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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

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  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2010 21:17

    Cher BO,

    Votre commentaire est pertinent en tous points et rejoint les remarques de nos interlocuteurs étrangers sur le mépris que les entreprises françaises leur fait sentir.

    Bien sûr que la stabilité des interlocuteurs est une condition essentielle à un commerce extérieur efficace et dynamique.

    C’est une des forces commerciales de Taïwan que d’avoir aux postes liées aux exportations des gens compétents, honnêtes et respectueux des autres.

    La France fait passer ses politiques afin de remplacer les négociateurs compétents !....Et ces politiques n’ont ni compétence commerciale, ni technologique, et en plus, ils ne jouent ce rôle que pour des objectifs de politique intérieure à courte vue.

    La confusion des rôles est donc une erreur grave, renforcée par le manque de capacités relationnelles des politiques français actuels.

    Il serait en effet incohérent de confondre, en commerce international, un Nicolas Sarkozy qui ne parle même pas anglais avec d’autres qui parlent plusieurs langues, même plus usitées que l’anglais ( Jacques Chirac pouvait parler japonais et mandarin par exemple), ce qui offrait une image extérieure de la France plus « proche » et moins « méprisante ».

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2010 21:07

    Sentinelle,

    Le changement des choses n’intervient pas en parlant des changements nécessaires, mais en faisant en sorte de les produire dans la réalité.

    La conscience ne naît pas des appels à l’éveiller, elle se renforce dans son existence et s’affirme par l’action pratique qui nécessite aussi une réflexion théorique et inversement.

    Un défaut récurrent en France est cette tendance à donner des leçons et à croire que l’on change les choses par les mots seuls.

    Les choses ne changent que dans deux situations : lorsque le processus qui les intègre l’exige ou quand des forces extérieures forcent à ces modifications.

    Mais, les postures intellectuelles sont vides de sens si elles ne sont pas reliées à une action concrète sur les réalités.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2010 20:59

    Cher Tyldhar,

    Le titre ne vise que la politique française et son influence sur les capacités de la France à exporter vers le monde entier -et pas seulement au sein du Marché Unique !

    Le titre est donc précis, car, comme vous l’avez compris, l’Union européenne ne rassemble que 27 pays, avec lesquels, de plus, la France n’a pas- pour simplifier- de gros contrats commerciaux massifs.

    Donc, si, effectivement, au niveau de l’UE, la France a les mains liées pour les questions internes à cette Union, ses exportations à l’international sont déterminées par des ...paramètres internationaux !

    Donc, les exportations vers les 26 autres pays de l’UE sont une chose très particulière, mais celles vers le reste du monde (la part essentielle donc- relève d’un autre champ et d’autres processus.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2010 19:18

    Cher Le Furtif,

    Merci de ce message.

    Selon ce que je note, les autorités françaises devraient à la fois moins humilier leurs clients potentiels en les traitant comme des « moyens » de faire de la politique intérieure française d’un côté et de l’autre, cesser de frapper au visage ces Etats-clients en s’attaquant aux droits universels humains de leurs ressortissants.

    Ceci étant, les données brutes montrent que tous les indicateurs publics sont dans un rouge vif . En clair, le pays glisse à vitesse accélérée vers une situation de banqueroute.

    Heureusement, comme dirait un ami américain lucide et ironique, aucun hedge fund, aucun fonds spéculatif , aucun fonds souverain du même type ne jouera la banqueroute de l’Etat français en refusant de financer sa dette croissant plus vite qu’un TGV lancé à toute allure.

    Cela a commencé avec la Banque du Japon, bien plus solide.....Certains fonds spéculatifs parient sur une banqueroute japonaise.

    Donc, tout va bien : la France n’est-elle pas « protégée » par l’euro (fort) et son Président qui comprend tout à tout ?

    Bien amicalement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2010 19:07

    Cher Tyldhar,

    Ecrire est une chose, mais il est des réalités qui ne dépendent pas de vos avis, fussent-ils légitimes et constructifs.

    La France fait dorénavant partie, depuis le 1er janvier 1993, d’un Marché Unique.

    Donc, les problèmes de taxes se décident à 27 pays aux intérêts divergents.

    De plus, la question des taxes à l’importation ne règle rien en elle-même sans une politique globale cohérente et ayant une vision d’avenir.

    Bien cordialement,

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