OK, merci. Mais il y a parfois trop d’incompréhension, voire même trop de haine, pour que le bon sens triomphe, entre gens du lac et gens des champs. ; Il en va ainsi de l’éternel conflit ouvriers-patrons. Il y a, certes, des patrons exploiteurs, il y a aussi des ouvriers qui ne veulent rien comprendre. Exemple ce dicton : « Si tu ne voles pas quelque chose tous les jours à ton patron, t’es un con » Et aussi des familles où l’on s’opposait à ce que des jeunes fassent des études « Nous, nous sommes des OUVRIERS, et tu restera OUVRIER » C’est loin des belles théories, mais, l’ignorer, c’est vouloir coller une médication sur une jambe de bois. Cordialement.
Le grand « POLEON » , qui n’était pas tout à fait un con, aurait dit : « Les décorations, ce sont des hochets avec lesquels on mène les hommes » Une fois de plus, les sens originels ont été dévoyés, puis perdus. On cherche à plaire à l’électeur et / ou se concilier les bonnes grâces des alliés / ennemis !!! Pourquoi une médaille à ce m’sieur Willis (enfin, comme ça j’aurai entendu parler de lui, mais n’irai pas pour autant voir ses films) confusion avec la jeep ? Je vais écrire à madame la ministre, pour lui suggérer d’inviter l’agent GIBBS de N.C.I.S. à Paris, pour le décorer, lui aussi, car le ministère doit avoir des prix de gros. Plein de gens l’aiment bien, (Gibbs) ou alors qu’elle se rende à Néve Yorke, ça aurait une allure folle !! Je préfèrerais ABY, mais faut respecter l’ordre hiérarchique, ça ne rigole pas avec ça chez les Marines !!!!
Vous faites ce que vous voulez, mais, à votre place, je ferais autre chose que de la géopolitique, qui ne présente qu’un aspect positif : c’est inattaquable. . Il faut laisser ça à des généraux en retraite, ils font ça très bien. Il y a une exception. Madame TABOUIS, que j’aimais bien, ne disait pas que des bêtises, en plus elle était rigolote, et en tout cas ses messages étaient percutants. Je me permets de vous dire que le vôtre est beaucoup trop long, il faut ramasser, faire bref. Je ne circule pas au dessus de la terre en U2 à 18 000 mètres d’altitude, je regarde juste au niveau des pâquerettes. Vouloir implanter LA DEMOCRATIE, dans ces pays est utopie, je crois que vous le dites Le fonctionnement féodal et collectif de ces sociétés (tout le monde est sauvé « ensemble », c’est pour cela qu’il faut matraquer l’impie, car il menace le salut de tous) n’est pas près de s’amodier. Mon propos est le suivant : pour sauver notre pré carré, et empêcher que ces zigues viennent foutre la pagaille chez nous, que faut-il faire ? Merci.
70 % des jours de carence sont couverts par les conventions collectives, dit la ministre, Il n’y a que 45 % des conventions collectives qui le prévoient dit un correspondant. Non, dit Rosemar, 49 %, j’ai vérifié. Il est bien le seul à s’occuper de la réalité des chiffres, et ça continue : 62 millions, dit la ministre, non 400 dit madame Parisot. Les décisions ont l’air de se prendre l’index mouillé levé au dessus de la tête, pour voir le côté qui sèche le plus vite....ou qui rapporterait le plus de votes et de sondages. Si vous m’en croyez, il faut coller tous les ordis à la poubelle, à commencer par Louvois, et acheter des boules de cristal à nos « grands » chefs....et cheffesses.... Cristal de Baccarat, quand même ! On veut du bon ! De mon temps, le ou la malade demandait à son toubib de fixer la date de l’arrêt de travail pour réduire ou carrément supprimer le délai de carence (week end, jours fériés) Cette histoire de jour de carence, c’est du pipeau, et, comme dit, ça n’est pas fait pour calmer les antagonismes, mais pour gagner des voix, ou ne pas trop en perdre.