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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 23 août 2010 14:20

    Il y a de bons hommes, j’en ai rencontré quelques-uns...

    Il y a des mauvaises femmes, j’en ai rencontré pas mal...

    Etre féministe n’est pas forcément dire que tous les hommes sont des porcs et que toutes les femmes sont des saintes.

    Avis aux préjugeurs et préjugeuses smiley)))



  • pigripi pigripi 23 août 2010 14:15

    Je crois que tant que les hommes ne « tomberont » pas enceints sous les assauts répétés
     
    des Cougars Women, des« féministes mal baisées », des violeuses en série, des frappeuses de mecs, des génitrices en folie, des matriarches, des séductrices perverses, des femmes frustrées, des femmes castratrices, des mères « niquées », des manipulatrices, des polyandres et des sorcières

    l’imcompréhension continuera de régner entre males et femelles. ;-(((((((



  • pigripi pigripi 23 août 2010 14:03

    @Frida

    Oui, la trouvaille de la « cougar woman » est un signe de la régression de la condition des femmes qui ne trompe pas.

    On peut rendre hommage à ces hommes inventeurs de « nouveaux concepts » pour le haut niveau de leur perfidie et de leur science du sabotage des relations hommes femmes.

    Pendant que les femmes se coltinent de dures réalités de la vie, à commencer par la gestion de la reproduction, des hommes ratiocinent, élucubrent, philosophent, idéologisent, conceptualisent, classifient les comportements humains, jugent, déraisonnent, condamnent, séparent, discriminent, insultent et donnent des leçons.



  • pigripi pigripi 23 août 2010 13:56

    @Lisa
    Je trouve difficile de savoir si un homme est à l’origine de ce jeu consistant à ridiculiser et soumettre ma sœur devant mes yeux, ou si ma sœur prend un réel plaisir à se vautrer devant tous les machos et voyous de la planète sous mes yeux ?
    ---------------------------------------------------------------------

    Les deux, mon général smiley

    La nature humaine est complexe.
    Les femmes qui n’ont pas d’office un statut de commandement pensent qu’elles doivent faire tout ce qui plait aux hommes pour qu’ils les acceptent et nombre d’entre elles, dans l’esprit de la « servitude volontaire » acceptent toutes les compromissions sans même en être consciente.
    Elles jouent aveuglément le rôle pour lequel leur famille et la société les ont préparées leur faisant régulièrement une piqure de rappel au cas où elles dérogeraient à la féminitude.

    Oui, de nombreuses femmes, à commencer par celles qui clament haut et fort « moi, je ne suis pas féministe, je suis libérée » sont à la fois victimes et complices de leur infériorisation.

    Notre société d’essence patriarcale et machiste a réussi à persuader femmes et hommes que « féministe » était un gros mot, une obscénité.

    Et pourtant, l’histoire raconte par les faits que sans les combats féministes, les femmes n’auraient aucun droit, ni celui de travailler, ni celui d’étudier selon leur choix, ni celui de choisir leur compagnon, ni celui d’ouvrir un compte en banque, ni celui de voyager librement, ni celui de divorcer, ni celui d’avoir un enfant hors du mariage, ni celui de porter plainte pour viol, ni celui d’avorter, ni celui de se contracepter, ni le droit de vote, ni le droit d’hériter à égalité avec leurs frères, ni celui de s’habiller comme elles le souhaitent (au 19ème, il leur était interdit de porter le pantalon sauf dérogation préfectorale), ni de disposer de leurs bien propres mobiliers et immobiliers, ni celui de créer une entreprise (sauf en cas de veuvage comme la « Veuve Cliquot »), ni de gouverner, ni de diriger, ni de choisir leur profession, ni de travailler la nuit, etc.

    Quand les jeunes filles ont pour modèle les stars académiciennes, les vedettes du porno, les top models, les Miss France, les Carla Bruni, les lauréates du prix Cognacq, les poupées Barbie et les lofteuses, les Zïa et autres call-grils heureuses, on peut s’inquiéter de la façon dont elles se projettent dans l’avenir.

    On trouve l’équivalent de modèles nocifs chez les garçons qui eux aussi ont de bien tristes modèles comme les rappeurs haineux qui « niquent la France », un président incompétent et menteur, des joueurs de foot sans éthique, des caïds criminels, un Zidane qui fait une tête à son adversaire au mépris du fait play, un Woerth qui triche, ment et enfreint la loi, un député qui cogne sa compagne à mort avant de se suicider encensé par l’Assemblée nationale, etc.



  • pigripi pigripi 23 août 2010 13:29

    A propos des hommes battus

    J’ai déjà eu l’occasion de rapeler ici que lorsque Anne Zelinsky et ses amies ont fondé le foyer Flora Tristan pour héberger et protéger les femmes batues, elles ont aussi accueilli dans des groupes de parole les hommes frappeurs et les hommes battus.

    Les féministes éclairées dont je suis n’ignorent pas le phénomène des hommes battus, harcelés, maltraités par des femmes. Mais cette réalité reste minoritaire au regard de la violence exercée par les hommes à l’encontre des femmes. Il est injuste de la mettre en avant pour noyer le poison (oui, le POISON) des milliers de femmes maltraitées.
    Pour traiter la violence on n’a pas besoin de faire des parallèles. La violence en soi, quelles que soient les victimes est tout simplement inacceptable.

    Il ressort de la liberté de chacune et de chacun de mener les luttes qu’il ou qu’elle peut mener selon ses moyens, ses affinités, son expérience personnelle, ses connaissances, son degré de compassion.
    Chaque combat pour plus de rspect, plus de justice, plus de partage, plus de liberté, d’égalité, de fraternité et de sororité est à encourager, même si pour des raisons personnelles on ne s’engage pas.

    De toutes manières, je le redis, on ne peut pas trouver des solutions durables isolées de la dyade homme/femme. C’est ensemble que nous pouvons espérer avancer.

    Dans les combats pour obtenir la légalisation et la prise en charge sanitaire de la contraception et de l’avortement, hommes et femmes étaient associés. Sans le soutien actif des hommes, les femmes n’auraient jamais obtenu la légalisation de l’avortement.

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