Je dois dire que je trouve la version ’’’’’’marxiste’’’’’’de Friot très convaincante par sa cohérence dans le cadre d’un changement complet de paradigme, où l’échelle des salaires à vie (qui remplacent tous les revenus chez Friot) serait de 1 à 5 ou 6, avec la fin de la propriété lucrative pour ne conserver que la propriété d’usage, la rémunération à la qualification (rien à voir avec le diplôme)... etc. Malheureusement je crois que ce changement n’est pas tout à fait pour tout de suite ! Toute formule alternative est donc bonne à étudier, mais il me semble impératif qu’au minimum ce revenu de base permette de vivre « décemment » (on voit tout de suite l’importance de la définition qu’on donnera à ce mot) et qu’il soit exclusif de toutes formes d’aide (certain diront assistanat) - hors cas très spéciaux - qui sont par nature conditionnelles et par là-même détestables par la stigmatisation qu’elles engendre. Je ne suis donc pas en phase avec ton « offre », d’un montant notoirement insuffisant et qui laisse subsister la nécessité de certaines aides publiques, mais je trouve très bien qu’elle existe pour faire avancer le schmilblick.
Merci, j’imaginais, allez savoir pourquoi, que le cas était plus fréquent que ça. De toute évidence ça ne doit pas être très facile à mettre en place, le cas « Tallin » va donc être intéressant à suivre.
Bonjour Fergus, Juste une question en marge de votre article. Vous qui êtes un grand voyageur, savez-vous s’il existe des villes dans le monde dotées de transports en commun - bus, métro, tramway - dont l’accès soit totalement gratuit pour l’usager ? Et si oui, avez-vous une idée de leur mode de financement ? Parce que durant mon enfance lyonnaise, j’ai toujours rêvé d’une ville sans ticket, carte, pass...etc.