Vos articles, toujours intéressants, ont les jeux de mots un peu gourmants aujourd’hui. Le but n’est pas de donner à manger (ni de manger).
Je ne crois pas qu’il soit question de nourrir tout le monde. Au contraire, l’avenir de la misère en est à ses débuts. Un avenir en cours d’exploitation par la Technique : il y a plus horrible que l’horreur : l’avenir ! Il descend dans les villes.
Le contrôle biologique en est à ses débuts chez ceux qui en expérimentent la portée. Depuis le XXième siècle, « on » s’est aperçu que les populations vieillissent en pérennisant des structures de pouvoir collectivisées et hiérarchisées comme la vieille France de la vieille Europe. La pression par la nourriture, en qualité et en quantité, permet de réguler finement la durée de vie statistique et le comportement de populations. Elle opère de façon massive là où la démographie est forte. Les progrès de la santé publique, au contraire, ne préservent personne, ne garantissent rien, et ne seraient d’aucun effet en raison de l’exposition générale au nombre et vu les mouvements.
Actuellement, il y a ceux dont on ne veut plus dès que leurs forces déclinent, et puis ceux dont l’effet de l’expérience vécue finirait par nuire au rang de maîtrise sur la pratique humaine. Il reste des intérêts de groupe encore tentés par des avantages en pouvoir d’achat dans cette vieille Europe... Ils ralentissent la recherche de satisfaction de classes plus riches, porteuses d’innovation et voulant user de moyens financier pleinement et sans contraintes.
La variable alimentaire atteint presqu’aussi vite que l’électricité arrive et peut laisser noir, le ventre de la ville. Ce n’est pas ce qui mobiliserait une armée comme Jules César qui entretenait une conquête. En revanche, la paix est une idée perdue, car la conquête se fait contre le genre humain.
Très bon article. Abordable, pas trop long ni prétentieux, utile, avec des chiffres bien présentés.
Il y a un défaut de sanction des délits et petits délits informatisés qui dévaluent internet et l’utilisation ordinaire.
Certains, trouvent sur AgoraVox malin d’envoyer des pourriels anonymes dans des adresses email de gens qui dialoguent ici, ce qui m’est arrivé à plusieurs reprises. Je suis choqué (non pas des contenus adultes que je connais) mais de pareilles pratiques et procédés « naturels » à quelques un(e)s. Dans la même veine, d’autres « démasquent » des gens qui se présentent sans dissimulation, et pire, parce qu’ils adoptent une réserve ! (comme moi avec l’avatar que j’ai choisi) et ne rejoignent pas des opinions préformatées. Il est bon d’émettre des réserve et des notations fondées. Non pas d’en répandre et d’en abuser sans but de débat ou de dialogue. Il y a surtout peu de sympathies réelles, voire une incapacité profonde et répandue d’en éprouver, d’en partager, et d’en communiquer qui ne seraient pas déviées commme si le prestige avait été plus souvent acquis sur le compte d’autrui que par un mérite réel. Quel relationnel positif est accessible quand tout paraît, à de plus en plus d’internaute, fondé par une exploitation négative d’autrui ?
C’est une bonne chose qu’un événement d’importance mondiale soit proposé à une réflexion.
L’Afganistan : Massoud (francophile) ; le Liban, francophone, l’Irak : forte présence française avant la guerre. Etc., etc.
Les efforts géopolitiques des USA paraissent toujours orientés contre la présence des intérêts français, de la culture française et de la diplomatie française, qui s’en est aperçue enfin (trop tard) sous Jacques Chirac.
Dans le cas de l’Irak, faut-il regretter le terrible Saddham ?