Non, je ne connais pas ce livre. Il faudra que je le trouve pour voir comment pourrait se continuer mon délire...
Pour ma part je suis incapable de croire en quoi que ce soit. Incapacité congénitale ? Je vois ma vie comme une courte parenthèse entre deux infinis, celui d’avant et celui d’après. Infinis dont je ne sais - et ne saurai jamais - rien, sans que cela ne me gène le moins du monde. Mais il suffit que je me colle le nez dans les étoiles - et actuellement les nuits de Dordogne sont magnifiques pour ça - et je sais que, même si je n’y comprends strictement rien, je fais partie d’un grand tout dont la finalité m’échappe mais qui a au moins cette inestimable faculté de me faire me poser la question fondamentale de Leibniz : Pourquoi y-a-t’il quelque chose plutôt que rien ? Et croyez-le si vous le voulez, mais dans ces conditions cette question me procure toujours un immense sourire intérieur, comme un clin d’oeil de complicité que me ferait l’univers.
« Le temps s’en va, le temps s’en va ma Dame, Las ! le temps non, mais nous nous en allons, »
(Sonnet à Marie, Ronsard)
J’ai toujours vu les choses comme ça, le temps est immobile mais nous, nous passons. Mais au fond ce n’est qu’un problème de relativité, on peut aussi considérer que nous sommes immobiles et que c’est le temps qui passe (mais dans l’autre sens, alors !). Donc, en fait le souci, c’est qu’on est pas synchro. Si nous passions ensemble avec le temps, dans le même sens je veux dire, nous serions immortels (wouah ! quelle horreur !) et pour ça il suffirait de naître le jour de sa mort et de mourir le jour de sa naissance...ce qui , je le reconnais, n’est pas très simple (à moins qu’il suffise de changer de vocabulaire pour que tout devienne clair en remplaçant naître par mourir et vice versa ?)... mais en fait, non, ça ne marche pas non plus puisque dans ce cas-là, naître serait inutile !
Pfffff ! finalement ce petit rosé de midi, il était pas terrible ... et le temps (celui qui passe, tout au moins), c’est vraiment un truc compliqué, surtout quand il fait 36° à l’ombre !!
Vous semblez oublier que les avantages acquis sont d’abord et avant tout des avantages conquis (sécurité sociale, congés payés, droit du travail en général....), et qu’à force de baisser son froc au nom de la mondialisation, on finit par se faire enculer. Alors, à moins que vous aspiriez au niveau de vie du Bangladais moyen....
Mon idée serait plutôt que le bon sens, ce fameux truc le mieux réparti au monde, suffise à chacun pour réguler sa descendance. Quant à faire une différence de traitement entre riches qui pourraient se reproduire librement et pauvres qui devraient s’en tenir à un quota imposé, je trouve cette vision profondément choquante. Je pense que c’est d’abord et avant tout aux ignobles disparités de richesse qu’une société digne de ce nom devrait s’attaquer. En fait il ne s’agit ni de castrer les pauvres, ni de supprimer les riches mais de rendre le monde vivable en corrigeant ses dérives. Pour le reste, l’inflation sans limite de la population humaine me semble être un vrai sujet d’inquiétude que l’élévation du niveau d’éducation dans un monde bien « géré » devrait naturellement régler. La vraie question est donc : « Comment mettre en place une bonne et saine gestion du monde ? »
Et un régime qui IMPOSE « pas plus de deux enfants par couple », ça ne nous prend pas tout de suite un petit côté autoritaire ? Tendance vaguement dictatoriale ?