A. − ,,Couvrir de sable`` (Chabat 1881). P. anal. La porte s’ouvrit. Une autre grande cour, sablée de cailloux de rivière, apparut, limitée au fond par une bâtisse (Huysmans, En route, t. 1, 1895, p. 210). B. − En partic. 1. Couler dans un moule de sable. (Ds Rob., Quillet 1965). − P. anal. Boire d’un trait. (Ds Hautel 1808, Noter-Léc. 1912). Synon. usuel lamper. ♦ Sabler le champagne. Les patrons et leurs actionnaires (...) que tu te représentes, naturellement, oisifs et jouisseurs, engraissés de la sueur du peuple et sablant le champagne avec des filles de joie (Martin du G., Thib., Été 14, 1936, p. 153). Rem. Selon Dupré 1972 sabler au sens de « boire » ne s’emploie plus auj. que dans l’expr. sabler le champagne lors d’une cérémonie ou d’une réjouissance. 2. Décaper, dépolir à l’aide d’un jet de sable. (Ds Forest. 1946, Le Clère 1960).
« Si la France emprunte c’est pour payer ses fonctionnaires, distribuer des aides sociale, etc ... en gros pour faire vivre la machine qui devient toujours plus grosse.Si elle emprunte c’est parce qu elle ne capte pas au même rythme qu’elle dépense. »
Exactement il faut donc capter tout ce qu’il faut, comme il faut et là où il faut ! Et pendre les « défiscaliseurs » de tout poil avec leurs tripes.
Si Hollande, ou n’importe qui d’autre en position d’être élu, disait « La dette sera annulée », immédiatement un petit point rouge (métaphorique...ou non) apparaîtrait sur son front...Ça s’appelle « La loi du plus fort ».