Et pour la « franchise », cela relève de dépenses que je n’ai pas faites depuis des années... Pourquoi ne pas compter des MOINS et des PLUS en l’absence d’accident ou de maladie grave... quand on aime tant compter ?
Il faut poser le problème en sens inverse : avec nos (mes) moyens, combien suis-je prêt à raisonnablement payer pour être soigné ? ... et je continue : combien un médecin veut-il gagner ? Dans ces conditions, il faudrait pondérer mais en France, l’Ordre Médical est très bien relayé dans les allées du pouvoir. Loin devant les salariés du privé. J’ai envie d’avoir un médecin en Espagne ou un dentiste en Pologne ! J’admets mal qu’on prétende soigner en oeuvrant tout bonnement contre la santé du commun des mortels, tant la quasi-totalité des gens s’appauvrit pour les augmenter !!!
Un surcoût : la part administrative a pour réelle fonction de donner de l’importance à l’autorité médicale et somme toute, d’enterrer le malade sous son dossier (comme pas mal de médecins le font avant d’agir ou à l’aide de drogues). En revanche, l’administration sait être laxiste ou abusive, choisissant entre kiné ou infirmières se déplaçant à domicile... pour étendre sa présence. Car chacun s’étale par où il peut mieux et sans se gêner.
Pour ce qui est du BABA de l’Assurance... il est beaucoup plus intelligent, là aussi, de se demander combien nous sommes (je suis) prêt(s) à payer au titre de l’Assurance... plutôt que se pâmer devant des aberrations de « science » comme plus haut, @jesuisunhommelibre ... Ce que demandent les Assureurs a décroché de ce que devraient payer les « Assurés »... qui enfin ne le sont plus du tout au lieu d’avoir franchi le cap et rejoint un rêve de concurrence. Sans les obligations omniprésentes de l’état, quel Assureur m’imposerait de payer plus au lieu de moins ? Le Maire de Toulouse ?
Les aberrations se retrouvent au dernier stade, quand n’importe qui entre aux Urgence sans urgence particulière (et devant des cas urgents), avec un air imbécile souvent un enfant poussé devant (lui ou elle) : @Léon croit avoir affaire à un cas grave. C’est Grave, oui ! Tout le monde n’est pas médecin ni malade... ni drapé, alors que dans certains endroits, ça ne bouchonne pas sans Délires !!!
Si je n’ai pas vu de médecin généraliste depuis plus de vingt ans (et que je n’avais pas à m’en plaindre personnellement auparavant) : est-ce que les Assurances Maladies en tiennent compte ? Vous croyez ??? En donnant des mauvais point. Selon quelle grille ?
A part la pénicilline, l’allongement de la durée de vie est du à l’alimentation et au chauffage : la médecine n’y est pour RIEN, ou marginale. Mais son organisation n’est pas si parfaite que celle d’une entreprise : bien des postes hiérarchiques à dégraisser, trop de radiologues et trop de radios... Je ne comprends pas pourquoi des « chefs », encore ! Des praticiens, libres et moins bas-de-plafond, feraient mieux.
Vous oubliez, pardonnez mon intervention, l’enfant. Cette mise à l’écart ne définit-elle pas votre discours rétroactivement ? L’enfant a besoin (lisez le rédacteur Azür), Spitz ou Bowles, d’une relation physiologiquement fondée. Qui a cette vertu, peut donner ce qui est demandé. Si vous le laissez tôt à la discrétion de systèmes collectivisés (crèches = fréquence de virus et manque de protection, faux-self, réflexes induits d’adaptation), vous soutenez ces systèmes sans recul. Les désordres qui en sont la conséquence, vous les niez par la position qui est la vôtre. Je ne crois pas que le cas individuel serve à ce débat, aussi, je l’écarte comme vous, mais en conservant un principe qui l’anime. Et on ne peut pas non plus se fonder sur les acquis d’un système qui recule et se démembre lentement en découvrant une société paupérisée.
Ne sautez pas la mixité parentale comme d’autres parlent d’un détail de l’histoire. Comme dit Coluche, « il tapait sa femme parce qu’il n’avait pas de chien ». Le couple parental classique représente une économie durable où on n’est pas figé à surjouer, dans la culture européenne du nord au moins, un rôle de genre jusqu’à contre emploi, car on verse où l’on penche dans des limites praticables avec un minimum de nuisances, peu de dégâts, sans menaces ni pressions particulières. C’est là ce qui laisse une marge et d’où les ouvertures tolérantes émanent.
Les gens étant de moins en moins cultivés réellement, et de moins en poins expérimentés, ils jugent de tout sans en avoir le moyen et par excès égotiste (ici même, il se pratique un « culte » du CV symptômatique pour ne pas se tromper ni penser). Il se cache des complexes ahurissants. Des « critiques » insultantes le plus souvent, se parent avec perfidie de science et d’autorité comme on aurait pu se parer ingénument de verroteries en des temps plus naïfs.
Car il y a bien un sexe et un seul dans la majorité des cas, auquel on croit : c’est le POUVOIR (et non pas le « mérite »).
Vous évoquez en lieu et place, les troubles narcissiques primaires. Enfin, vous êtes arrosée de compliments trop sirupeux pour être honnêtes. Comment préférer un examen à des connivences éprouvées ?
De la réalité permettrait un accomodement que chacun pratique en lui-même et dans ses relations, ne serait-ce la prégnance d’intérêts à forte valeur « ajoutée ». La volonté de « NE PAS être comme tout le monde » attire donc des complaisances (que trouvent des Lolo Ferrari). En définitive, la modération, un peu de second degré (mais peut-on toujours se le permettre ?), hésiter à remettre en cause des acquis culturels : tout cela constitue un être dans le monde réel. Et c’est vrai que l’idéal d’être comme tout le monde signale aussi que la culture partagée est créatrice au lieu de ressembler à un conte de fées auquel PERSONNE ne croit.
Il faudrait demander à ce « Claude Allègre » ce qu’il en a de plus à faire du lard. Sa femme lui avait dit de mettre des virgules dans les phrases de son dernier ouvrage... Bref, moins de remous, on pourrait suivre les phrases.
Au fond, ça m’étonne de la part d’une personne de son âge : un peu aigri ? Et pour ne pas y céder aussi, je ne me raccroche pas, comme @IP115, à des hiérarchies consacrées qui n’ont pas besoin de son soutien.
Chacun serait à sa place (et donc à sa place pour critiquer), on n’aurait pas besoin de rappels... car chacun amène ce qu’il peut...