    Elle se déroule maintenant, et ce qui devrait être l’objectif essentiel pour tout esprit sensé n’est pas de chercher, comme dans l’Allemagne des années 30, des « mains invisibles » à des évènements aux causes limpides, mais de raisonner et de travailler aux solutions qui urgent.

    C’est en tout cas l’essentiel pour 325 millions de personnes.

    Bien cordialement



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 février 2010 13:03

    Plancherdesvaches,

    Il semble que l’avenir des citoyens européens qui sont les victimes d’une crise majeure ne vous intéresse guère, et, que, comme si cela avait un sens, vous essayiez de vous persuader que les problèmes américains sont une consolation pour ceux qui voient leurs économies sombrer (et leurs emplois disparaître).

    Que vient faire l’Europe là-dedans ? Votre remarque est ridicule et vaine.

    Si vous savez lire, la zone euro- qui est en Europe- est entrée en crise structurelle profonde prévisible de longue date. Les pays qui sont dehors sont déjà affectés, mais ont, eux, des marges de manoeuvres que la zone éuro n’a pas.

    Votre souci des agences de notation américaines est comique. Ces agences de notation ne font pas la crise, ils en tirent les analyses prévisionnelles pour les intérêts des financiers internationaux.

    De plus, les pires notations sur l’économie européenne et japonaise viennent des agences européennes et japonaises !

    Si vous réfléchissez sereinement, sans affect inutile vis à vis des Etats-Unis ou de leurs agences de notations, vous aurez vite compris que la dette américaine est financée depuis ses origines par le monde entier (Bretton Woods et le 15 août 1971, cela devrait vous rappeler des choses).

    Donc, comparer la situation de la dette en zone euro avec la dette américaine est une absurdité totale.

    De manière imagée, cela revient à affirmer que le poids d’une carapace d’escargot est la même chose pour un escargot et un rhinocéros. La différence saute aux yeux des plus nuls en économie.

    Sortir des schémas binaires est vraiment si difficile ? Constater des vérités est-il un délit moral à vos yeux ? Et pourtant, les faits et les chiffres sont là, indéniables et réels.

    Si vous ne voyez pas que la crise de l’euro concerne et touche d’abord les peuples de la zone euro, personne ne peut rien contre votre manière aveugle et dangereuse de penser.

    Car, l’urgence du moment est de préserver 16 pays et leurs 325 millions d’habitants d’un désastre immense qui se profile, et non de se mettre un bandeau d’aveugle devant les yeux pour mieux s’enfoncer.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 février 2010 12:26

    Lisa Sion 2,

    Je n’ai pas compris le sens de vos interrogations, qui remontent jusqu’en 1973 et évoquent le Concorde.

    Concernant le « dragon européen », si c’est une expression imagée qui décrit la zone euro, la réalité est plus proche de « grosse baudruche qui se dégonfle », voire de « grenouille qui voulait devenir un boeuf et reste grenouille ».

    Quand des économies sont en déclin, les réunir sans que le développement de ces économies soit l’objectif central, revient seulement à associer les difficultés et conjuguer les problèmes, donc les collectiviser sans les résoudre.

    Une économiste taïwanaise propose une image plus vraie : « la zone euro ressemble à un bateau avec un équipage de 16 membres qui font tous n’importe quoi et dont plusieurs ont creusé des gros trous dans la coque, trous que les autres ne veulent et ne peuvent pas reboucher ».

    Cela fait longtemps que l’Europe n’est plus un dragon économique. Aujourd’hui, la réalité le montre avec force et le monde entier en prend vraiment conscience (annulation du sommet USA-UE).

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 février 2010 12:16

    Plancherdesvaches,

    Il est juste dommage, pour vous, que vous ne compreniez pas ou ne vouliez pas voir les faits réels dans leurs causes, leurs processus et leurs conséquences.

    Ce regret exprimé, l’article, su vous le lisez bien, n’indique pas que la situation est meilleure ou pire qu’en zone euro ou dans l’UE. Ce n’était d’ailleurs pas son but.

    Ce qui, dans un raisonnement dramatiquement binaire, frappe est l’incapacité ahurissante à juste regarder les faits, seulement les faits.

    Si, encore, en lieu et place de ne pas comprendre les évènements, vous aviez émis un seul argument factuel qui contredise ce que tout économiste un tant soit peu honnête et compétent à compris, votre commentaire serait constructif.

    Enfin, pour mémoire, une situation de crise est d’abord une situation de crise, ce qui est un malheur pour tous les peuples concernés et leurs citoyens.

    Si vous avez le souhait de ne pas laisser ce que vous appelez « populisme » fructifier, il semblerait plus sain de commencer par raisonner et préparer les solutions de sortie de crise plutôt que de montrer une incompréhension totale d’une situation,

    Bien cordialement,

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv